SNY Sanofi - American Depositary Shares
NASDAQ · Pharmaceuticals · Voir sur SEC EDGAR ↗ clôture Oct 2, 2026 10-K/10-Q Fév 17, 2026SNY Aperçu de l'action Prix, capitalisation boursière, P/E, EPS, ROE, dette/capitaux propres, fourchette sur 52 semaines
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À propos de Sanofi - American Depositary Shares Présentation de l'entreprise depuis Wikipedia
Sanofi est une entreprise transnationale française dont les activités incluent la pharmacie (notamment des médicaments de prescription dans les domaines du diabète, des maladies rares, de la sclérose en plaques et de l'oncologie et des produits de santé grand public) et la fabrication de vaccins.
Dans le secteur de la santé, Sanofi occupe le troisième rang mondial en termes de chiffre d'affaires (34,46 milliards d'euros en 2018), mais seulement le onzième pour la capitalisation boursière (138.160 milliards de dollars en 2025). Sanofi réalise 72,6 % de son chiffre d'affaires hors d'Europe et emploie plus de 100 000 personnes dans une centaine de pays (dont 25 400 en France). Très rentable, elle a distribué 3,773 milliards d'euros de dividendes à ses actionnaires en 2018 sur un résultat net de 6,82 milliards d'euros. Troisième capitalisation boursière de la Bourse de Paris (99 milliards d'euros, fin 2018, derrière TotalEnergies et le groupe LVMH), elle est détenue à hauteur de 9,48 % par L'Oréal.
Première entreprise française en matière de recherche et développement, Sanofi a investi 5,894 milliards d'euros dans ce domaine en 2018 (17,1 % du CA).
Histoire de Sanofi
Les origines de Sanofi : 1973-1999
Le 10 septembre 1973, Elf Aquitaine décide de se diversifier et crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom d'Omnium Financier Aquitaine pour l'Hygiène et la Santé. Cette structure de dix personnes, présidée par Jean-René Sautier et dirigée par Jean-François Dehecq, est une véritable start-up solidement financée par le groupe Elf Aquitaine avec une dotation de 500 millions de francs pour son développement à sa création.
En 1973, Sanofi (nom commercial créé à partir de Omnium Financier de la Santé) acquiert 40 % du Laboratoire Michel Robilliart et le reste en 1978. Sanofi acquiert 35,7 % des Laboratoires Choay en 1974. Sanofi acquiert 21,8 % du groupe Parcor en 1974 puis absorption en 1979. Sanofi acquiert la société Ceva dans les aliments médicamenteux en 1976. Sanofi prend une prise de participation de 34,8 % dans l'Institut Pasteur Production en 1976 portée à 51 % en 1980.
Après son introduction en bourse le 24 mars 1980, Sanofi rachète en octobre la division Santé du groupe Clin-Midy Industries qui lui permet de doubler de taille et d'avoir dix filiales à l'étranger.
Le groupe Sanofi a alors un chiffre d'affaires de 5 240 millions de francs (dont 59 % en France) et un effectif de 14 577 personnes[réf. nécessaire].
L'internationalisation : 1980-1999
Sanofi acquiert Ela Medical en 1983, puis Rousselot en 1985. En 1989, Sanofi acquiert son second laboratoire hongrois Chinoin.
C'est surtout l'acquisition des activités des médicaments sur ordonnance de Sterling Winthrop Pharmaceuticals à Eastman Kodak en 1994, qui transforment Sanofi en grand groupe pharmaceutique mondial.
La branche beauté et parfumerie
La branche Beauté et parfumerie s'est développée dès la création de Sanofi comme le second pôle de développement avec la santé. Il s'est, lui aussi, construit autour d'acquisitions stratégiques et opportunistes entre 1973 et 1999.
Participation dans le Groupe Rocher en 1973 (détenu à 63 %). Sanofi, au début des années 2000, revend une partie, puis, en 2012, les 19,3 % restant de sa participation.
Roger & Gallet en 1975
L'exploitation de la licence des parfums Van Cleef & Arpels en 1976
Acquisition des parfums Molyneux en 1977
Participation de 49,9 % dans les parfums Nina Ricci SA par ailleurs propriétaires de la maison de couture en 1988 ; revendue dix ans plus tard à Puig.
Yves Saint Laurent en 1993, dont les parfums, intégrés à Sanofi Beauté, vont devenir une marque phare autour de laquelle toutes les activités beauté vont être alors regroupées ; les résultats ne seront pas au rendez-vous. L'intégralité de la branche beauté est vendue en 1999 à François Pinault et intégrée à Gucci. Cette année marque la fin de l'aventure de Sanofi dans la mode, les cosmétiques et la parfumerie.
Fusion de Sanofi et Synthélabo : 1999-2004
Le 23 octobre 1970 les laboratoires Dausse (fondés en 1834), et Robert & Carrière (fondés en 1899) fusionnent pour donner naissance au groupe pharmaceutique Synthélabo, racheté par L'Oréal en 1973. Le 18 mai 1999, les actionnaires de Sanofi et Synthélabo décident de fusionner leurs groupes pour créer Sanofi-Synthélabo, le nouveau leader de la pharmacie en France. Le 1er juillet 2002, Sanofi-Synthélabo est introduit au New York Stock Exchange.
Le groupe se recentre sur la pharmacie pour s'y spécialiser, se délestant des activités très rentables du pôle de la beauté et des cosmétiques de Sanofi regroupé autour d'Yves Saint Laurent Beauté, gérant les licences des parfums de Van Cleef & Arpels, Oscar de la Renta, Nina Ricci et Roger & Gallet. Ce pôle est vendu alors à la holding Artémis de François Pinault. Des participations moins stratégiques dans diverses sociétés comme Yves Rocher ou la société de produits laitiers Entremont, sont également revendues.
