META Meta Platforms, Inc. - Class A Common Stock

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À propos de Meta Platforms, Inc. - Class A Common Stock Présentation de l'entreprise depuis Wikipedia

Meta ou Meta Platforms, anciennement connue sous le nom de Facebook Inc., est une multinationale américaine fondée en 2004 par Mark Zuckerberg et des camarades de l'université Harvard.

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Meta ou Meta Platforms, anciennement connue sous le nom de Facebook Inc., est une multinationale américaine fondée en 2004 par Mark Zuckerberg et des camarades de l'université Harvard.

Elle est un des géants du Web, regroupés sous l'acronyme GAFAM, aux côtés de Google, Apple, Amazon et Microsoft (le « F » fait référence à « Facebook », le premier nom de Meta). Reposant à ses débuts sur le réseau social Facebook dont Facebook Messenger, l'entreprise se développe et acquiert Instagram, WhatsApp et Oculus VR.

Meta est dirigée par son principal fondateur, Mark Zuckerberg. Il détient 13 % du capital, mais dispose d'actions spéciales lui assurant 60 % des droits de vote, soit le contrôle absolu de l'entreprise et de son conseil d'administration.

Histoire

Développement (2004-2005)

Mark Zuckerberg, étudiant au sein de l'université Harvard, fonde « The Facebook », à l'adresse thefacebook.com, le 4 février 2004.

L'inscription est d'abord limitée aux étudiants d'Harvard et, dès le premier mois, plus de la moitié de la population de premier cycle de l'université est inscrite sur le service.

Eduardo Saverin (aspect commercial), Dustin Moskovitz (programmeur), Andrew McCollum (graphiste) et Chris Hughes rejoignent Zuckerberg pour l'aider à promouvoir le site.

En mars, Facebook s'est élargi aux universités Stanford, Columbia et Yale.

Cette expansion a continué avec l'ouverture de Facebook à l'Ivy League et aux écoles de la région de Boston puis, progressivement, à la plupart des universités au Canada et aux États-Unis.

En juin 2004, Facebook établit son siège social à Palo Alto, en Californie. Les frères Cameron et Tyler Winklevoss, également étudiants à Harvard à l'époque, estiment que Mark Zuckerberg leur a volé leur idée pour créer Facebook.

Un procès s'est ensuivi, à l'issue duquel ils se sont accordés sur un dédommagement de 65 millions de dollars.

2006-2012 : des débuts à l'introduction en bourse de Facebook

Créée sous le nom TheFacebook, Inc. en 2004, la société a enlevé la particule « The » de son nom après l'achat du nom de domaine facebook.com en 2005 pour 200 000 dollars.

En avril 2006, Jeff Hammerbach, mathématicien auparavant employé par Bear Stearns, est embauché par Facebook, qui dispose alors de moins de 100 salariés, afin d'analyser les données des utilisateurs et développer des programmes permettant un meilleur ciblage publicitaire. Il quitte en 2008 la firme pour cofonder Cloudera.

En octobre 2007, Microsoft achète 1,7 % de Facebook pour la somme de 240 millions de dollars, valorisant la société à hauteur d'environ 15 milliards de dollars.

Avec environ 60 millions de fiches à cette date, cela représente une valorisation d'environ 250 dollars par fiche, mais a permis à Microsoft de devenir l'unique fournisseur de publicités de Facebook. Grâce à cet actionnariat, Microsoft va pouvoir mettre en place son moteur de recherche Bing et ainsi avoir une meilleure exposition aux yeux des internautes afin de concurrencer Google, laissant le marché publicitaire à Facebook.

Le 2 octobre 2008, Facebook annonce l'implantation de son siège international à Dublin, en Irlande (pour les marchés européens, africains et moyen-orientaux). Le 9 octobre 2008, Facebook annonce l'ouverture d'un bureau à Paris.

Le 8 août 2010, Facebook achète 19 brevets à Friendster pour 40 millions de dollars.

Début janvier 2011, Facebook est valorisé 50 milliards de dollars américains.

En mars 2011, Facebook se lance dans la vidéo à la demande (VàD).

En avril 2011, Facebook lance l'Open Compute Project, organisation destinée à normaliser les infrastructures dans ses datacenters.

Le 2 août 2011, Facebook achète la société Push Pop Press spécialisée dans la publication de contenus interactifs sur les terminaux iOS et qui a notamment collaboré avec Al Gore pour publier son dernier livre Our Choice (titre français : Choisir, maintenant), traitant des solutions existantes pour vaincre la crise climatique. Cette société avait été fondée par deux anciens salariés d'Apple.

En mars 2012, Facebook annonce l'App Center, une boutique en ligne sur mobile vendant des « apps » se connectant à Facebook. La boutique est disponible pour les possesseurs d'iPhone, de terminaux Android ou toute personne utilisant Internet sur mobile et Windows.

Le 9 avril 2012, Facebook achète l'application Instagram pour un milliard de dollars américains. Début mai, Facebook fait l'acquisition de la start-up Glancee, plateforme de découverte sociale.

L'introduction en bourse de Facebook a lieu le 17 mai 2012 au prix de 38 $ US. La société est évaluée à 104 milliards de dollars, la plus grande valeur connue à ce jour pour une société nouvellement cotée de manière publique. 421 millions d'actions ont été mises en vente, pour un total de presque 16 milliards de dollars. Sur la base d'un revenu de 5 milliards de dollars en 2012, Facebook rejoint la liste Fortune 500 pour la première fois en mai 2013, se classant au 462e rang. L'action baisse dès les premiers jours de cotation. Le 29 mai 2012, vers 12 h 20, l'action coûte 29,52 $, soit une baisse de 22,3 %. Les doutes sur la transparence de la firme s'intensifient et les premiers investisseurs s'estimant floués entament des poursuites contre les banques émettrices. Les plus petits actionnaires n'étant pas prévenus que l'IPO serait difficile, des centaines d'entre eux ont porté plainte. La SEC et la FINRA se chargent de l'affaire, qui s'impose comme l'une des plus grandes catastrophes financières commises par une entreprise dont l'activité se limite à l'internet du XXIe siècle. L'idée de l'éclatement d'une seconde bulle Internet est en train d'émerger. Le titre continue de perdre en valeur pour descendre à 19 dollars trois mois après l'IPO. L'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers (la SEC) lance une enquête.

2012-2021 : développement mondial et intégration des services

En février 2014, Facebook annonce l'acquisition de WhatsApp pour 21,9 milliards de dollars, dont 4,59 milliards comptant et 223,7 millions en échange d'actions.

Le 25 mars 2014, Facebook annonce l'acquisition d'Oculus VR, la société à l'origine du casque de réalité virtuelle Oculus Rift, pour deux milliards de dollars, dont 400 millions comptant (le reste étant payé en action Facebook).

Facebook s'intéresse également de près aux nouvelles technologies. Ainsi, en 2014, Mark Zuckerberg participe avec l'acteur Ashton Kutcher et l'entrepreneur Elon Musk à une levée de fonds pour soutenir les activités de Vicarious (en), startup spécialisée dans l'intelligence artificielle. Le groupe a d'ailleurs recruté en décembre 2013, Yann Le Cun, l'un des spécialistes français de l'intelligence artificielle et de la robotique, pour diriger son laboratoire de recherche consacré à ce domaine. En juin 2015, le groupe annonce l'ouverture à Paris d'un laboratoire de recherche consacré à l'intelligence artificielle.

Le 9 juin 2014, le groupe annonce avoir embauché David Marcus, le patron de PayPal, la filiale de paiement d'eBay. Le groupe espère ainsi mieux maîtriser la chaîne de paiements et se positionner comme intermédiaire entre les banques et leurs utilisateurs. Plus tard, Marcus supervise le développement de Libra, la cryptomonnaie de Facebook.

Le 28 septembre 2016, Google, Facebook, IBM, Microsoft et Amazon officialisent dans un communiqué commun la création du « Partnership on Artificial Intelligence to Benefit People and Society » (« partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société »). Ce partenariat prendra la forme d’une organisation à but non lucratif, qui « mènera des recherches, recommandera de bonnes pratiques, et publiera les résultats de ses recherches sous une licence ouverte ».

Le 10 octobre 2016, le groupe lance officiellement son réseau social payant à destination des entreprises nommé Workplace by Facebook.

Le 17 mars 2017, un lanceur d'alerte dévoile ce qui deviendra le scandale Facebook-Cambridge Analytica/AggregateIQ, incluant notamment l'accès par un cabinet de conseil et d'influence politique, de manière détournée, aux données personnelles de près de 87 millions d'utilisateurs de Facebook, dont 600 000 comptes utilisateurs au Canada. En date du 4 avril 2018, la valeur en Bourse de Facebook accusait un effacement de plus de 100 milliards de dollars alors que l'action subissait une baisse de près de 16 %.

En avril 2018, le cabinet d'avocats Koskie Minsky LLP entreprend un recours collectif (action collective) contre Facebook. La réclamation prétend que « Facebook était conscient que sa plateforme pouvait promptement et aisément être utilisée par une tierce partie pour voler les informations personnelles des utilisateurs ».

En juillet 2018, la valeur en bourse de Facebook connait une chute de 120 milliards de dollars en une seule journée, à la suite de l'annonce de ses résultats inférieurs aux attentes.

En avril 2019, Facebook confirme à l'agence Reuters que l'entreprise travaille au développement de son propre assistant vocal qui pourra fonctionner sur toute sa gamme de produits, y compris Portal et Oculus.

En août 2020, Facebook lance son plan de fusion des services de messageries instantanées d'Instagram et de Messenger pour les versions iOS et Android. Le plan a été initialement révélé au début de 2019 pour les appareils mobiles.

En décembre 2020, le ministère de la Justice des États-Unis (DOJ) dépose une action en justice contre Facebook pour avoir prétendument discriminé les travailleurs américains. Le DOJ publie une déclaration sur le procès détaillant les accusations portées contre l'entreprise, qui, selon lui, a favorisé les travailleurs étrangers pour ne pas payer des salaires plus élevés aux travailleurs américains. L'année suivante, l'entreprise clôture les poursuites en acceptant de payer plus de 14 millions de dollars.

Le 9 décembre 2020, une plainte est déposée par la Federal Trade Commission (FTC) et une coalition de 48 États, contre Facebook, pour entrave à la concurrence. Ils demandent à la justice américaine de forcer le réseau social de se séparer de WhatsApp et Instagram, lesquels, ont été rachetés respectivement en 2014 et 2012 pour 19 et 1 milliard de dollars.

En février 2021, aux États-Unis, Facebook règle 650 millions de dollars à 1,6 million de personnes dans l'Illinois à la suite d'un recours collectif intenté contre la société six ans plus tôt. En s'appuyant sur la Biometric Information Privacy Act (en) (Loi sur la confidentialité des informations biométriques), la poursuite reprochait à Facebook de ne pas renseigner suffisamment les utilisateurs au sujet du traitement par la plateforme de leurs données biométriques.

Le 4 octobre 2021, peu avant 16 h (UTC+1), une panne mondiale touche le réseau social Facebook ainsi que certaines autres filiales du groupe comme Instagram, WhatsApp et Messenger, empêchant les utilisateurs d'accéder à ces derniers.

2021-2023 : l'aventure avortée du métavers

Le 28 octobre 2021, l'entreprise change de nom et devient désormais « Meta » afin de dissocier encore mieux le réseau social et l'entreprise, dans un contexte de pressions internationales liées notamment aux fuites internes dévoilées par la lanceuse d'alerte Frances Haugen.

Mark Zuckerberg et Matthew Sparkes annoncent que Meta va devenir, ou au moins engendrer, un métavers appelé Horizon, basé sur des outils de réalité virtuelle avancés et/ou des univers de réalité augmentée, à l'image du film Ready Player One. Dans une conférence, il annonce « Le métavers sera le successeur du smartphone. Cette plateforme sera encore plus immersive - une sorte d’internet palpable, où vous serez dans l’expérience au lieu de la regarder ». « Nous espérons amener 1 milliard de personnes à utiliser le métavers », via des « produits de réalité virtuelle et augmentée », « une plateforme de commerce digital », et « une plateforme sociale ».