Sanofi-Aventis 2004-2018
En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis. Sanofi-Aventis devient alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.
En mars 2009, après l'intégration du groupe tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique.
Le 30 août 2010, le groupe rend publique son offre d'achat du laboratoire américain Genzyme, spécialisé dans les maladies rares, pour la somme de 18,5 milliards de dollars.
En mars 2011, soit 7 ans après la fusion, le groupe Sanofi-Aventis change de nom pour s'appeler dorénavant Sanofi.
En juillet 2015, AstraZeneca vend à Sanofi pour 300 millions de dollars, le Caprelsa, un médicament contre une forme rare de cancer. En parallèle, Sanofi signe un partenariat sur le cancer avec Regeneron Pharmaceuticals d'environ 2 milliards de dollars. En décembre 2015, Sanofi est en discussion exclusive avec Boehringer Ingelheim pour la vente de Merial, en échange de la division de médicaments sans prescription de Boehringer et d'un acompte de 4,7 milliards de dollars. Durant ce même mois, Sanofi Pasteur, la division vaccin de Sanofi est autorisé à mettre sur le marché brésilien Dengvaxia, un vaccin contre la dengue, déjà autorisé au Mexique et aux Philippines.
En juillet 2017, Sanofi annonce l'acquisition de Protein Sciences pour 650 millions de dollars, une entreprise spécialisée dans un vaccin antigrippal recombinant. En 2017, par un échange d'activités, l'activité santé animale (Merial) est revendu aux laboratoires Boehringer Ingelheim, et Sanofi récupère l'activité de médicaments sans ordonnance. Sanofi est ainsi devenu l'un des leaders mondiaux des médicaments sans ordonnance, avec des marques fortes (Doliprane, Lysopaïne, Maalox, MagnéB6…) dans un marché en croissance régulière et non concurrencé par les médicaments génériques. En 2017, Sanofi aurait bénéficié de 561 millions de remboursements de l'assurance maladie française.
En janvier 2018, Sanofi annonce l'acquisition de Bioverativ, entreprise américaine, spécialisée dans l'hémophilie, pour 11,6 milliards de dollars. En janvier 2018, Sanofi surenchérit sur Novo Nordisk pour acquérir Ablynx, avec une proposition de 3,9 milliards d'euros, à la suite de cette proposition Novo Nordisk renonce à acquérir Ablynx. En avril 2018, Sanofi annonce la vente de ses génériques en Europe (société Zentiva) au fonds d'investissement Advent International pour 1,92 milliard d'euros.
De 2019 à 2026
En mars 2019, Sanofi annonce vouloir supprimer 230 postes en France. Les postes de visiteurs médicaux sont principalement visés. Un plan de départ volontaire devrait être acté dès le troisième trimestre de l'année 2019. Les syndicats dénoncent de concert ce plan social. En décembre 2019, Sanofi annonce la vente de ses activités dans le matériel médical Seprafilm à Baxter International. Le même mois, Sanofi annonce l'acquisition de Synthorx, entreprise américaine d'oncologie, pour 2,5 milliards de dollars. Toujours en décembre 2019, le directeur général Paul Hudson, qui avait été nommé en septembre 2019, annonce une nouvelle stratégie. Il annonce la fin de « ses recherches sur le diabète et les maladies cardio-vasculaires ». La société se recentre sur la recherche en matière de vaccins. Une entité commerciale autonome, la santé grand public, est créée avec ses propres moyens de fabrication, en vue d'une éventuelle cession.
En mai 2020, Sanofi vend sa participation de 20 % dans Regeneron Pharmaceuticals pour près de 12 milliards de dollars. En application du nouveau plan stratégique, Sanofi annonce fin juin 2020 qu'il prévoit de réduire ses effectifs en France d'environ 1 000 emplois (sur 23 000 actuels). Sur l'ensemble de l'Europe, cela représente, au total, 1 700 suppressions de postes. Le 18 janvier 2021, France Inter révèle que Sanofi envisagerait de supprimer en France 400 emplois dans la recherche et développement parmi les 1 000 emplois visés par le plan annoncé en juin 2020. En revanche, l'entreprise compte investir 500 millions d'euros dans un nouveau site de production à Neuville-sur-Saône et dans le centre de recherche de Marcy-l'Étoile.
Au cours de l'été 2020, Sanofi annonce le rachat de l'Américain Principia Biopharma pour un montant évalué à 3,68 milliards de dollars. La biotech Principia Biopharma développe des inhibiteurs pour traiter des maladies auto-immunes. En juin 2020, Sanofi prend une participation de 7 % dans Translate Bio, ainsi qu'une exclusivité dans l'utilisation de ses outils d'ARNm, pour 2 milliards de dollars.
En janvier 2021, Sanofi annonce l'acquisition de Kymab, entreprise spécialisée en immunothérapie, pour 1,5 milliard de dollars. Kymab étudie une grande variété d'anticorps. L'un d'entre eux, KY1005, a réussi une phase IIa contre la dermatite atopique, et KY1044, prometteuse contre le cancer. Le même mois l'entreprise annonce une réduction des effectifs de la division Recherche et développement. Les syndicats évaluent à 400 le nombre de salariés menacés alors que Sanofi a versé 4 milliards d'euros de dividende au printemps 2020. Les effectifs ont baissé de 40 % dans cette division, passant de 6 387 chercheurs en 2010 à 3 905 en 2020. En janvier 2021, le groupe annonce un investissement de 60 millions d'euros afin de finaliser la numérisation de son usine de Sisteron, dans la continuité des efforts de l'entreprise de numériser son parc d'usines afin de mieux associer le développement de ses produits aux technologies numériques de pointe, en matière de big data notamment.