En 2021, Meta dépense plus de 10 milliards de dollars dans son projet de métavers, mais ne génère que 2,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Au début de l'année 2022, Ken Paxton, le procureur général du Texas, dépose une plainte contre Méta. Il accuse Facebook et Instagram d'avoir secrètement, et durant plus de dix ans, collecté, utilisé et partagé avec des tiers les données biométriques du visage des Texans, qu'ils soient ou non inscrits sur ces plateformes. Selon Paxton « l'empire omniprésent de Facebook a été construit sur la tromperie, les mensonges et le mauvais traitement effronté du droit à la vie privée des Texans ; tout cela pour le gain économique de Facebook ». Les sanctions pécuniaires demandées par le procureur peuvent potentiellement mettre Meta en faillite.

Les Ray-Ban Stories, premières lunettes connectées de Meta sont disponibles aux États-Unis et en Italie en septembre 2021 puis au printemps de l'année suivante dans plusieurs pays européens. Conçues en partenariat avec EssilorLuxottica, les lunettes sont affublées de haut-parleurs, de deux caméras et d'un micro. Tout comme les Google Glass dix ans auparavant, le dispositif soulève des problèmes relatifs à la vie privée : bien qu'un voyant lumineux signale que la caméra est en fonction, la commission irlandaise de protection des données (en) (DPC) et son homologue italienne (it) estiment que cela est insuffisant pour prévenir l'entourage qu'il est filmé.

Le 28 octobre 2021, Mark Zuckerberg annonce officiellement que Facebook est rebaptisée « Meta », et dédiera une large part de son activité à l'élaboration d'un métavers, baptisé « Horizon Worlds ». Cette réorientation, qui a coûté plus de 13 milliards de dollars à l'entreprise en quinze mois, est considérée comme extrêmement risquée par les spécialistes du secteur.

Le 2 février 2022, l'action Meta perd un quart de sa valeur, faisant perdre à la capitalisation du groupe 210 milliards de dollars. Cette perte de valeur est due à une baisse du nombre d'utilisateurs de Facebook pour la première fois depuis le lancement du site en 2004.

En août 2022, la E-Safety Commissioner d'Australie a mis en demeure Facebook Meta Plateformes, Apple Inc et Microsoft Corp de partager leurs stratégies pour éliminer les contenus diffusant des scènes de maltraitance d'enfants sur leurs plateformes.

En novembre 2022, quelques jours après avoir dévoilé un bénéfice net de 4,4 milliards de dollars au troisième trimestre 2022 (pour un total cumulé de 18,5 milliards sur les 9 premiers mois de l'année), Meta annonce le premier plan de suppressions d'emplois de son histoire. Il concernera 13 % des effectifs de Meta, soit environ 11 000 emplois sur les 87 000 que compte le groupe. Ce plan de suppressions d'emplois est motivé par une baisse des revenus publicitaires et le retournement du secteur de la tech aux États-Unis. Les licenciements n'auront pas lieu uniquement aux États-Unis. Le 17 décembre 2022, le célèbre développeur John Carmack annonce quitter son poste de chef développeur, « frustré de comment les choses s’y passent » sur la réalité virtuelle.

En décembre 2022, Meta accepte de payer 725 millions de dollars à la justice pour mettre fin au procès lancé en 2018 concernant le scandale de Cambridge Analytica que Facebook a autorisé à récupérer des données d'utilisateurs, sans pour autant reconnaître une infraction.

En 2022, le chiffre d'affaires de Meta est en baisse de 1 %. C'est la première année de baisse depuis l'introduction en bourse en 2012. L'entreprise réalise cependant un bénéfice net considérable de 23,2 milliards de dollars sur l'année 2022.

À la suite de plaintes de NOYB qui accuse Meta d'interpréter de façon erronée le règlement général sur la protection des données (RGPD) en ne permettant pas à ses utilisateurs de refuser la publicité ciblée, une amende de 390 millions d'euros est prononcée par la commission irlandaise pour la protection des données (DPC) en janvier 2023 contre l'entreprise qui a fait appel. Sur cette somme, 210 millions d’euros concerne le réseau Facebook et 180 millions, la plateforme Instagram. Selon le New York Times, ce jugement est le plus important depuis l'entrée en vigueur du RGPD et pourrait gravement compromettre les revenus publicitaires de Meta.

Meta annonce en mars 2023 un nouveau plan de licenciements portant sur 10 000 postes après le plan de licenciements de novembre 2022.

Nouveau virage depuis 2023 : IA et politique

En mars 2023, Mark Zuckerberg annonce un changement stratégique pour Meta en annonçant que sa priorité sera désormais l'intelligence artificielle, se détournant ainsi de son projet Metavers, pour lequel il avait pourtant investi des milliards de dollars sans que celui-ci ne s'avère finalement payant.

En mai 2023, Meta se voit infliger une amende de 5,5 millions d'euros par la commission irlandaise pour la protection des données (DPC) pour sa violation du RGPD sur les données personnelles, après la sanction record de 390 millions d'euros en janvier.

En juillet 2023, Meta lance un nouveau réseau social intitulé « Threads ».

En janvier 2025, peu avant la prise de pouvoir officielle de Donald Trump, Mark Zuckerberg annonce la fin du programme du fact-checking en expliquant qu'il a donné lieu à trop d'erreurs, à la surprise des partenaires de presse qui contribuaient au programme. Il estime que « les vérificateurs de faits, ont tout simplement fait preuve de trop de partialité politique et ont détruit plus de confiance qu'ils n'en ont créée ». Meta annonce se « débarrasser des fact-checkers » pour « les remplacer par des notes de la communauté, similaires à X ». Par ailleurs, selon Zuckerberg, les systèmes automatisés que Meta utilise pour rechercher les violations de ses politiques (concernant l'immigration ou le genre par exemple) ont « entraîné trop d'erreurs et trop de contenus censurés qui n'auraient pas dû l'être », et seront partiellement remplacés par une étude des signalements faits par la communauté. Cette nouvelle politique autorise désormais des propos discriminatoires et insultants ciblant explicitement l'origine ethnique, la nationalité, l'orientation sexuelle et l'identité de genre. De nombreux experts et médias prétendent que ce changement de politique s'explique par une tentative pour Mark Zuckerberg de se rapprocher de Donald Trump, réélu deux mois auparavant.

Le dirigeant annonce le licenciement mi-janvier 2025 de 5 % de ses effectifs pour, selon ses termes, « éliminer plus rapidement les personnes peu performantes ». Il nomme par ailleurs plusieurs alliés de Donald Trump à des postes clefs de Meta.

En 2025, Meta propose à certains cadres d'OpenAI une prime pouvant dépasser les 100 millions de dollars pour rejoindre le groupe. Au milieu de l'année, ce virage vers l'IA est récompensé par les investisseurs : l’action s’est envolée de plus de 11 %, le chiffre d'affaires de 22% et le profit de 36%, atteignant 71,5 milliards de dollars. Début octobre, l'entreprise annonce utiliser les conversations de ses utilisateurs avec son IA pour personnaliser les contenus proposés, et les publicités.

En avril 2026, Meta annonce le licenciement de 10 % de ses effectifs (soit 8 000 personnes), d'ici à fin mai avec pour objectif d'économiser des ressources financières afin d'investir dans l'intelligence artificielle. Concomitamment, Meta annonce réaffecter 7 000 salariés à de nouveaux postes liés à l'intelligence artificielle. Le 13 juillet 2026, 26 plaignants aux États-Unis demandent le gel des licenciements et déposent une plainte contre Meta devant la cour fédérale d'Oakland (Californie). Ils accusent Meta d'avoir dressé la liste des postes supprimés à l'aide d'outils dopés à l'intelligence artificielle et d'indicateurs qui discriminent les salariés en arrêt maladie et les personnes handicapées.

Acquisitions

Facebook a depuis sa fondation, comme Google et Apple, racheté de nombreuses entreprises pour alimenter sa croissance, élargir sa base d'utilisateurs et développer de nouvelles technologies, parmi lesquelles Instagram, WhatsApp et Meta Quest.

Identité visuelle

Actionnariat, gouvernance, finances

Actionnaires

Mark Zuckerberg détient 13 % du capital, mais dispose d'actions spéciales lui assurant 60 % des droits de vote, soit le contrôle absolu de l'entreprise et son conseil d'administration.

Conseil d'administration

En 2023, le conseil d'administration se compose des personnes suivantes :

James Brayer, Reed Hastings, Erksine Bowlers, Jan Koum, Donald E. Graham et Peter Thiel ont été autrefois membre du conseil d'administration.

Finances

Les données financières récentes de Meta sont les suivantes :

Lobbying

Aux États-Unis

Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying de Facebook aux États-Unis s'élèvent en 2018 à 12 620 000 dollars.

Auprès des institutions de l'Union européenne

Facebook est inscrit depuis 2012 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 2 250 000 et 2 500 000 euros.

Les organisations Corporate Europe Observatory et LobbyControl indiquent dans une étude publiée en 2021 que Facebook dépense chaque année environ 5,5 millions d’euros pour tenter d’influencer les décisions de Bruxelles.

Des documents internes à l'entreprise, révélés le 3 mars 2019 par The Guardian, indiquent que Facebook a tenté activement en 2018 de limiter la portée du règlement général sur la protection des données, et a pu bénéficier de soutiens politiques importants.

En France

Facebook déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 300 000 euros sur l'année 2017.

Critiques

Optimisation fiscale

En novembre 2017, Facebook est cité dans l'affaire des Paradise Papers. Si l'installation de son siège social européen en Irlande pour bénéficier d'un taux réduit d'imposition (12,5 %) était déjà connue, il apparaît que les profits de Facebook sont rapatriés aux îles Caïmans (via Facebook Ireland Holdings), où ils ne sont pas taxés.

Ce montage imaginé par la société Appleby suppose que les réunions d'actionnaires et le conseil d'administration se tiennent physiquement aux îles Caïmans, ce qui ne semble pas être le cas.

Politique de modération

Impunité des contenus haineux

La politique de modération de Meta a fait l'objet de nombreuses critiques, notamment sa complaisance envers des contenus qui, bien qu'enfreignant théoriquement le réglement de la communauté, ne sont suivis d'aucune sanction, le système de signalement les considérant erronément comme n'enfreignant pas les règles. Certaines associations ont suggéré que Meta avait un intérêt économique à laisser impunis les discours de haine, ces derniers étant plus viraux.

Bien que l'homophobie était alors interdite sur le réseau social, plusieurs associations ont pointé de nombreuses publicités comparant l'homosexualité à la pédophilie et n'ayant fait l'objet d'aucune suppression.

En 2020, la directrice des politiques de Facebook pour l'Inde, Ankhi Das, Das a démissionné de son poste après que le Wall Street Journal eut révélé qu'elle avait laissé passer des contenus haineux pour ne pas nuire au parti nationaliste hindou au pouvoir, dont elle était elle-même une supportrice.

En janvier 2025, Meta annonce une importante modification de ses règles de modération, ces dernières autorisant désormais explicitement, entre autres, de qualifier les femmes d'"objets domestiques", de psychiatriser l'homosexualité et la transidentité ainsi que l'objectification des personnes transgenre. Cette modification a suscité l'inquiétude de certains analystes[Lesquels ?] qui y ont vu le danger d'un développement accru des discours de haine sur la plate-forme.

Censure

En décembre 2023, alors que la guerre à Gaza entamée en octobre a relancé le conflit israélo-palestinien, un rapport de l'organisation non gouvernementale Human Rights Watch accuse Meta de pratiquer une censure « systématique et globale » des contenus pro-palestiniens.