En avril 2021, Sanofi acquiert l'entreprise américaine Tidal Therapeutics pour 160 millions de dollars (voire 310 millions en fonction des développements). Sanofi espère se perfectionner en immuno-oncologie et en maladies inflammatoires. En juin 2021, Sanofi annonce la vente d'un ensemble de 16 marques de médicaments de conseil au fonds d'investissement Stada pour un montant estimé entre 120 et 140 millions d'euros.
Le 3 août 2021, Sanofi annonce qu'il souhaite acquérir la totalité des actions de Translate Bio pour 3,2 milliards de dollars. En septembre 2021, Sanofi conclut un accord pour le rachat de Kadmon, une biotech américaine, pour 1,9 milliard de dollars. Kadmon commercialise notamment aux États-Unis le Rezurock (Bélumosudil), un médicament utilisé contre la maladie chronique de réaction du greffon contre l'hôte.
En novembre 2021, Sanofi se démarque sur le plan social en annonçant l'octroi systématique de 14 semaines de congés à chaque nouveau parent parmi ses employés, sans distinction de sexe, partout autour du monde. En décembre 2021, Sanofi annonce l'acquisition d'Origimm Biotechnology, entreprise ayant un projet de vaccin contre l'acné. Le même mois, Sanofi annonce l'acquisition d'Amunix, une entreprise américaine spécialisée dans l'immuno-oncologie, pour 1 milliard de dollars.
En janvier 2022, Sanofi annonce le début d'une collaboration avec la start-up britannique Exscientia visant à développer un portefeuille de médicaments conçus par l'Intelligence Artificielle. Ces médicaments devraient être utilisés dans les domaines de la cancérologie et de l'immunologie.
Europe Active Pharmaceutical Ingredient (EUROAPI), filiale de Sanofi spécialisé dans la fabrication de principes actifs pour produits pharmaceutiques, est scindée de sa maison-mère le 6 mai 2022, le capital étant réparti initialement entre Sanofi qui conserve 30%, l'État français qui acquiert 12% via Bpifrance, et 58% distribués aux actionnaires de Sanofi.
En août 2022, Sanofi annonce l'arrêt de son programme de développement clinique du traitement contre le cancer du sein, amcenestrant. Cette décision est motivée selon Sanofi par l'absence de résultats convaincants. En septembre 2022, Sanofi a reçu un avis favorable du comité scientifique de l'Agence européenne des médicaments (EMA) pour l'octroi d'une autorisation de mise sur le marché de Beyfortus, indiqué uniquement pour les jeunes enfants. Ce vaccin lutte contre la bronchiolite, un virus respiratoire syncytial (VRS). Fin 2022, des essais cliniques concluants de l'acoziborole laisse entrevoir une possibilité de traitement simple contre la maladie du sommeil.
En février 2023, Sanofi annonce une réduction de 78 % du prix catalogue de son Insuline Lantus aux États-Unis à compter de janvier 2024. En mars 2023, Sanofi fait l'acquisition pour 2,9 milliards de dollars de Provention, qui lui apporte la propriété du Tzield, un traitement retardant le développement du diabète de type 1.
Le 27 octobre 2023, Sanofi annonce sa volonté de se séparer de sa filiale Opella (pôle santé grand public du groupe) à compter de 2024 afin de recentrer le groupe sur la production de vaccins innovants et de médicaments brevetés plus rentables. Les activités d'Opella incluent des compléments alimentaires et des médicaments sans ordonnance tels que Mucosolvan (Ambroxol), Allegra (Fexofénadine), Doliprane (Paracétamol) et la marque Novanuit (Mélatonine, etc.). Dans le même temps, le groupe annonce vouloir réaliser jusqu'à 2 milliards d'euros d'économie à l'horizon 2025. En novembre 2023, le Parquet national financier ouvre une enquête préliminaire à l'encontre de Sanofi pour « manipulation de cours ».
En janvier 2024, Sanofi annonce le rachat de la société Inhibrx, spécialisée dans le développement de nouveaux candidats-médicaments biologiques, pour près de 2,2 milliards de dollars. En avril 2024, un plan social prévoit la suppression de 1 200 postes en recherche et développement dont 330 en France, pour se concentrer sur la recherche en immunologie.
L'entreprise fait partie des partenaires premium des Jeux olympiques de 2024.
En octobre 2024, Sanofi annonce la vente d'une participation de 50 % dans sa filiale de santé grand public Opella au fonds d'investissement américain Clayton, Dubilier & Rice (en) (CD&R), valorisant l'ensemble de cette filiale pour environ 16 milliards d'euros. Cette vente crée des inquiétudes de souveraineté dans un secteur vu comme stratégique depuis la pandémie de Covid-19.
En décembre 2025, Sanofi annonce l'acquisition pour 2,2 milliards d'euros de Dynavax, spécialisée dans la vaccination contre l'hépatite B et le zona.
À partir de février 2026
Le 11 février 2026, le conseil d'administration de Sanofi décide de licencier son directeur général, Paul Hudson, avec effet au 17 février 2026. Il lui est reproché d'avoir échoué à trouver de nouveaux médicaments pour remplacer le Dupixent dont les brevets expirent à partir de 2031. L'intérim de ses fonctions est assuré par un de ses adjoints, Olivier Charmeil, en attendant l'arrivée de Belén Garijo, prévue le 29 avril 2026.
Activités
Sanofi possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque, comme Sanofi Pasteur pour les vaccins, et compte plusieurs filiales principales :
Sanofi Pasteur dans les vaccins ;
Genzyme dans les biotechnologies ;
Sanofi R&D, dans la recherche et le développement ;
Opella, dans l'automédication (dont le Doliprane) et les médicaments en vente libre, détenu à 48,2 % ;
Chattem, filiale d'Opella, dans l'automédication et les médicaments en vente libre aux États-Unis.