Depuis 2016, la directrice des politiques pour Israël et la diaspora juive chez Meta, Jordana Cutler, est une ancienne haute responsable du gouvernement israélien et proche de Benyamin Netanyahou. Elle est intervenue pour faire censurer des critiques de la politique israélienne. Le journaliste Sam Biddle souligne que « rares sont les États qui disposent d'un émissaire attitré aux plus hauts échelons de la compagnie. Il n'existe pas de poste équivalent à celui de Mme Cutler pour défendre le point de vue des Palestiniens ; les dizaines de millions d'utilisateurs qui se connectent au Proche-Orient ou en Afrique du Nord se partagent un seul directeur des politiques ; même chose pour l'Asie du Sud-Est et ses près de 700 millions d'habitants ».

En janvier 2025, à la suite d'une controverse liée à sa nouvelle politique de modération, le réseau social Pixelfed a vu son nombre d'usagers fortement augmenter. Depuis, plusieurs publications sur Facebook et Instagram citant Pixelfed se sont vu supprimés quelques minutes à peine après leur publication et certains des comptes concernés ont fait l'objet d'un bannissement. La recherche de termes en lien avec le parti démocrate est censurée dans Instagram alors que la recherche en lien avec le parti républicain reste accessible, tandis que les comptes Facebook ne peuvent plus se désabonner du compte du président des États-Unis.

À l'été 2025, plusieurs festivals LGBT+ voient leurs comptes suspendus ou supprimés sur Instagram pour des motifs vagues ou non spécifiés et accusent Meta de censure LGBTphobe. En France, cela concerne des collectifs de soirées techno queer comme Forensics Paris et Tech noire, les soirées drag La Fierce ou encore le club gay le Gibus ; le même problème est signalé en Allemagne par les collectifs Gegen Berlin et Subverted, le Mihn club à Hong Kong et le Korgi au Danemark. Après de nombreuses réactions, les comptes sont restaurés.

En décembre 2025, de nombreuses associations et organisations gouvernementales dénoncent un biais délibéré des algorithmes des réseaux Meta visant à les invisibiliser. En France, une tribune d'associations féministes, dont le Planning familial, dénonce un ciblage systématique entrepris par Meta depuis début octobre envers les messages féministes, et déclare que des comptes sont invisibilisés sans avertissement, des publications effacées des fils d’actualité, et des mots-clés féministes sont systématiquement pénalisés. Plusieurs ONG telles que l’UNICEF France et la Fondation des femmes enregistrent un taux de rejet de leurs messages par la modération de Meta en forte hausse, qui a atteint plus de 25%, et constatent qu'ils se voient contraints de s'abstenir d'utiliser des mots tels que "guerre" ou "souffrance" pour évoquer des conflits comme le conflit israélo-palestinien. Meta indique qu'il s'agit d'une conséquence de l'entrée en vigueur du règlement de l'Union européenne sur les publicités politiques et évoque des « conséquences imprévues ». Cependant, le quotidien britannique The Guardian évoque des difficultés similaires rencontrées par plus de 50 organisations à l'international y compris en dehors de l'Europe.

Rôle dans la crise des Rohingya

En mars 2018, des experts de l'Organisation des Nations unies accusent Facebook d'avoir joué un rôle déterminant dans la propagation de discours de haine envers les Rohingya en Birmanie. Selon Marzuki Darusman, président de la mission d'enquête sur les violations des droits humains dans le pays, et Yanghee Lee, rapporteuse spéciale, la plateforme a substantiellement contribué au génocide des Rohingya depuis août 2017. En réponse, l'entreprise déclare avoir investi dans des technologies de modération en langue locale et supprimé plusieurs comptes, dont celui du moine bouddhiste extrémiste Ashin Wirathu, pour incitation à la haine. Facebook supprime les comptes officiels des dirigeants militaires birmans en août 2018, ainsi qu'un réseau de pages de divertissement liées à l'armée totalisant 1,3 million d'abonnés.

En octobre 2018, une enquête du New York Times révèle que l'armée birmane avait orchestré depuis 2013 sur Facebook une vaste campagne systématique de désinformation et de propagande visant la minorité rohingya. Des centaines de militaires ont créé de faux comptes et pages d'actualités pour diffuser des contenus incendiaires et de fausses informations.

En novembre 2018, un rapport indépendant commandé par Facebook conclut que l'entreprise n'a pas pris assez de mesures pour empêcher l'utilisation de son réseau social comme vecteur d'incitation à la violence en Birmanie et a créé un environnement propice à la prolifération d'abus contre les droits humains dans le contexte des violences contre la minorité rohingya.

En décembre 2021, Meta fait l'objet de deux actions en justice coordonnées concernant son rôle présumé dans le génocide des Rohingya. Aux États-Unis, un recours collectif est déposé auprès du tribunal de San Francisco au nom de 10 000 Rohingya. Au Royaume-Uni, une action distincte est initiée pour représenter les réfugiés rohingya britanniques et bangladais. Les deux plaintes réclament au total un montant de plus de 150 milliards de dollars. Elles accusent Meta d'avoir amplifié les discours de haine via ses algorithmes et de n'avoir pas supprimé les publications inflammatoires entre 2011 et 2017.

En 2022, Amnesty International publie un rapport dénonçant le rôle de Meta dans la crise des Rohingya. Selon l'ONG, les algorithmes et le système de recommandations de la plateforme ont contribué à amplifier les discours de haine conduisant aux violences contre cette communauté. Alertée par des militants depuis 2012, Meta n'aurait pas pris de mesures suffisantes pour y remédier. Le rapport indique que l'entreprise, qui ne disposait alors que d'un seul modérateur parlant birman, n'était capable de traiter que 2 % des discours de haine sur sa plateforme.

Incurie en matière de répression des fraudes et arnaques

En novembre 2025, une enquête menée par l'agence de presse Reuters sur la base de l'examen de documents internes à l'entreprise montre qu'en 2024, environ 10% du revenu du groupe Meta, soit environ 16 milliards de dollars, provenait de la diffusion de publicités ciblées pour des arnaques ou des produits illicites. Ces mêmes documents internes montrent que Meta était au courant du problème, mais a choisi de ne rien faire, en comptant sur le fait que le montant de possibles amendes était bien inférieur aux gains effectifs réalisés grâce à ces publicités.

Collecte invasive de données personnelles

Une étude publiée le 14 avril 2026 indique que les entreprises Google, Meta et Microsoft ne respectent pas le dispositif Global privacy control (GPC) et dépose des cookies publicitaires même lorsque le navigateur a activé l'option interdisant le pistage. Ce comportement contrevient au California Consumer Privacy Act et au Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Affaires judiciaires

Abus de position dominante

En novembre 2024, l'UE inflige à Meta une amende de 798 millions d'euros pour avoir abusé de sa position dominante sur le marché des petites annonces.

Accusation d'esclavage

Meta est visée par une accusation d'esclavage moderne à la suite d'une plainte au Kenya. Un ancien salarié, modérateur de contenus pour Facebook, a dénoncé ses conditions de travail.

Accusation de création de problèmes psychologiques auprès des jeunes

Aux États-Unis, en janvier 2023, des responsables d'écoles publiques à Seattle ont déposé une plainte contre les réseaux sociaux (Instagram et Facebook, par exemple) en les accusant d'« atteintes » à la santé mentale des jeunes, notamment en causant dépression ou anxiété.

En octobre 2023, plus de quarante États américains portent plainte contre Meta en l'accusant d'avoir sciemment trompé le grand public sur les dangers présentés par ses plate-formes, dont Facebook et Instagram, et d'avoir incité les jeunes et les adolescents à les utiliser de manière addictive.

Accusation de trafic d'être humain

En mars 2023, des fonds de pension et d'investissement ont accusé l'entreprise Meta d'avoir « fermé les yeux » et d'avoir « facilité » le trafic d'être humain et la pédocriminalité sur leurs plateformes, notamment Instagram et Facebook. Selon les avocats du fond signataire, « des preuves substantielles montrent que le conseil d'administration a fermé les yeux alors qu'il avait connaissance, tout comme la direction de l'entreprise, de ce phénomène en pleine expansion », ce à quoi Andy Stone, porte-parole de la firme Meta, a rétorqué que Meta « interdit clairement l'exploitation des humains ».

Condamnation pour manquement à la protection des données

Le 22 mai 2023, Facebook est condamnée par la Data Protection Commission irlandaise à une amende d'1,2 milliard d'euros pour avoir continué en 2020 de transférer les données personnelles collectées en Union européenne vers les États-Unis sous couvert de « clauses contractuelles types », insuffisamment protectrices au regard du règlement général sur la protection des données. Cette amende fait suite à une plainte déposée par Max Schrems et donne à l'entreprise jusqu'au 12 octobre 2023 pour cesser tout transfert vers les États-Unis, et jusqu'au 12 novembre 2023 pour rapatrier les données qui y sont entreposées.

Le 1er juillet 2024, la Commission européenne estime que Meta ne respecte pas la législation sur les marchés numériques (en anglais : Digital Markets Act, abrégé en DMA) en raison de la formule de fonctionnement de ses réseaux sociaux Facebook et Instagram, qui contraignent les internautes soit à payer un abonnement, soit à consentir à l'utilisation de leurs données personnelles pour l'affichage de publicités ciblées pendant leur navigation sur ces réseaux. Cette décision ouvre la voie à de possibles sanctions, le DMA prévoyant des amendes pouvant s'élever jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires de l'entreprise.

Le 20 juillet 2024, le Nigeria annonce poursuivre la plateforme Meta pour le non-respect de la protection des données et sur les lois sur la protection des consommateurs et de la vie privée ; les autorités réclament notamment 220 millions de dollars de pénalités.

UReputation

En 2020, la société UReputation, qui s'est retrouvée dans plusieurs affaires impliquant la gestion d'armées numériques, dépose plainte contre Facebook pour avoir - selon elle - illégalement transmis des données personnelles à des entités tierces. Les actions judiciaires sont menées en Tunisie, en France et aux États-Unis. En 2025, le tribunal fédéral du district nord de Géorgie, aux États-Unis, valide la procédure judiciaire de « discovery » qui permet à UReputation d'accéder aux documents et éléments de preuve détenus par Meta.

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META Aperçu de l'action Prix, capitalisation boursière, P/E, EPS, ROE, dette/capitaux propres, fourchette sur 52 semaines

Prix
$545.39
Capitalisation Boursière
$1.38T
P/E (TTM)
23.2
BPA (TTM)
$23.49
Revenus (TTM)
$200.97B
Rendement div.
0.39%
ROE
29.3%
Dette/Capitaux propres
0.3
Fourchette 52 semaines
$520 – $791

META Graphique du cours de l'action OHLCV quotidien avec indicateurs techniques — panoramique, zoom et personnalisez votre vue

Performance sur 10 ans Tendances du chiffre d'affaires, du bénéfice net, des marges et du BPA

Revenus et bénéfice net $200.97B
10-point trend, +627.1%
2016-12-31 2025-12-31
BPA $23.49
10-point trend, +573.1%
2016-12-31 2025-12-31
Flux de trésorerie libre $46.11B
10-point trend, +296.9%
2016-12-31 2025-12-31
Marges 30.1%

Valorisation Ratios P/E, P/S, P/B, EV/EBITDA — l'action est-elle chère ou bon marché ?

Métrique
Tendance sur 5 ans
META
Médiane des pairs
P/E (TTM)
5-point trend, +15.0%
23.2
26.4
P/S (TTM)
5-point trend, +6.3%
6.9
5.4
P/B
5-point trend, +4.1%
6.4
7.7
EV / EBITDA
5-point trend, -21.3%
13.3
Price / FCF (Cours / FCF)
5-point trend, +53.7%
29.9

Rentabilité Marges brutes, d'exploitation et nettes ; ROE, ROA, ROIC

Métrique
Tendance sur 5 ans
META
Médiane des pairs
Operating Margin (Marge d'exploitation)
5-point trend, +4.5%
41.4%
Net Profit Margin (Marge nette)
5-point trend, -9.9%
30.1%
12.0%
ROA
5-point trend, -22.2%
18.8%
10.8%
ROE
5-point trend, -3.8%
29.3%
12.8%
ROIC
5-point trend, -31.9%
21.2%

Santé financière Dette, liquidité, solvabilité — solidité du bilan

Métrique
Tendance sur 5 ans
META
Médiane des pairs
Debt / Equity (Dette / Capitaux propres)
5-point trend, +0.27
0.3
20.9
Current Ratio (Ratio de liquidité)
5-point trend, -17.6%
2.6
3.6
Quick Ratio (Ratio de liquidité réduite)
5-point trend, +67.1%
2.4

Croissance Croissance du chiffre d'affaires, du BPA et du bénéfice net : Année/Année, TCAC 3 ans, TCAC 5 ans

Métrique
Tendance sur 5 ans
META
Médiane des pairs
Revenue YoY (Chiffre d'affaires YoY)
5-point trend, +70.4%
22.2%
Revenue CAGR 3Y (CAGR du chiffre d'affaires 3 ans)
5-point trend, +70.4%
19.9%
Revenue CAGR 5Y (CAGR du chiffre d'affaires 5 ans)
5-point trend, +70.4%
18.5%
EPS YoY (BPA Année/Année)
5-point trend, +70.6%
-1.6%
Net Income YoY (Bénéfice net YoY)
5-point trend, +53.6%
-3.0%

Indicateurs par action BPA, valeur comptable par action, flux de trésorerie par action, dividende par action

Métrique
Tendance sur 5 ans
META
Médiane des pairs
EPS (Diluted) (BPA (Dilué))
5-point trend, +70.6%
$23.49

Efficacité du capital Rotation des actifs, rotation des stocks, rotation des créances

Métrique
Tendance sur 5 ans
META
Médiane des pairs
Payout Ratio (Ratio de distribution)
2-point trend, +8.4%
8.8%

Dividendes Rendement, ratio de distribution, historique des dividendes, CAGR à 5 ans

Rendement du Dividende
0.39%
Ratio de distribution
8.8%
CAGR des dividendes sur 5 ans
Date ex-dividendeMontant
15 juin 2026$0,5250
16 mars 2026$0,5250
15 décembre 2025$0,5250
22 septembre 2025$0,5250
16 juin 2025$0,5250
14 mars 2025$0,5250
16 décembre 2024$0,5000
16 septembre 2024$0,5000
14 juin 2024$0,5000
21 février 2024$0,5000

META Consensus des analystes Opinions des analystes haussières et baissières, objectif de cours à 12 mois, potentiel de hausse

ACHAT 71 analystes
  • Achat fort 21 29,6%
  • Achat 41 57,7%
  • Conserver 9 12,7%
  • Vente 0 0,0%
  • Vente forte 0 0,0%

Objectif de cours à 12 mois

57 analystes · 2026-08-19
Objectif médian $750.00 +37,5%
Objectif moyen $754.14 +38,3%

Historique des bénéfices BPA réel vs estimation, surprise %, taux de succès, prochaine date de publication des résultats

Surprise Moyenne
0.38%
Période EPS Actual BPA est. Surprise
30 juin 2026 $6.18 $7.36 -1.2%
31 mars 2026 $7.31 $6.92 0.39%
31 décembre 2025 $8.88 $8.40 0.48%
30 septembre 2025 $7.25 $6.82 0.43%
30 juin 2025 $7.14 $6.04 1.1%
31 mars 2025 $6.43 $5.39 1.0%

Comparaison des pairs (sous-secteur GICS) Indicateurs clés par rapport aux pairs du secteur

Ticker Capitalisation Boursière P/E Revenus Année/Année Marge Nette ROE Marge Brute
META $1.67T 28.1 22.2% 30.1% 29.3%
GOOGL $3.78T 29.0 15.1% 32.8% 34.0%
RDDT 87.7 69.4% 24.1% 19.9%
PINS 42.4 15.8% 9.9% 8.7%
MTCH $7.51B 13.6 0.22% 17.6% -386.8%
SNAP $14.17B -29.9 10.6% -7.8% -19.5%
RUM
CARG 24.7 13.7% 17.2% 38.5% 92.8%
PPLI
GRND $2.51B 31.5 27.6% 21.5% 80.7%
DJT -4.7

Fondamentaux complets Tous les indicateurs par an — compte de résultat, bilan, flux de trésorerie