Recherche et développement
Sanofi est un intervenant mondial de recherche et développement, qui selon PricewaterhouseCoopers, a occupé le 1er rang mondial en 2005 et oscille depuis 2006 entre la 11e et la 16e place, ce qui la place au premier rang des groupes français. En 2014, elle a investi 5,259 milliards d'euros dans ce domaine (14,2 % du CA). En 2015, elle emploie dans ce domaine plus de 16 200 employés répartis sur une vingtaine de sites, dont plusieurs en France (elle est notamment partenaire de sept pôles de compétitivité consacrés à la santé).
En 2021, Sanofi annonce un vaste programme d'investissements dans l'ARN messager prometteur au-delà du vaccin contre le Covid-19, deux milliards d'euros d'ici à 2025, avec notamment la création d'un centre de recherche spécialisé.
Vaccin contre la Covid-19
Sanofi dans le contexte de la concurrence mondiale d'accès aux vaccins
Sanofi lance début 2020 les développements de 2 candidats vaccins :
le premier à base de protéine recombinante
le deuxième à base d'ARN messager
Le 13 mai 2020, le directeur général de Sanofi, Paul Hudson, annonce que le gouvernement américain « a le droit aux plus grosses pré-commandes », si les recherches sur un vaccin contre la Covid-19 débouchent. Bien qu'il n'ait pas encore commencé ses essais sur des patients, le groupe pharmaceutique s'estime bien placé dans cette course mondiale et multiplie les collaborations avec le groupe britannique GlaxoSmithKline Toutefois, la déclaration du dirigeant de Sanofi fait scandale en Europe, car elle peut faire croire que le gouvernement américain fait pression sur des industriels pour obtenir en priorité les livraisons de vaccins.
À la suite de cet incident, l'Union européenne (UE) décide de sécuriser son approvisionnement en vaccins anti-Covid en concluant des contrats de commandes conditionnelles du vaccin avec les principaux industriels concernés. C'est ainsi que l'UE passe une précommande avec l'association de Sanofi et de GSK pour 300 millions de doses de vaccins, le 31 juillet 2020. Cet accord prévoit que l'industriel s'engage à commander les doses si le nouveau vaccin prouve son innocuité et son efficacité, et que le groupement d'industriel s'engage dans ce cas à livrer les doses dans un certain délai.
Vaccin anti-Covid à base de protéine recombinante
Ce vaccin est développé en collaboration avec la BARDA et avec GSK. Début septembre 2020, Sanofi annonce que son vaccin anti-Covid-19 va être vendu à un prix inférieur à dix euros la dose, et que la fabrication européenne sera localisée à Vitry-sur-Seine.
En 2020, Sanofi et GSK ont signé un accord avec le gouvernement américain Operation Warp Speed pour fournir 100 millions de doses de vaccin COVID-19 pour un montant de 2,1 milliards de dollars USD payés par le contribuable américain, si le vaccin est approuvé.
Le 11 décembre 2020, à la suite des résultats des premiers essais cliniques, GSK et Sanofi annoncent que la commercialisation de leur vaccin est retardée afin « d'améliorer la réponse immunitaire chez les personnes âgées ». En mai 2021, Sanofi présente des résultats concluants des essais de phase 2 pour un vaccin à base de protéine recombinante développé en collaboration avec GSK, et une production prochaine de celui-ci.
Vaccin anti-Covid à base d'ARN messager
Après des essais précliniques encourageants, le candidat-vaccin « MRT5500 » de Translate Bio et Sanofi est testé sur l'homme au premier trimestre 2021. Les données précliniques ont montré que deux injections du vaccin induisent la production d'une concentration élevée d'anticorps neutralisants, comparables aux concentrations situées dans la fourchette supérieure observées chez des sujets humains infectés. Le 12 mars 2021, Sanofi et Translate Bio annoncent avoir lancé un essai de phase I/II de leur candidat vaccin MRT5500 à ARN messager. En 2021, Sanofi qui a été distancé dans la course au développement d'un vaccin contre la Covid-19, rachète le spécialiste américain de l'ARN messager Translate Bio pour 3,2 milliards de dollars, mais renonce à poursuivre la mise en œuvre de la phase 3 de son vaccin à ARN messager contre la Covid-19 malgré des résultats positifs.
Aide apportée pour la fabrication des vaccins de BioNTech, Janssen et Moderna
L'entreprise a déclaré prêter son concours à Moderna, Janssen et BioNTech pour la production de millions de doses destinées à l'Union européenne et aux États-Unis. Sanofi est la seule entreprise à aider trois fabricants de vaccins différents. Ainsi, Sanofi conclut en avril 2021 un accord avec Moderna pour aider à partir de septembre 2021 la société américaine à produire son vaccin, via son centre de recherche Ridgefield aux États-Unis.
Traitement de la Covid-19
Sanofi et Regeneron Pharmaceuticals se sont associés dans le développement du médicament « Kevzara », dont la molécule active le sarilumab, initialement indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, dans le cadre de l'élaboration d'un traitement contre la COVID-19 et notamment sur le choc cytokinique. La tentative fut un échec : le 1er septembre 2020 les deux entités annoncent conjointement qu'une étude de phase III sur ce sujet n'a pas donné de résultat positif.
Médicaments stratégiques
Blockbusters[source insuffisante]
Doliprane, antalgique de niveau 1 (paracétamol), via la filiale Opella.
Lantus, insuline à action prolongée, réalise des ventes de 1,9 milliard d'euros en 2019 et reste alors le médicament phare du groupe dans le traitement du diabète. À la suite de la déchéance de brevets et de la concurrence sur le Lantus, Sanofi baisse fortement son prix aux États-Unis en mars 2023.
Dupilumab (Dupixent), contre l'asthme sévère, dont les ventes ont atteint 2 milliards d'euros en 2019 et 10,7 milliards d'euros en 2023. En mars 2023, ce produit a été autorisé par la Commission européenne pour le traitement de la dermatite atopique de l'enfant de 6 mois à 5 ans. Il fait l'objet d'une étude de phase III prometteuse contre la BPCO.
Tériflunomide (Aubagio), contre la sclérose en plaques, dont les ventes ont atteint 1,8 milliard d'euros en 2019. Le brevet périme en 2023.
Énoxaparine (Lovenox), une héparine à bas poids moléculaire, dont les ventes ont atteint 817 millions d'euros en 2019.
Clopidogrel (Plavix), un antiagrégant plaquettaire, a été le deuxième médicament le plus vendu au monde. Son brevet est arrivé à expiration aux États-Unis en mai 2012. Ses ventes n'ont rapporté que 338 millions d'euros à Sanofi en 2019.
Synvisc
Pristinamycine (Pyostacine), antibiothérapie
Éloxatine (énoxacine), cancer colorectal
Zolpidem (Stilnox / Ambien / Ambien CR / Myslee) insomnie
Fexofénadine chlorhydrate (Allegra / Telfast, Nasacort), rhinite allergique
Alfuzosine (Xatral), hypertrophie bénigne de la prostate
Risédronate monosodique (Actonel), ostéoporose, maladie de Paget
Acide valproïque (Dépakine), épilepsie, commercialisée en 1967 par le laboratoire Labaz racheté en 1973 par Sanofi, actuellement au cœur d'une polémique.
Irbésartan (Aprovel / Avapro / Karvea / Delix / Tritace / Triatec), hypertension artérielle
Docétaxel (Taxotere), traitement du cancer du sein, cancer du poumon, cancer de la prostate
Vaccin contre la dengue en Amérique du Sud
Alirocumab (Praluent), anticholestérol
Fluzone, vaccin contre la grippe, leader du marché aux États-Unis mais trouvé trop cher par les autorités françaises
Nirsévimab (Beyfortus), un anticorps monoclonal contre la bronchiolite.
Efanesoctocog alfa (en) (Altuviiio), un traitement de l'hémophilie A.
Téplizumab (Teizield) pour le traitement du diabète de type 1.
Isatuximab (Sarclisa), un anticorps monoclonal pour le myélome.
Autres médicaments prometteurs en cours d'essais cliniques
Frexalimab pour la sclérose en plaques.
Amlitélimab pour la dermatite atopique et l'asthme.
SAR441566 pour la polyarthrite rhumatoïde et le psoriasis.
En mars 2025, Sanofi acquiert un programme de Dren Bio, le DR-0201, un anticorps agissant sur la déplétion des lymphocytes B.
Rilzabrutinib contre maladie fibrosclérosante à IgG4
Accords de commercialisation
Sanofi commercialise de nombreux produits en partenariat avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des réseaux commerciaux sur certains marchés et des régions géographiques. Par exemple, le blockbuster Plavix est commercialisé aux États-Unis par le laboratoire Bristol-Myers Squibb dans le cadre d'un accord commercial.
Gouvernance de l'entreprise
Direction opérationnelle
Dans l'organisation de Sanofi, le directeur général est le dirigeant opérationnel de l'entreprise. Les directeurs généraux suivants se sont succédé :
Jean-François Dehecq, fondateur de Sanofi, de 1988 à janvier 2007 (d'abord président-directeur général, il devient président du conseil d'administration de janvier 2007 à mai 2010) ;
Gérard Le Fur, de janvier 2007 à septembre 2008 ;
Christopher Viehbacher, du 1er décembre 2008 au 29 octobre 2014 ;
Serge Weinberg, directeur général par intérim du 29 octobre 2014 au 1er avril 2015 ;
Olivier Brandicourt, du 1er avril 2015 au 1er septembre 2019 ;
Paul Hudson, du 1er septembre 2019 au 17 février 2026 ;
Belén Garijo à compter du 29 avril 2026
Frédéric Oudéa est le président du conseil d'administration de Sanofi depuis mai 2023.
Actionnariat
Actions (au 30 juin 2020) :
public, 88,9 % dont :
institutionnels étrangers 62,4 %,
institutionnels français 15,8 %,
actionnaires individuels 5,3 %,
divers 5,4 % ;
L'Oréal, 9,4 % ;
salariés, 1,7 % (actions détenues au travers du Plan Épargne Groupe) ;
auto-contrôle, 0,25 %.
Droits de vote (au 30 juin 2020) :
public : 80,4 % ;
L'Oréal : 16,8 % ;
salariés : 2,8 % (actions détenues au travers du Plan Épargne Groupe).
En 2020, le groupe a redistribué plus de 4,5 milliards d'euros à ses actionnaires sous forme de dividendes (3 937 millions d'euros) et de rachats d'actions (822 millions d'euros).
Communication
Identité visuelle
Identité sonore
En février 2023, Sanofi dévoile son identité sonore, réalisée par l'agence Sixième Son, dans le cadre de la transformation globale de sa marque.
Responsabilité sociétale des entreprises
Genzyme a créé des initiatives pour les maladies rares des pays en développement, et finance des structures d'assistance dans les pays pauvres.