Compte de résultat 17
Données annuelles Compte de résultat pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Revenue 12-point trend, +1512.1% $200.97B $164.50B $134.90B $116.61B $117.93B $85.97B $70.70B $55.84B $40.65B $27.64B $17.93B $12.47B
Cost of Revenue 12-point trend, +1580.2% $36.17B $30.16B $25.96B $25.25B $22.65B $16.69B $12.77B $9.36B $5.45B $3.79B $2.87B $2.15B
R&D Expense 12-point trend, +2052.0% $57.37B $43.87B $38.48B $35.34B $24.66B $18.45B $13.60B $10.27B $7.75B $5.92B $4.82B $2.67B
SG&A Expense 12-point trend, +1148.9% $12.15B $9.74B $11.41B $11.82B $9.83B $6.56B $10.46B $3.45B $2.52B $1.73B $1.29B $973M
Operating Expenses 12-point trend, +1475.1% $117.69B $95.12B $88.15B $87.67B $71.18B $53.29B $46.71B $30.93B $20.45B $15.21B $11.70B $7.47B
Operating Income 12-point trend, +1567.5% $83.28B $69.38B $46.75B $28.94B $46.75B $32.67B $23.99B $24.91B $20.20B $12.43B $6.22B $4.99B
Interest Expense 9-point trend, +1839.1% · · $446M $185M $23M · $20M $9M $6M $10M $23M $23M
Interest Income 11-point trend, +7763.0% $2.12B $2.52B $1.64B $461M $484M · $924M $661M $398M $176M $52M $27M
Other Non-op 12-point trend, +134700.0% $1.35B $171M $-150M $-320M $210M $-34M $27M $9M $5M $1M $6M $-1M
Pretax Income 12-point trend, +1650.1% $85.93B $70.66B $47.43B $28.82B $47.28B $33.18B $24.81B $25.36B $20.59B $12.52B $6.19B $4.91B
Income Tax 12-point trend, +1193.1% $25.47B $8.30B $8.33B $5.62B $7.91B $4.03B $6.33B $3.25B $4.66B $2.30B $2.51B $1.97B
Net Income 12-point trend, +1956.4% $60.46B $62.36B $39.10B $23.20B $39.37B $29.15B $18.48B $22.11B $15.93B $10.22B $3.69B $2.94B
EPS (Basic) 12-point trend, +2041.1% $23.98 $24.61 $15.19 $8.63 $13.99 $10.22 $6.48 $7.65 $5.49 $3.56 $1.31 $1.12
EPS (Diluted) 12-point trend, +2035.5% $23.49 $23.86 $14.87 $8.59 $13.77 $10.09 $6.43 $7.57 $5.39 $3.49 $1.29 $1.10
Shares (Basic) 12-point trend, -3.6% 2,521,000,000 2,534,000,000 2,574,000,000 2,687,000,000 2,815,000,000 2,851,000,000 2,854,000,000 2,890,000,000 2,901,000,000 2,863,000,000 2,803,000,000 2,614,000,000
Shares (Diluted) 12-point trend, -3.4% 2,574,000,000 2,614,000,000 2,629,000,000 2,702,000,000 2,859,000,000 2,888,000,000 2,876,000,000 2,921,000,000 2,956,000,000 2,925,000,000 2,853,000,000 2,664,000,000
EBITDA 10-point trend, +589.9% $101.89B $84.88B $57.93B $37.63B $54.72B $39.53B $29.73B $29.23B $23.23B $14.77B · ·
Bilan 29
Données annuelles Bilan pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Cash & Equivalents 12-point trend, +731.4% $35.87B $43.89B $41.86B $14.68B $16.60B $17.58B $19.08B $10.02B $8.08B $8.90B $4.91B $4.32B
Short-term Investments 9-point trend, +564.1% $45.72B $33.93B $23.54B $26.06B $31.40B · · · $33.63B $20.55B $13.53B $6.88B
Receivables 12-point trend, +1078.1% $19.77B $16.99B $16.17B $13.47B $14.04B $11.34B $9.52B $7.59B $5.83B $3.99B $2.56B $1.68B
Prepaid Expense 12-point trend, +1334.9% $7.36B $5.24B $3.79B $5.34B $4.63B $2.38B $1.85B $1.78B $1.02B $959M $659M $513M
Current Assets 12-point trend, +712.0% $108.72B $100.05B $85.36B $59.55B $66.67B $75.67B $66.22B $50.48B $48.56B $34.40B $21.65B $13.39B
PP&E (Net) 6-point trend, +790.4% · · · · · · $35.32B $24.68B $13.72B $8.59B $5.69B $3.97B
PP&E (Gross) 6-point trend, +695.1% · · · · · · $45.99B $31.57B $18.34B $11.80B $7.82B $5.78B
Accum. Depreciation 6-point trend, +486.8% · · · · · · $10.66B $6.89B $4.62B $3.21B $2.13B $1.82B
Goodwill 12-point trend, +36.4% $24.53B $20.65B $20.65B $20.31B $19.20B $19.05B $18.71B $18.30B $18.22B $18.12B $18.03B $17.98B
Intangibles 12-point trend, -6.0% $3.69B $915M $788M $897M $634M $623M $894M $1.29B $1.88B $2.54B $3.25B $3.93B
Other Non-current Assets 12-point trend, +1107.0% $8.44B $13.02B $7.58B $6.58B $2.75B $2.76B $2.67B $2.58B $2.13B $1.31B $796M $699M
Total Assets 12-point trend, +815.8% $366.02B $276.05B $229.62B $185.73B $165.99B $159.32B $133.38B $97.33B $84.52B $64.96B $49.41B $39.97B
Accounts Payable 8-point trend, +4953.4% $8.89B · · · · $1.33B $1.36B $820M $380M $302M $196M $176M
Accrued Liabilities 12-point trend, +3448.4% $30.73B $23.97B $25.49B $19.55B $14.87B $11.15B $11.73B $5.51B $2.89B $2.20B $1.45B $866M
Short-term Debt 3-point trend, +0.00 · · · · · · · · · $0 $201M $0
Current Liabilities 12-point trend, +2837.9% $41.84B $33.60B $31.96B $27.03B $21.14B $14.98B $15.05B $7.02B $3.76B $2.88B $1.93B $1.42B
Capital Leases 11-point trend, +19177.3% $22.94B $18.29B $17.23B $15.30B $12.75B $9.63B $9.52B $0 · $0 $107M $119M
Deferred Tax 5-point trend, +35.1% · · · · · · $1.04B $673M $50M · $163M $769M
Other Non-current Liabilities 12-point trend, +82.8% $4.25B $2.72B $1.37B $7.76B $7.23B $6.41B $7.75B $6.19B $6.42B $2.89B $3.16B $2.33B
Total Liabilities 12-point trend, +3744.4% $148.78B $93.42B $76.45B $60.01B $41.11B $31.03B $32.32B $13.21B $10.18B $5.77B $5.19B $3.87B
Long-term Debt 4-point trend, +492.0% $58.74B $28.83B $18.39B $9.92B · · · · · · · ·
Total Debt 5-point trend, +58744000000.00 $58.74B $28.83B $18.39B $9.92B · · · · · $0 · ·
Common Stock Flat — no change across 12 periods $0 $0 $0 $0 $0 $0 $0 $0 $0 $0 $0 $0
Paid-in Capital 12-point trend, +216.9% $95.79B $83.23B $73.25B $64.44B $55.81B $50.02B $45.85B $42.91B $40.58B $38.23B $34.89B $30.23B
Retained Earnings 12-point trend, +1886.9% $121.18B $102.51B $82.07B $64.80B $69.76B $77.34B $55.69B $41.98B $33.99B $21.67B $9.79B $6.10B
AOCI 12-point trend, +218.9% $271M $-3.10B $-2.15B $-3.53B $-693M $927M $-489M $-760M $-227M $-703M $-455M $-228M
Stockholders' Equity 12-point trend, +501.8% $217.24B $182.64B $153.17B $125.71B $124.88B $128.29B $101.05B $84.13B $74.35B $59.19B $44.22B $36.10B
Liabilities + Equity 12-point trend, +815.8% $366.02B $276.05B $229.62B $185.73B $165.99B $159.32B $133.38B $97.33B $84.52B $64.96B $49.41B $39.97B
Shares Outstanding 12-point trend, -9.5% 2,530,000,000 2,534,000,000 2,561,000,000 2,614,000,000 2,741,000,000 2,849,000,000 2,852,000,000 2,854,000,000 2,906,000,000 2,892,000,000 2,845,000,000 2,797,000,000
Flux de trésorerie 19
Données annuelles Flux de trésorerie pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
D&A 12-point trend, +1397.7% $18.62B $15.50B $11.18B $8.69B $7.97B $6.86B $5.74B $4.32B $3.02B $2.34B $1.95B $1.24B
Stock-based Comp 12-point trend, +1043.7% $20.43B $16.69B $14.03B $11.99B $9.16B $6.54B $4.84B $4.15B $3.72B $3.22B $2.96B $1.79B
Deferred Tax 12-point trend, +9031.0% $18.75B $-4.74B $131M $-3.28B $609M $-1.19B $-37M $286M $-377M $-457M $-795M $-210M
Amort. of Intangibles 12-point trend, +92.8% $615M $211M $161M $185M $407M $473M $562M $640M $692M $751M $730M $319M
Other Non-cash 10-point trend, -411.7% $-2.46B $1.52B $6.68B $9.88B $573M $-2.60B $7.29B $-1.59B $1.91B $788M · ·
Operating Cash Flow 12-point trend, +1480.7% $115.80B $91.33B $71.11B $50.48B $57.68B $38.75B $36.31B $29.27B $24.22B $16.11B $10.32B $7.33B
CapEx 12-point trend, +3706.2% $69.69B $37.26B $27.05B $31.19B $18.69B $15.16B $15.10B $13.91B $6.73B $4.49B $2.52B $1.83B
Investing Cash Flow 12-point trend, -1625.1% $-102.00B $-47.15B $-24.50B $-28.97B $-7.57B $-30.06B $-19.86B $-11.60B $-20.12B $-11.79B $-9.43B $-5.91B
Debt Issued 6-point trend, +29906000000.00 $29.91B $10.43B $8.46B $9.92B $0 $0 · · · · · ·
Net Debt Issued 4-point trend, +201.4% $29.91B $10.43B $8.46B $9.92B · · · · · · · ·
Stock Issued Flat — no change across 2 periods · · · · · · · · · · $0 $0
Stock Repurchased 11-point trend, +26248000000.00 $26.25B $30.12B $19.77B $27.96B $44.54B $6.27B $4.20B $12.88B $1.98B $0 $0 ·
Net Stock Activity 9-point trend, -1228.3% $-26.25B $-30.12B $-19.77B $-27.96B $-44.54B $-6.27B $-4.20B $-12.88B $-1.98B · · ·
Dividends Paid 4-point trend, +5324000000.00 $5.32B $5.07B $0 $0 · · · · · · · ·
Financing Cash Flow 12-point trend, -6735.6% $-20.37B $-40.78B $-19.50B $-22.14B $-50.73B $-10.29B $-7.30B $-15.57B $-5.24B $-310M $-139M $-298M
Net Change in Cash 12-point trend, -738.9% $-6.34B $2.61B $27.23B $-1.27B $-1.09B $-1.32B $9.15B $1.92B $-905M $3.94B $592M $992M
Taxes Paid 12-point trend, +4157.3% $7.58B $10.55B $6.61B $6.41B $8.53B $4.23B $5.18B $3.76B $2.12B $1.21B $270M $178M
Free Cash Flow 10-point trend, +296.9% $46.11B $54.07B $43.85B $19.04B $39.12B $23.63B $21.21B $15.36B $17.48B $11.62B · ·
Levered FCF 5-point trend, +274.5% · · $43.48B · · · $21.20B $15.35B $17.48B $11.61B · ·
Rentabilité 7
Données annuelles Rentabilité pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Operating Margin 10-point trend, -7.8% 41.4% 42.2% 34.7% 24.8% 39.6% 38.0% 33.9% 44.6% 49.7% 45.0% · ·
Net Margin 10-point trend, -18.6% 30.1% 37.9% 29.0% 19.9% 33.4% 33.9% 26.2% 39.6% 39.2% 37.0% · ·
Pretax Margin 10-point trend, -5.6% 42.8% 43.0% 35.2% 24.7% 40.1% 38.6% 35.1% 45.4% 50.7% 45.3% · ·
EBITDA Margin 10-point trend, -5.1% 50.7% 51.6% 42.9% 32.3% 46.4% 46.0% 42.0% 52.3% 57.1% 53.4% · ·
ROA 10-point trend, +15.2% 18.8% 24.7% 18.8% 13.2% 24.2% 19.9% 16.0% 24.3% 21.3% 16.4% · ·
ROE 10-point trend, +48.4% 29.3% 35.9% 26.4% 18.6% 30.5% 23.7% 18.9% 26.9% 21.9% 19.8% · ·
ROIC 10-point trend, +23.9% 21.2% 28.9% 22.5% 17.2% 31.2% 22.4% 17.7% 25.8% 21.0% 17.1% · ·
Liquidité et Solvabilité 5
Données annuelles Liquidité et Solvabilité pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Current Ratio 10-point trend, -78.3% 2.6 3.0 2.7 2.2 3.2 5.1 4.4 7.2 12.9 12.0 · ·
Quick Ratio 10-point trend, -79.2% 2.4 2.8 2.6 2.0 1.4 1.9 1.9 2.5 12.6 11.6 · ·
Debt / Equity 5-point trend, +0.27 0.3 0.2 0.1 0.1 · · · · · 0.0 · ·
LT Debt / Equity 4-point trend, +242.7% 0.3 0.2 0.1 0.1 · · · · · · · ·
Interest Coverage 5-point trend, -91.6% · · 104.8 · · · 1199.3 2768.1 3367.2 1242.7 · ·
Efficacité 2
Données annuelles Efficacité pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Asset Turnover 10-point trend, +41.5% 0.6 0.7 0.6 0.7 0.7 0.6 0.6 0.6 0.5 0.4 · ·
Receivables Turnover 10-point trend, +29.6% 10.9 9.9 9.1 8.5 9.3 8.2 8.3 8.3 8.3 8.4 · ·
Par action 6
Données annuelles Par action pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Book Value / Share 10-point trend, +319.5% $85.87 $72.07 $59.81 $48.09 $45.56 $45.03 $35.43 $29.48 $25.58 $20.47 · ·
Revenue / Share 10-point trend, +726.3% $78.08 $62.93 $51.31 $43.16 $41.25 $29.77 $24.58 $19.12 $13.75 $9.45 · ·
Cash Flow / Share 10-point trend, +716.9% $44.99 $34.94 $27.05 $18.68 $20.18 $13.42 $12.63 $10.02 $8.19 $5.51 · ·
Cash / Share 10-point trend, +360.6% $14.18 $17.32 $16.35 $5.62 $6.06 $6.17 $6.69 $3.51 $2.78 $3.08 · ·
Dividend / Share 2-point trend, +5.0% $2 $2 · · · · · · · · · ·
EPS (TTM) 12-point trend, +2035.5% $23.49 $23.86 $14.87 $8.59 $13.77 $10.09 $6.43 $7.57 $5.39 $3.49 $1.29 $1.10
Taux de croissance 9
Données annuelles Taux de croissance pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Revenue YoY 5-point trend, -40.4% 22.2% 21.9% 15.7% -1.1% 37.2% · · · · · · ·
Revenue CAGR 3Y 3-point trend, +22.7% 19.9% 11.7% 16.2% · · · · · · · · ·
Revenue CAGR 5Y 18.5% · · · · · · · · · · ·
EPS YoY 5-point trend, -104.3% -1.6% 60.5% 73.1% -37.6% 36.5% · · · · · · ·
EPS CAGR 3Y 3-point trend, +188.7% 39.8% 20.1% 13.8% · · · · · · · · ·
EPS CAGR 5Y 18.4% · · · · · · · · · · ·
Net Income YoY 5-point trend, -108.7% -3.0% 59.5% 68.5% -41.1% 35.1% · · · · · · ·
Net Income CAGR 3Y 3-point trend, +265.5% 37.6% 16.6% 10.3% · · · · · · · · ·
Net Income CAGR 5Y 15.7% · · · · · · · · · · ·
Valorisation (TTM) 17
Données annuelles Valorisation (TTM) pour META
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Revenue TTM 12-point trend, +1512.1% $200.97B $164.50B $134.90B $116.61B $117.93B $85.97B $70.70B $55.84B $40.65B $27.64B $17.93B $12.47B
Net Income TTM 12-point trend, +1956.4% $60.46B $62.36B $39.10B $23.20B $39.37B $29.15B $18.48B $22.11B $15.93B $10.22B $3.69B $2.94B
Market Cap 10-point trend, +401.9% $1.67T $1.48T $906.49B $314.57B $921.94B $778.23B $585.37B $374.13B $512.79B $332.72B · ·
Enterprise Value 5-point trend, +443.1% $1.65T $1.43T $859.47B $283.75B · · · · · $303.28B · ·
P/E 12-point trend, -60.4% 28.1 24.5 23.8 14.0 24.4 27.1 31.9 17.3 32.7 33.0 81.1 70.9
P/S 10-point trend, -31.0% 8.3 9.0 6.7 2.7 7.8 9.1 8.3 6.7 12.6 12.0 · ·
P/B 10-point trend, +36.8% 7.7 8.1 5.9 2.5 7.4 6.1 5.8 4.4 6.9 5.6 · ·
P / Tangible Book 6-point trend, +23.3% 8.8 9.2 6.9 3.0 8.8 7.2 · · · · · ·
P / Cash Flow 10-point trend, -30.2% 14.4 16.2 12.7 6.2 16.0 20.1 16.1 12.8 21.2 20.7 · ·
P / FCF 10-point trend, +26.5% 36.2 27.4 20.7 16.5 23.6 32.9 27.6 24.4 29.3 28.6 · ·
EV / EBITDA 5-point trend, -21.3% 16.2 16.9 14.8 7.5 · · · · · 20.5 · ·
EV / FCF 5-point trend, +36.8% 35.7 26.5 19.6 14.9 · · · · · 26.1 · ·
EV / Revenue 5-point trend, -25.3% 8.2 8.7 6.4 2.4 · · · · · 11.0 · ·
Dividend Yield 4-point trend, +0.00 0.32% 0.34% 0.00% 0.00% · · · · · · · ·
Earnings Yield 12-point trend, +152.5% 3.6% 4.1% 4.2% 7.1% 4.1% 3.7% 3.1% 5.8% 3.0% 3.0% 1.2% 1.4%
Payout Ratio 2-point trend, +8.4% 8.8% 8.1% · · · · · · · · · ·
Annual Payout 4-point trend, +5324000000.00 $5.32B $5.07B $0 $0 · · · · · · · ·

États financiers Compte de résultat, bilan, flux de trésorerie — annuel, sur les 5 dernières années

Compte de résultat
2025-12-312024-12-312023-12-312022-12-312021-12-31
Revenu $200.97B$164.50B$134.90B$116.61B$117.93B
Marge d'exploitation % 41.4%42.2%34.7%24.8%39.6%
Résultat net $60.46B$62.36B$39.10B$23.20B$39.37B
BPA dilué $23.49$23.86$14.87$8.59$13.77
Bilan
2025-12-312024-12-312023-12-312022-12-312021-12-31
Dette / Capitaux propres 0.30.20.10.1
Ratio de liquidité 2.63.02.72.23.2
Ratio de liquidité réduite 2.42.82.62.01.4
Flux de trésorerie
2025-12-312024-12-312023-12-312022-12-312021-12-31
Flux de trésorerie libre $46.11B$54.07B$43.85B$19.04B$39.12B

META Panel d'analystes IA — Vues haussières et baissières Débat 2026Q2 : Claude, Grok, Gemini, ChatGPT sur les perspectives de l'action

Round 1 — Premières analyses

Grok NEUTRAL 0,85
↑ Haussier

L'activité publicitaire principale de Meta reste une machine à cash, les investissements en IA alimentant la prochaine étape de croissance jusqu'au T2 2026. Sa marge brute s'élève à 82 %, ce qui souligne un pouvoir de fixation des prix inégalé dans la publicité numérique que des concurrents comme SNAP ne peuvent égaler. À un P/E de 28,4, elle se négocie en ligne avec ou en dessous des valeurs en forte hausse comme GOOGL à 30,4 et RDDT à 50, ce qui signifie que le marché ne surpaye pas pour sa trajectoire visant à dépasser Google en revenus publicitaires selon les récentes projections d'eMarketer. Le ROE de 30,9 % dépasse la médiane des pairs, prouvant une allocation de capital efficace au milieu des rachats d'actions.