Aventis Foundation est une fondation de droit allemand, créée en 1996 sous le nom de « Hoechst Foundation », avec une dotation de 50 millions d'euros, et basée à Francfort-sur-le-Main. Cette fondation a été renommée à la suite de la fusion avec Hoechst en « Aventis Foundation » en 1999. Elle a pour but de financer des activités de recherche pour la société civile, les arts et la science.
En juin 2021, Sanofi s'associe avec Orange, Generali et Capgemini pour fonder Future4care, un accélérateur pour start-up ainsi qu'un institut traitant de la santé digitale.
La fondation Sanofi Espoir, de droit français, mène des actions d'amélioration des accès aux soins et de lutte contre la pauvreté en coordination avec le SAMU social ou Médecins du monde.
Par ailleurs, Sanofi a été le sponsor de l'équipe multisport Team Type 1 d'athlètes diabétiques de type 1.
Activité de lobbying
Auprès des institutions de l'Union européenne
Sanofi est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare pour cette activité en 2017 des dépenses d'un montant compris entre 1 000 000 et 1 250 000 euros, et indique que Sanofi a perçu sur le même exercice 412 423 euros de subventions des institutions de l'Union européenne.
Aux États-Unis
Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying de Sanofi aux États-Unis s'élèvent en 2017 à 4 790 000 dollars et en 2019 à 5 117 000 dollars.
Sanofi est l'entreprise française à avoir dépensé le plus d'argent (843 844 dollars déclarés) pour soutenir des candidats au Congrès et au Sénat lors des élections de novembre 2020. Ces sommes ont majoritairement profité à des candidats du Parti républicain.
En France
Sanofi-aventis France, Sanofi-Aventis Groupe et Sanofi Pasteur Europe déclarent à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour des montants qui n'excèdent pas 10 000 euros, 400 000 euros, 10 000 euros sur le second semestre 2017.
Engagements & philanthropie
Foundation S
En mai 2022, Serge Weinberg et Sanofi annoncent le lancement de la fonds de dotation “Foundation S - The Sanofi Collective”, dédié à l'avancement de la santé des générations actuelles et futures. Le premier président de la fondation est Serge Weinberg, auquel succède Frédéric Oudéa. Vanina Laurent-Ledru en est la directrice générale.
Foundation S s'est ainsi engagé avec Action contre la faim dans un projet d'adaptation et de résilience face aux effets du changement climatique sur la santé des populations au Bangladesh. En 2022, elle participe au programme “My Child Matters” pour lutter contre le cancer pédiatrique. En octobre 2023, Vanina Laurent-Ledru annonce que Foundation S va financer à hauteur de 42 milliards d'euros des projets d'adaptation face au changement climatique en Afrique et en Asie.
A la 79e Assemblée générale des Nations unies en septembre 2024, la Foundation S et la French-African Foundation présentent le deuxième rapport d'action du Collective MindS Climate x Health Council. Ce dernier alerte sur l'urgence d'investir dans la lutte contre les conséquences du changement climatique sur la santé humaine.
En octobre 2024, la directrice générale Vanina Laurent-Ledru organise sa première édition du Campus des Solutions Locales à Dakar, dans le cadre de sa mission « en faveur du renforcement des capacités d'innovation, de résilience et d'adaptation des communautés face aux conséquences sanitaires dramatiques de la crise climatique ».
Controverses
Répression de salariés grévistes
En 2022, des salariés de Sanofi ont mené une grève qui s'est terminée fin décembre. Alors qu'un accord est conclu entre la direction et les salariés, des sanctions sont mises en place contre des acteurs de la grève, représentants syndicaux ou non.
Rapports avec la presse et avec la santé lors du retrait de l'Acomplia
Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse ». Le Canard critique le nombre de pages de publicité achetées par le groupe dans divers magazines comme moyen de pression et les méthodes de marketing. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse.
En France, d'autres journaux comme Le Parisien, L'Express, ou Le Figaro relayent ces observations et sont accusés par Sanofi de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM).
L'Acomplia est finalement retiré de tout le marché européen par les autorités sanitaires européennes en 2008, qui prononcent une suspension de mise sur le marché « immédiate » et « temporaire », qui n'a pas été remise en cause ultérieurement. Ce médicament n'a jamais obtenu son autorisation de mise sur le marché par les autorités des États-Unis pour la même raison : outre une moindre efficacité que ce que le laissaient penser les études cliniques, il entraîne des effets secondaires psychiques graves, allant de la dépression jusqu'au suicide.
Plans de restructuration
Dès son arrivée dans le groupe en décembre 2008, Christopher Viehbacher, lance en trois ans deux plans d'économie et de restructuration. La R&D est particulièrement touchée, subissant en parallèle une importante réorganisation fonctionnelle et une diminution forte de ses moyens et donc de ses projets de recherche en cours.
En septembre 2012, la direction annonce un troisième plan de réduction des dépenses R&D sous couvert de rénovation de la R&D. Les sites de Toulouse et de Montpellier, orientés Recherche et Développement précoce, sont menacés. La succession de plans de réduction de coûts depuis 2008 s'inscrit dans une logique d'échec de création de nouveaux médicaments. Elle entraîne dès juillet 2012 un vaste mouvement social au sein du groupe. Les sites de Toulouse et de Montpellier lancent à cette occasion les « Jeudi de la Colère » et obtiennent le soutien de nombreux élus et politiques de tous bords. Le 21 septembre, Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif reçoit l'intersyndicale du groupe et qualifie le plan de restructuration de Sanofi d'inacceptable. Pierre Cohen, maire de Toulouse déclare le « je serai pour une loi contre les licenciements abusifs autrement appelés boursiers. On pourrait même la nommer loi Sanofi » et qualifie la direction de Sanofi de « patrons voyous ».
En 2014, 2015, des enquêtes journalistiques de l'équipe d'Elise Lucet et aussi du Canard enchaîné, montrent que Sanofi supprime des emplois supplémentaires dans le but de « réduire l'empreinte industrielle du groupe en Europe », afin de dégager de la trésorerie, ce qui envoie un message positif aux investisseurs. Sous la direction de Christopher Viehbacher de décembre 2008 à octobre 2014, Sanofi supprime en France près de 5 000 emplois.
Bonus d'arrivée d'Olivier Brandicourt
Après avoir supprimé 4 000 postes depuis 2009, le groupe offre à Olivier Brandicourt, le nouveau directeur général, dont la nomination a été annoncée le 19 février 2015, une indemnité forfaitaire de deux millions d'euros lors de sa prise de fonction qui a lieu le 2 avril ; il touche une somme identique en janvier 2016 soit un montant de quatre millions d'euros. Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, indique trouver : « incompréhensible le bonus de quatre millions d'euros octroyé au nouveau patron du groupe pharmaceutique français Sanofi, Olivier Brandicourt », et réclame « un peu de morale », voire des règles « réaffirmées ».
Affaire de la Dépakine
Sanofi fait l'objet d'une procédure au civil pour « défaut d'information » auprès des patients, mais aussi des médecins qui ont prescrit la Dépakine, antiépileptique ayant causé des handicaps lourds (malformations, troubles autistiques, retards psychomoteurs…) chez des milliers d'enfants.
En août 2016, le ministère de la Santé annonce la création d'un Fonds d'Indemnisation pour les victimes.
En décembre 2016, des victimes regroupées au sein de l'APESAC présidée par Marine Martin lancent le premier recours collectif en matière de santé, en formant une action de groupe contre le laboratoire Sanofi.
Le Canard enchaîné indique en octobre 2017 que le laboratoire Sanofi « refuse de contribuer au fonds d'indemnisation des victimes ». Le même journal indique que l'office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), malgré la responsabilité de Sanofi, a dû dédommager 1660 malades pour 64,8 millions d'euros. Seul laboratoire à agir de la sorte, Sanofi a remis à l'Oniam des centaines d'assignations d'huissiers, arguant qu'aucune décision judiciaire définitive n'avait acté sa responsabilité.
La Cour d'appel d'Orléans condamne Sanofi au civil le 20 novembre 2017 pour la « défectuosité de son produit », et confirme la responsabilité du laboratoire, en estimant que le contrôle des autorités de santé n'annule pas sa propre responsabilité. Sanofi se pourvoit en cassation.
En mars 2019, bien que sa responsabilité soit reconnue par les tribunaux, Sanofi continue de refuser d'indemniser les victimes. Seul l'État, aussi condamné, assume les indemnisations.
Le 3 février 2020, le groupe Sanofi révèle qu'il a été mis en examen pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires » dans l'affaire de la commercialisation de la Dépakine, puis en août pour « homicides involontaires ».
En janvier 2022, l'entreprise, poursuivie par l'Association APESAC, est jugée responsable d'un manque de vigilance et d'informations sur les risques liés à la Dépakine. Le tribunal judiciaire a notamment estimé que le groupe pharmaceutique français a produit et commercialisé un produit défectueux. Sanofi annonce faire appel.
Dans son édition du 18 janvier 2023, le Canard Enchaîné fait état du refus de Sanofi de dédommager 42 familles, après des années de combat judiciaire. Le journal indique que Sébastien Leloup, directeur de Sanofi, a annoncé à la commission des finances de l'Assemblée, le 11 janvier, son refus de débloquer les fonds, ce malgré la reconnaissance de la dangerosité du produit par l'Office nationale d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), prétextant qu'« aucune décision de justice définitive ne retient la responsabilité de Sanofi dans ces dossiers » tout en avouant na pas s'attendre à des réponses de la justice avant « dix, onze, douze ans ».
En septembre 2024 le tribunal judiciaire de Paris condamne Sanofi dans le dossier individuel de Marine Martin, lanceuse d'alerte à lui verser 285 000 euros, jugeant ainsi une faute de vigilance et l'absence de réactivité face aux alertes. Cette décision est une première, la défectuosité avait déjà été retenue par le tribunal de Nanterre dans d'autres dossiers mais pas la faute. Cette décision est également novatrice dans la mesure où le tribunal condamne Sanofi pour le préjudice d'anxiété à verser 47 500 euros à chacun de ses enfants.
En 2026, une première plainte contre X est déposée en France par un père traité par valproate avant la conception, dont l'enfant présente des troubles neurodéveloppementaux, élargissant le contentieux lié à la Dépakine aux effets d'une exposition paternelle.
Non substituabilité du doliprane par des génériques
En France, le paracétamol ne figure pendant longtemps pas au répertoire des génériques, afin de permettre au Doliprane de conserver une position dominante dans son indication. Ainsi les pharmaciens ne sont pas tenus de proposer un médicament générique à la place du doliprane, comme toutes les molécules tombées dans le domaine public, alors que celui-ci est sur le marché depuis 1964. Ce traitement de faveur est lié à la préservation d'emplois dans l'usine Sanofi de Lisieux.
Affaire Zantac
Sanofi vend la Ranitidine aux États-Unis et au Canada sous le nom de Zantac. Ce produit contient une impureté, la NDMA, cancérigène probable. Une longue série de procès est attendue à partir de août 2022.
Sous-notation des salariés par quotas ou « forced ranking »
À l'occasion des entretiens annuels individuels, la direction de l'entreprise exige de l'encadrement qu'il détermine un quota de « mauvais salariés », une consigne illégale. Force ouvrière a interpellé la direction de Sanofi sur cette pratique en 2015. L'affaire est dévoilée en 2017 par France Inter.