↓ Baissier

La baisse des tendances de rentabilité signale une vulnérabilité si les dépenses publicitaires se refroidissent dans un environnement macroéconomique plus difficile. Le BPA TTM est tombé à 22,60 contre 27,58 au T3 2025, soulignant une pression sur les bénéfices qui pourrait s'accélérer sans nouveaux catalyseurs. La marge nette de 30,9 % est en forte baisse par rapport à 40 %, érodant la marge de manœuvre face à la concurrence dans l'IA et les réseaux sociaux. La récente volatilité des prix — de 479 au plus bas fin avril à 737 au plus haut — montre un ralentissement de la dynamique, avec une capitalisation boursière tombant à 1 660 milliards de dollars.

Claude NEUTRAL 0,62
↑ Haussier

Meta capte des parts de marché publicitaire numérique à Google tout en se négociant à escompte par rapport à sa propre trajectoire de croissance. Le P/E de 28,4 est inférieur à celui de Google à 30,4, pourtant Meta est en passe de dépasser Google en revenus publicitaires cette année — un changement structurel dans le duopole. La marge brute reste stable à 82 %, et l'entreprise réinvestit agressivement dans les talents de l'IA, ce que Cramer a souligné comme étant rentable. Si la dynamique publicitaire se maintient et que la monétisation de l'IA commence, l'écart de valorisation avec les pairs se réduit considérablement.

↓ Baissier

Les fondamentaux de Meta sont déjà en déclin, et l'action intègre une reprise qui pourrait ne pas se matérialiser. Le BPA est tombé de 27,6 à 22,6 d'un trimestre à l'autre, la marge nette s'est contractée de 40 % à 31 %, et le ROE a chuté de 39 % à 31 % — tous des signaux d'alerte pour une entreprise à cette échelle. Le ratio d'endettement sur fonds propres de 14,9 est élevé, ce qui signifie que le bilan a moins de marge pour absorber un ralentissement. À 28,4 fois les bénéfices, l'action laisse peu de marge d'erreur si la croissance publicitaire stagne.

Gemini NEUTRAL 0,75
↑ Haussier

Meta consolide avec succès sa position de premier moteur de publicité numérique au monde, même en se tournant vers une intégration agressive de l'IA. L'entreprise maintient une marge brute d'élite de 82 %, ce qui reflète un modèle économique axé sur les logiciels incroyablement efficace qui génère des flux de trésorerie massifs à partir de ses plateformes principales. De plus, la valorisation reste ancrée avec un ratio P/E de 28,4, suggérant que le marché ne prend pas encore pleinement en compte le potentiel de revenus supplémentaires de ses outils publicitaires évolutifs basés sur l'IA. Cette combinaison d'efficacité opérationnelle et de prix raisonnable constitue un argument convaincant pour une croissance à long terme.

↓ Baissier

Le risque principal pour Meta est la compression continue des marges qui menace d'éroder la rentabilité à laquelle les investisseurs se sont habitués. Bien que l'entreprise affiche toujours un ROE de 30,9 %, ce chiffre a diminué par rapport à près de 40 % au cours des derniers trimestres, signalant que les dépenses d'investissement massives requises pour l'infrastructure d'IA commencent à peser sur les rendements des actionnaires. De plus, un ratio d'endettement sur fonds propres de 14,86, bien que gérable, indique que l'entreprise s'appuie de plus en plus sur son bilan pour financer ces paris coûteux à long terme plutôt que sur une croissance purement organique, ce qui pourrait limiter la flexibilité future si les dépenses publicitaires ralentissent.

Chatgpt NEUTRAL 0,58
↑ Haussier

Je pense que la force principale de Meta est une rentabilité durable et un pouvoir de fixation des prix qui devraient soutenir les bénéfices jusqu'au T2 2026.

↓ Baissier

Je pense que le risque est que la dynamique des bénéfices de Meta puisse ralentir et que les marges puissent se contracter si la demande publicitaire s'affaiblit.

Round 2 — Réponses et réfutations

Grok

Claude, l'action récente réfute votre point de vue baissier selon lequel l'action intègre une reprise qui pourrait ne pas se matérialiser. Les actions ont atteint un plancher à 547 $ en clôture le 25 avril avant de grimper à 718 $ cette semaine. Ce rallye de 31 % signale la conviction des investisseurs dans les gains de parts de marché de Meta dépassant Google, selon eMarketer, malgré la baisse du BPA que vous avez notée.

Claude

Je dois revenir sur la confiance de Grok ici. Vous citez le ROE de 30,9 % de Meta comme preuve d'une allocation de capital efficace, mais ce chiffre est en baisse par rapport à 39,3 % il y a seulement deux trimestres — une baisse de près de neuf points de pourcentage en six mois. Ce n'est pas une légère fluctuation ; c'est un changement structurel dans la productivité avec laquelle Meta déploie les liquidités des actionnaires. Oui, les rachats d'actions peuvent artificiellement soutenir le ROE, mais la puissance de bénéfice sous-jacente est ce qui compte, et le BPA est tombé de 27,6 à 22,6 dans la même période. Si l'efficacité du capital se détériore réellement alors que l'entreprise dépense massivement en infrastructure d'IA, alors le risque n'est pas seulement la compression des marges — c'est que Meta brûle des rendements pour financer des paris qui n'ont pas encore prouvé qu'ils seront rentables. C'est une histoire très différente de celle d'une entreprise dotée d'une efficacité de capital durable et prouvée.

Gemini

Claude, votre point sur le ratio d'endettement sur fonds propres comme signal d'alarme manque le contexte plus large de la liquidité de Meta. L'entreprise maintient un ratio de liquidité générale de 1,98. Cela signifie que pour chaque dollar de dette à court terme, ils ont près de deux dollars d'actifs liquides, offrant un coussin de sécurité massif qui rend leur ratio d'endettement sur fonds propres de 14,86 entièrement gérable. Bien que vous ayez correctement identifié la compression des marges, je pense que vous sous-estimez leur capacité à autofinancer cette transition IA sans avoir besoin de recourir aux marchés extérieurs. Ils ne sont pas surendettés ; ils choisissent simplement de déployer agressivement leur pile de trésorerie massive.

Chatgpt

Claude, votre argument selon lequel les fondamentaux sont en déclin ignore la réalité que Meta transforme toujours une part élevée de ses fonds propres en bénéfices, ce qui soutient les rachats et les investissements en IA sans déstabiliser les flux de trésorerie. ROE TTM : 30,93 %. Cela signifie que Meta utilise toujours efficacement le capital des actionnaires, ce qui soutient les rachats continus et les investissements en IA même si les marges à court terme s'affaiblissent, car l'activité publicitaire principale génère des liquidités qui financent la croissance sans avoir besoin d'épuiser le bilan.

Round 3 — Réfutations finales

G
Grok

Claude, Gemini, ChatGPT, élargissons aux dynamiques concurrentielles où Meta gagne du terrain de manière décisive. La projection d'eMarketer du 16 avril montre que Meta surpassera Alphabet en revenus publicitaires numériques cette année. Cela renverse le duopole publicitaire et maintient la marge brute de 82 % — ce qui signifie que Meta extrait des rendements premium de l'engagement des utilisateurs que Google ne peut pas encore égaler. Les louanges de Cramer du 16 avril pour les investissements en talents qui portent leurs fruits lient directement l'IA à cet avantage, renforçant mon achat pour le T2 2026.

C
Claude

Je veux revenir sur quelque chose que Grok a dit et que personne n'a contesté : que le rallye de 31 % de 547 $ à 718 $ signale la conviction des investisseurs dans l'histoire de la part de marché publicitaire. C'est une action de prix, pas une conviction — et c'est exactement le contraire. Meta a atteint son plus bas fin avril lorsque le marché anticipait un risque réel sur les bénéfices. L'action s'est redressée parce que nous sommes maintenant cinq semaines plus proches des résultats du 29 avril, et la projection d'eMarketer concernant le dépassement de Google fait le gros du travail sur le sentiment. Mais voici ce qui compte : ce rallye s'est produit sur des fondamentaux en déclin. BPA en baisse de 18 %, marge nette en baisse de 790 points de base, ROE en baisse de 800 points de base — et l'action a quand même rebondi. Cela me dit que le marché anticipe un catalyseur qui ne s'est pas encore matérialisé. Une fois que les résultats seront publiés et que nous verrons si la croissance publicitaire s'est réellement accélérée ou s'il s'agit simplement d'une expansion de multiple basée sur l'espoir, le test de conviction deviendra réel. Je ne dis pas que l'histoire publicitaire est fausse — je dis que l'action de prix ne prouve rien quant à savoir si elle est intégrée ou non.

G
Gemini

Grok, je dois contester votre confiance dans le récent rallye de 31 % comme preuve de conviction. Cette action de prix est fortement liée à la rotation plus large vers les actions liées à l'IA, qui est un flux technique macroéconomique plutôt qu'une validation fondamentale de la trajectoire actuelle des bénéfices de Meta. Lorsque vous regardez le ratio de liquidité générale de 1,98, il confirme qu'ils disposent d'une forteresse de liquidités. Cela signifie qu'ils ont près de deux dollars d'actifs liquides pour chaque dollar de passif à court terme, ce qui leur donne la marge de manœuvre pour survivre à cette transition coûteuse en marges, que le prix de l'action maintienne ou non ces gains récents.

C
Chatgpt

Je pense que nous devrions élargir le cadre au-delà des chiffres pour inclure le paysage réglementaire et concurrentiel. Claude, votre focalisation sur le ROE manque la pression des régulateurs et les limites potentielles du ciblage publicitaire basé sur les données qui pourraient plafonner la monétisation de l'IA par Meta. Le DMA européen et l'examen antitrust américain en cours planent comme de réels obstacles jusqu'au T2 2026. Pendant ce temps, l'expansion agressive de la publicité YouTube par Google et ses outils publicitaires basés sur l'IA pourraient voler davantage de parts à Meta, même si Meta parie massivement sur l'IA. Les investisseurs devraient surveiller les étapes réglementaires et la poussée de produits de Google pour de nouvelles indications sur le potentiel de hausse de Meta.

Prévisions de prix

Modèle Objectif 3 mois Objectif 6 mois Raisonnement
G Grok Objectif 3 mois $780.00 Objectif 6 mois $850.00 Raisonnement Je crois que la trajectoire de Meta pour dépasser Google en revenus publicitaires numériques entraînera une expansion du multiple vers le T2 2026, récompensant son efficacité alimentée par l'IA. Le catalyseur clé est le rapport sur les résultats du 29 avril 2026, où la confirmation des gains de parts de marché publicitaire et des retombées des talents de l'IA — selon la note de Cramer du 16 avril — pourrait déclencher une réévaluation. Le grand risque est la répression réglementaire de l'UE (DMA) limitant le ciblage basé sur les données, freinant les rendements. À un P/E prospectif de 30 par rapport aux 28,4 actuels, cela intègre seulement 5 à 7 % de croissance annuelle des bénéfices, une bonne affaire si la dynamique publicitaire se maintient par rapport au multiple de 30,4 de GOOGL.
C Claude Objectif 3 mois $680.00 Objectif 6 mois $745.00 Raisonnement L'histoire de la part de marché publicitaire de Meta est réelle, mais l'action intègre la victoire avant qu'elle ne soit prouvée. Ma thèse : le rapport sur les résultats d'avril sera soit une validation de la projection d'eMarketer, soit une exposition de la compression des marges comme structurelle, et non cyclique. Le catalyseur qui nous mènera vers 745 $ est un dépassement des revenus publicitaires et des perspectives qui montrent un ROE se stabilisant au-dessus de 31 % — preuve que les dépenses en IA commencent à être monétisées. Le risque qui brise cela : si la marge nette reste comprimée en dessous de 31 % et que la direction prévoit une croissance publicitaire plate à baissière pour le T2 2026, le P/E de 28,4 n'a pas de plancher. Le prix actuel est de 717 $ ; je suppose une hausse modeste en cas de dépassement, mais la baisse de 800 points de base du ROE du T3 au T1 signifie que je n'extrapole pas le multiple d'avant le T3 2025. Le catalyseur des bénéfices est binaire ; je me couvre en conséquence.
G Gemini Objectif 3 mois $760.00 Objectif 6 mois $815.00 Raisonnement Ma thèse est que l'efficacité publicitaire de Meta basée sur l'IA surmontera les pressions actuelles sur les marges, justifiant une valorisation premium à mesure qu'elle dépasse Google en revenus publicitaires. Le catalyseur principal est le rapport sur les résultats du T2 2026, où j'attends des preuves claires que les outils d'IA améliorent les taux de conversion publicitaire. Un risque majeur est une répression réglementaire sur l'utilisation des données qui pourrait forcer un pivot coûteux dans leurs algorithmes de ciblage publicitaire. Avec un P/E de 28,4, le marché paie actuellement pour une croissance régulière, mais cette valorisation semblera conservatrice si ces gains d'efficacité basés sur l'IA commencent à stabiliser les marges nettes qui sont récemment tombées à 30,89 %.
C Chatgpt Objectif 3 mois $570.00 Objectif 6 mois $640.00 Raisonnement Je pense que META peut monter davantage à mesure que la monétisation de l'IA et la dynamique publicitaire s'avèrent durables, mais la hausse sera inégale selon les régions et les cycles de produits. Le prochain rapport trimestriel et les perspectives valideront la hausse publicitaire basée sur l'IA et amélioreront le sentiment, surtout si la direction laisse entrevoir des outils de monétisation accélérés. Un trimestre plus faible ou des contraintes réglementaires pourraient faire dérailler le rallye, la pression sur les marges et le ralentissement des rachats amplifiant le risque. Avec un P/E autour de 28. Cela implique que le marché anticipe une croissance des bénéfices ; une surprise positive pourrait réévaluer le multiple.

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Détenteurs institutionnels (13F) 5 660 déclarants · $777.0B total · Au 30 juin 2026

Institutions qui déclarent détenir cette action dans leur Formulaire SEC 13F trimestriel. Uniquement les positions longues ; un même déclarant peut apparaître deux fois pour des jambes d'options distinctes. Les jambes put/call compensatoires importantes reflètent généralement la tenue de marché ou un inventaire couvert, pas une conviction directionnelle.

Activité institutionnelle — Q2 2026 vs trimestre précédent
Nouvelles positions Positions clôturées Augmenté Diminué Variation nette des actions
242 (-105 vs T. préc.) 180 (-43 vs T. préc.) 2 423 (-81 vs T. préc.) 1 915 (-42 vs T. préc.) +249.0M

Comparé à Q1 2026. Les dépôts de formulaire 13F de la SEC sont dus dans les 45 jours suivant la fin du trimestre, plus une courte période tampon pour les déposants tardifs — les trimestres encore dans cette fenêtre sont ignorés au profit de la paire la plus récente entièrement déclarée.

Institution Valeur Actions % de 13F suivies Type
VANGUARD GROUP INC $117 671 274 555 178 265 501 15,14% Actions
VANGUARD CAPITAL MANAGEMENT LLC $80 798 879 200 143 440 997 10,40% Actions
STATE STREET CORP $51 841 811 018 92 033 963 6,67% Actions
FMR LLC $38 248 439 937 67 901 863 4,92% Actions
GEODE CAPITAL MANAGEMENT, LLC $26 885 044 230 47 924 169 3,46% Actions
Capital World Investors $23 025 477 388 40 876 883 2,96% Actions
Capital Research Global Investors $22 317 365 701 39 619 778 2,87% Actions
VANGUARD PORTFOLIO MANAGEMENT LLC $21 622 910 147 38 386 817 2,78% Actions
NORGES BANK $18 434 737 191 32 726 903 2,37% Actions
Soroban Capital Partners LP $11 265 800 000 20 000 000 1,45% Option d'achat
Capital International Investors $10 484 051 064 18 612 353 1,35% Actions
JANE STREET GROUP, LLC $10 162 483 877 18 041 300 1,31% Option d'achat
CHARLES SCHWAB INVESTMENT MANAGEMENT INC $8 692 738 051 15 432 083 1,12% Actions
CITADEL ADVISORS LLC $8 675 623 593 15 401 700 1,12% Option d'achat
VANGUARD FIDUCIARY TRUST CO $7 079 283 955 12 567 743 0,91% Actions
ALLIANCEBERNSTEIN L.P. $6 810 079 410 11 903 028 0,88% Actions
Sanders Capital, LLC $6 096 527 100 10 823 070 0,78% Actions
JANE STREET GROUP, LLC $5 648 390 475 10 027 500 0,73% Option de vente
Newlands Management Operations LLC $5 443 867 762 9 664 414 0,70% Actions
DIMENSIONAL FUND ADVISORS LP $5 384 596 118 9 559 189 0,69% Actions
CITADEL ADVISORS LLC $5 084 424 527 9 026 300 0,65% Option de vente
JENNISON ASSOCIATES LLC $4 053 559 641 7 196 222 0,52% Actions
Fisher Asset Management, LLC $3 827 005 774 6 794 023 0,49% Actions
LOOMIS SAYLES & CO L P $3 709 756 586 6 585 873 0,48% Actions
Dodge & Cox $3 655 332 449 6 489 255 0,47% Actions
WELLINGTON MANAGEMENT GROUP LLP $3 617 798 746 6 422 622 0,47% Actions
CTC LLC $3 580 947 188 63 572 0,46% Option d'achat
Swiss National Bank $3 488 950 665 6 193 880 0,45% Actions
GOLDMAN SACHS GROUP INC $3 439 807 486 6 106 637 0,44% Actions
AMERIPRISE FINANCIAL INC $3 289 710 426 5 839 510 0,42% Actions
WOLVERINE TRADING, LLC $3 223 010 700 4 335 500 0,41% Option d'achat
Mitsubishi UFJ Asset Management Co., Ltd. $3 120 725 266 5 539 703 0,40% Actions
BlackRock, Inc. $3 070 817 682 5 451 575 0,40% Actions
AMERICAN CENTURY COMPANIES INC $3 003 811 005 5 332 613 0,39% Actions
Sumitomo Mitsui Trust Group, Inc. $2 902 724 060 5 153 161 0,37% Actions
California Public Employees Retirement System $2 794 752 069 4 961 480 0,36% Actions
National Pension Service $2 732 448 252 4 850 873 0,35% Actions
Legal & General Group Plc $2 678 561 676 4 755 209 0,34% Actions
Vanguard Global Advisers, LLC $2 670 500 998 4 740 899 0,34% Actions
CANADA PENSION PLAN INVESTMENT BOARD $2 659 407 001 4 721 204 0,34% Actions
UBS Group AG $2 628 987 088 4 667 200 0,34% Actions
CTC LLC $2 467 548 174 43 806 0,32% Option de vente
BARCLAYS PLC $2 449 351 092 4 348 295 0,32% Actions
VANGUARD ASSET MANAGEMENT, Ltd $2 407 721 706 4 274 391 0,31% Actions
PeakShares LLC $2 405 248 000 4 270 0,31% Actions
BANK OF AMERICA CORP /DE/ $2 400 531 872 4 261 627 0,31% Actions
RHUMBLINE ADVISERS $2 145 013 806 3 808 010 0,28% Actions
Clearbridge Investments, LLC $2 123 788 367 3 770 328 0,27% Actions
Grantham, Mayo, Van Otterloo & Co. LLC $1 941 501 987 3 446 717 0,25% Actions
MILLENNIUM MANAGEMENT LLC $1 936 928 994 3 438 600 0,25% Option de vente
BNP PARIBAS FINANCIAL MARKETS $1 910 632 927 3 391 917 0,25% Actions
CALIFORNIA STATE TEACHERS RETIREMENT SYSTEM $1 883 420 493 3 291 945 0,24% Actions
ENVESTNET ASSET MANAGEMENT INC $1 823 088 097 3 236 516 0,23% Actions
PERSHING SQUARE INC. $1 800 309 764 3 196 062 0,23% Actions
LPL Financial LLC $1 794 903 167 3 186 464 0,23% Actions
MANUFACTURERS LIFE INSURANCE COMPANY, THE $1 621 352 973 2 878 365 0,21% Actions
VICTORY CAPITAL MANAGEMENT INC $1 621 151 734 2 877 996 0,21% Actions
TIGER GLOBAL MANAGEMENT LLC $1 590 269 062 2 823 180 0,20% Actions
WOLVERINE TRADING, LLC $1 579 427 640 2 124 600 0,20% Option de vente
Pershing Square Capital Management, L.P. $1 522 358 404 2 660 861 0,20% Actions
NOMURA HOLDINGS INC $1 482 353 964 2 631 600 0,19% Option d'achat
RAYMOND JAMES FINANCIAL INC $1 455 102 083 2 583 220 0,19% Actions
NEUBERGER BERMAN GROUP LLC $1 384 581 737 2 458 026 0,18% Actions
Caisse de depot et placement du Quebec $1 376 054 382 2 442 888 0,18% Actions
Ensign Peak Advisors, Inc $1 359 704 326 2 413 862 0,17% Actions
UBS AM, a distinct business unit of UBS ASSET MANAGEMENT AMERICAS LLC $1 357 017 411 2 371 869 0,17% Actions
Artisan Partners Limited Partnership $1 333 316 443 2 367 016 0,17% Actions
NEW YORK STATE COMMON RETIREMENT FUND $1 311 472 056 2 328 236 0,17% Actions
GOLDMAN SACHS GROUP INC $1 256 868 977 2 231 300 0,16% Option de vente
FIRST TRUST ADVISORS LP $1 246 408 045 2 212 729 0,16% Actions
Bank Julius Baer & Co. Ltd, Zurich $1 214 009 331 2 154 711 0,16% Actions
DNB Asset Management AS $1 179 333 798 2 093 653 0,15% Actions
ADAGE CAPITAL PARTNERS GP, L.L.C. $1 159 552 180 2 058 535 0,15% Actions
AVIVA PLC $1 143 765 978 2 030 510 0,15% Actions
RENAISSANCE TECHNOLOGIES LLC $1 139 611 745 2 023 153 0,15% Actions
FRED ALGER MANAGEMENT, LLC $1 121 335 820 1 990 690 0,14% Actions
TD Asset Management Inc $1 114 823 011 1 979 128 0,14% Actions
GOLDMAN SACHS GROUP INC $1 114 412 936 1 978 400 0,14% Option d'achat
Universal- Beteiligungs- und Servicegesellschaft mbH $1 103 652 295 1 968 211 0,14% Actions
Caption Management, LLC $1 102 640 175 1 957 500 0,14% Option d'achat
STATE BOARD OF ADMINISTRATION OF FLORIDA RETIREMENT SYSTEM $1 056 801 888 1 876 124 0,14% Actions
VIKING GLOBAL INVESTORS LP $1 052 011 107 1 867 619 0,14% Actions
WCM INVESTMENT MANAGEMENT, LLC $1 024 535 107 1 821 072 0,13% Actions
PRUDENTIAL FINANCIAL INC $1 000 566 957 1 776 291 0,13% Actions
Quantinno Capital Management LP $972 975 214 1 727 307 0,13% Actions
CLEAR STREET LLC $961 567 414 1 302 778 0,12% Actions
CAPITOLIS LIQUID GLOBAL MARKETS LLC $958 207 549 1 701 091 0,12% Actions
ROYAL BANK OF CANADA $953 148 000 1 692 108 0,12% Actions
Davis Selected Advisers $928 729 727 1 648 172 0,12% Actions
Robeco Institutional Asset Management B.V. $913 731 864 1 622 134 0,12% Actions
MILLENNIUM MANAGEMENT LLC $892 195 031 1 583 900 0,11% Option d'achat
Korea Investment CORP $883 082 125 1 567 722 0,11% Actions
MACKENZIE FINANCIAL CORP $875 127 907 1 553 601 0,11% Actions
NATIXIS $852 679 111 1 513 748 0,11% Actions
Alyeska Investment Group, L.P. $837 906 831 1 487 523 0,11% Actions
MORGAN STANLEY $830 345 789 1 474 100 0,11% Actions
Soroban Capital Partners LP $826 314 322 1 466 943 0,11% Actions
CITIGROUP INC $806 969 254 1 432 600 0,10% Option de vente
JONES FINANCIAL COMPANIES LLLP $805 014 064 1 462 997 0,10% Actions
Pictet Asset Management Holding SA $764 809 783 1 357 773 0,10% Actions

Initiés de la société 48 initiés · 20 dirigeants · 22 administrateurs

Dirigeant Rôle Dernière activité Actions détenues Achats 12m Ventes 12m Net 12m
Mark Zuckerberg COB and CEO 31 juillet 2026 C 1 231 037 0 0 $0
Susan J Li Chief Financial Officer 15 août 2026 M 22 382 0 48 $-120 040 725
David M. Wehner Chief Financial Officer 15 août 2022 M 15 834 0 0 $0
David A Ebersman Chief Financial Officer 29 mai 2014 S 328 030 0 0 $0
Dina H. Powell President and Vice Chairman 15 août 2026 M 10 826 0 0 $0
Nicholas Clegg President, Global Affairs 15 novembre 2024 M 0 0 0 $0
Javier Olivan Chief Operating Officer 15 août 2026 M 14 500 0 153 $-37 794 470
Curtis J. Mahoney Chief Legal Officer 15 août 2026 M 3 516 0 1 $-1 268 024
Andrew Bosworth Chief Technology Officer 15 août 2026 M 8 676 0 21 $-32 915 223
Aaron Anderson Chief Accounting Officer 15 août 2026 M 9 511 0 1 $-429 502
Christopher K Cox Chief Product Officer 15 août 2026 M 264 516 0 0 $0
Jennifer Newstead Chief Legal Officer 30 décembre 2025 S 28 658 0 20 $-7 234 886
Susan J.S. Taylor Chief Accounting Officer 20 mars 2023 A 2 949 0 0 $0
Marne L. Levine Chief Business Officer 15 février 2023 M 11 902 0 0 $0
Michael Todd Schroepfer Chief Technology Officer 15 février 2022 M 650 526 0 0 $0
David B. Fischer Chief Revenue Officer 15 août 2021 M 37 089 0 0 $0
Colin Stretch VP and General Counsel 15 mai 2019 M 109 239 0 0 $0
Jas Athwal Chief Accounting Officer 15 février 2017 M 121 861 0 0 $0
Theodore Warren Ullyot VP, Gen. Counsel & Secretary 1 juillet 2013 C 481 797 0 0 $0
David Spillane Chief Accounting Officer 6 mai 2013 A 159 792 0 0 $0
Patrick Collison Administrateur 15 août 2026 M 1 166 0 0 $0
Dana White Administrateur 15 août 2026 M 1 504 0 0 $0
Charles Songhurst Administrateur 15 août 2026 M 1 360 0 0 $0
John Douglas Arnold Administrateur 15 août 2026 M 3 329 0 0 $0
John Elkann Administrateur 15 août 2026 M 1 445 0 0 $0
Peggy Alford Administrateur 31 juillet 2026 S 2 840 0 4 $-1 160 925
Tony Xu Administrateur 15 juin 2026 A 8 269 0 0 $0
Andrew Houston Administrateur 15 juin 2026 A 12 761 0 0 $0
Nancy Killefer Administrateur 15 juin 2026 A 12 844 0 0 $0
Tracey Thomas Travis Administrateur 15 mai 2026 M 12 844 0 0 $0
Hock E Tan Administrateur 15 mai 2026 M 3 162 0 0 $0
Sheryl Sandberg Administrateur 29 mai 2024 S 639 610 0 0 $0
Peter Thiel Administrateur 15 mai 2022 M 13 893 0 0 $0
Kenneth I Chenault Administrateur 15 mai 2020 M 3 717 0 0 $0
Jeffrey D Zients Administrateur 15 mai 2020 M 3 253 0 0 $0
Susan Desmond-Hellmann Administrateur 17 juin 2019 A 32 854 0 0 $0
Erskine B Bowles Administrateur 15 mai 2019 M 29 898 0 0 $0
Reed Hastings Administrateur 15 mai 2019 M 89 245 0 0 $0
Jan Koum Administrateur 15 mai 2018 M 5 568 266 0 0 $0
Donald Graham Administrateur 15 mai 2015 M 648 776 0 0 $0
James Breyer Administrateur 3 mai 2013 S 524 331 0 0 $0
Dustin A. Moskovitz Détenteur de 10% 7 septembre 2012 S 0 0 0 $0
DST USA II Ltd Détenteur de 10% 22 mai 2012 C 0 0 0 $0
DST Global Ltd Détenteur de 10% 22 mai 2012 C 0 0 0 $0
MICROSOFT CORP Détenteur de 10% 22 mai 2012 C 0 0 0 $0
Marc L. Andreessen 4 août 2026 S 0 0 4 $-250 907
Robert M Kimmitt 3 août 2026 S 2 943 0 12 $-4 175 189
Mail.ru Group Ltd 22 mai 2012 C 0 0 0 $0

Initiés issus des déclarations SEC Form 3/4/5 ; net = uniquement P/S de marché

Détention d'ETF Détenu par 381 ETFs

Le poids reflète uniquement les participations directes en actions (N-PORT) ; les fonds à effet de levier ou basés sur des dérivés peuvent détenir une exposition supplémentaire aux swaps non indiquée.

Fonds Poids Unités Au Source
FCOM · FIDELITY COVINGTON TRUST 20,39% 587 227 NS 30 avril 2026 N-PORT
VOX · VANGUARD WORLD FUND 20,36% 2 161 632 SH 8 août 2026 Quotidien
GXPC · Global X Funds 19,93% 29 317 NS 31 mai 2026 N-PORT
IXP · iShares Trust 16,22% 157 137 SH 8 août 2026 Quotidien
METU · Direxion Shares ETF Trust 11,84% 80 314 NS 30 avril 2026 N-PORT
SOCL · Global X Funds 10,65% 16 048 NS 30 avril 2026 N-PORT
IGPT · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 8,79% 174 303 SH 8 août 2026 Quotidien
FDND · First Trust Exchange-Traded Fund IV 8,68% 1 361 NS 30 avril 2026 N-PORT
LTL · ProShares Trust 8,50% 1 074 NS 31 mai 2026 N-PORT
GGME · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 8,09% 6 358 SH 8 août 2026 Quotidien
PNQI · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 7,12% 65 111 SH 8 août 2026 Quotidien
CGGR · Capital Group Growth ETF 7,09% 2 732 214 NS 31 mai 2026 N-PORT
FDCF · Fidelity Covington Trust 6,18% 10 429 NS 31 mai 2026 N-PORT
WEBL · Direxion Shares ETF Trust 5,69% 10 405 NS 30 avril 2026 N-PORT
DUSA · Davis Fundamental ETF Trust 5,44% 103 080 NS 30 avril 2026 N-PORT
OGIG · ALPS ETF Trust 5,32% 9 689 NS 31 mai 2026 N-PORT
QQQU · Direxion Shares ETF Trust 5,20% 8 659 NS 30 avril 2026 N-PORT
GMOV · GMO ETF Trust 5,18% 7 444 NS 31 mai 2026 N-PORT
AMOM · Exchange Listed Funds Trust 5,07% 2 529 NS 30 avril 2026 N-PORT
RSPC · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 4,93% 4 754 SH 8 août 2026 Quotidien
NBGX · Neuberger Berman ETF Trust 4,92% 1 164 NS 31 mai 2026 N-PORT
TMFE · RBB Fund, Inc. 4,81% 6 456 NS 31 mai 2026 N-PORT
LCOW · Pacer Funds Trust 4,78% 1 795 NS 30 avril 2026 N-PORT
CARK · Advisors' Inner Circle Fund II 4,64% 23 427 NS 30 avril 2026 N-PORT
MMLG · First Trust Exchange-Traded Fund VI… 4,63% 6 847 NS 31 mai 2026 N-PORT
CAPE · DoubleLine ETF Trust 4,55% 20 719 NS 31 mars 2026 N-PORT
HAPI · Harbor ETF Trust 4,53% 34 793 NS 30 avril 2026 N-PORT
IGM · iShares Trust 4,43% 800 393 SH 8 août 2026 Quotidien
FFLG · FIDELITY COVINGTON TRUST 4,41% 42 547 NS 30 avril 2026 N-PORT
PEXL · Pacer Funds Trust 4,41% 3 295 NS 30 avril 2026 N-PORT
CRTC · DBX ETF Trust 4,38% 8 997 NS 31 mai 2026 N-PORT
TOPT · iShares Trust 4,38% 50 368 SH 8 août 2026 Quotidien
FEPI · ETF Opportunities Trust 4,36% 46 492 NS 30 avril 2026 N-PORT
DFVX · Dimensional ETF Trust 4,35% 34 568 NS 30 avril 2026 N-PORT
DUHP · Dimensional ETF Trust 4,32% 802 053 NS 30 avril 2026 N-PORT
QLTY · GMO ETF Trust 4,31% 307 406 NS 31 mai 2026 N-PORT
IWLG · New York Life Investments Active ET… 4,23% 21 848 NS 30 avril 2026 N-PORT
HFGO · Hartford Funds Exchange-Traded Trust 4,20% 12 448 NS 30 avril 2026 N-PORT
LRND · New York Life Investments ETF Trust 4,18% 19 605 NS 30 avril 2026 N-PORT
IVES · Wedbush Series Trust 4,17% 68 016 NS 30 avril 2026 N-PORT
IWFG · New York Life Investments Active ET… 4,14% 3 888 NS 30 avril 2026 N-PORT
AVUQ · AMERICAN CENTURY ETF TRUST 4,14% 16 790 NS 31 mai 2026 N-PORT
AQLT · iShares Trust 4,08% 21 309 SH 8 août 2026 Quotidien
BCUS · Exchange Listed Funds Trust 4,06% 6 938 NS 31 mai 2026 N-PORT
MGK · VANGUARD WORLD FUND 4,06% 2 410 480 SH 8 août 2026 Quotidien
MPLY · Strategy Shares 4,01% 864 NS 30 avril 2026 N-PORT
HLAL · Listed Funds Trust 3,97% 57 583 NS 31 mai 2026 N-PORT
PJFG · PGIM ETF Trust 3,94% 9 661 NS 29 mai 2026 N-PORT
BKCG · BNY Mellon ETF Trust II 3,93% 7 612 NS 30 avril 2026 N-PORT
AGRW · ALLSPRING EXCHANGE-TRADED FUNDS TRU… 3,92% 6 817 NS 30 avril 2026 N-PORT