Campagne de vaccination contre la dengue aux Philippines
En décembre 2017, le gouvernement philippin suspend la campagne de vaccination à grande échelle lancée en 2016 contre la dengue avec le vaccin Dengvaxia, à la suite des décès de 14 personnes. La justice philippine engage des poursuites contre Sanofi et réclame le remboursement de l'intégralité des sommes investies dans le programme de vaccination, soit 60 millions d'euros. Sanofi rejette les accusations et nie tout lien entre ces décès et le vaccin. Il reconnaît cependant que le vaccin pourrait aggraver la maladie chez les personnes jamais infectées auparavant.
L'expérimentation animale
Sanofi fait partie des laboratoires pharmaceutiques tels que GSK, BMS, Novartis, AstraZeneca… ciblés par des mouvements contre l'expérimentation animale.
Pollution du site de l'usine de Mourenx
D'après un article de Mediapart daté du 8 juillet 2018, les rejets de bromopropane (cancérigène) des cheminées de l'usine Sanofi de Mourenx, qui produit le médicament Dépakine (lui-même donnant lieu à des procès), atteignent 190 000 fois la limite autorisée par arrêté préfectoral. D'autres composés organiques volatils dangereux sont également rejetés en fort excès. Le 9 juillet, Sanofi annonce l'arrêt de l'usine, à la suite d'un dépôt de plainte de l'association France Nature Environnement. La production reprend à partir d'août, les rejets étant jugés conformes après que des actions correctives ont été entreprises.
Prix de l'insuline
Des associations de diabétiques demandent à Sanofi, ainsi qu'aux autres laboratoires, une baisse du prix de l'insuline, hormone indispensable à leur survie. L'État américain du Minnesota a porté plainte contre cette société afin d'obtenir une baisse de prix.
Affaires de corruption
En septembre 2018, Sanofi a fait l'objet d'une ordonnance de cessation et d'abstention (cease-and-desist order) de la Securities and Exchange Commission et accepté de payer 25,2 millions de dollars en amendes et dédommagement. L'autorité américaine lui reprochait d'avoir violé le Foreign Corrupt Practices Act dans le cadre d'opérations réalisées au Kazakhstan et dans plusieurs pays du Proche-Orient et du Golfe entre 2007 et 2015. Selon l'ordonnance de la SEC, la filiale kazakh de Sanofi avait élaboré avec des distributeurs locaux un système dans lequel des remises de prix qui leur étaient accordées étaient restituées à des employés de l'entreprise pharmaceutique sous forme de fonds utilisés ensuite par ces derniers comme pots-de-vin à destination de responsables publics kazakhs afin que ceux-ci attribuent les marchés publics aux distributeurs complices. Sanofi Liban était accusée d'avoir corrompu des professionnels de santé en Jordanie, au Liban et en Syrie - notamment par le biais de cadeaux, d'opérations de parrainage et de prestations de conseil rémunérées - afin que ceux-ci promeuvent ses médicaments dans leurs hôpitaux respectifs. Dans les pays du Golfe, Sanofi aurait organisé de fausses rencontres avec des professionnels de santé, ce qui lui permettait de leur verser des commissions occultes déguisées en remboursement de frais et ainsi obtenir d'eux une prescription accrue des produits pharmaceutiques de la firme.
Pandémie de COVID-19
Le groupe Sanofi était attendu pour le développement d'un vaccin à l'occasion de la pandémie de Covid-19. Cependant, la suppression massive de son activité de recherche (-45 % en douze ans) ne lui a pas permis d'être un acteur significatif de la double course mondiale au vaccin et au traitement.
Début 2021, en pleine épidémie et alors que la firme a touché 1,5 milliard d'euros de Crédit d'impôt recherche en 10 ans, en plus de bénéfices records (12 milliards d'euros, soit 340 % de mieux que l'année précédente), le groupe Sanofi annonce encore la suppression de 364 postes de chercheurs, et le versement de 4 milliards d'euros de dividendes à ses actionnaires. L'entreprise tente de développer un vaccin à protéine recombinante. En mars 2021, les essais sont interrompus car les réactifs utilisés par Sanofi pour doser cette protéine n'étaient pas de qualité suffisante, ou pas assez purs. Le 28 septembre, Sanofi abandonne le développement de son vaccin à ARN messager.
En 2024, le Canard enchaîné relève les 5,4 milliards d'euros de bénéfices du groupe en 2023, et note que le nouveau ministre de l'économie a réclamé un « un bilan exhaustif » concernant les subventions d'argents publics que le groupe Sanofi a reçu au cours des dix dernières années. « notamment les 250 millions versés pour développer un vaccin français contre le covid qui n'a jamais vu le jour » rappelle une ex ministre de la santé.
Patch Initiv
En 2024, profitant du sponsoring des JO 2024, Sanofi sort un patch, dispositif médical de niveau 1, appelé « Initiv Biologie augmentée » pour soulager la douleur du dos sans actif médicamenteux. Le patch est recouvert de particules minérales ReflecTech, de dioxyde de titane, qui renverrait l'énergie infrarouge émise par le corps vers la zone douloureuse pour accroître la circulation sanguine, améliorer la consommation d'oxygène et favoriser la mobilité. Le produit est mis en avant par Ariane Brodier et Marine Leleu.
Il n'y a pas de preuves que des particules minérales puissent réfléchir les infrarouges suffisamment pour faciliter la récupération. Une autre étude n'a pas montré d'efficacité du patch pour la récupération. Sanofi impose l'achat aux officines par le biais d'un chantage sur les tarifs fournisseurs des médicaments dits « indispensables » à l'image du Doliprane. Pour se débarrasser de ces stocks gênant, certains s'appuient sur les supports publicitaires agressifs aux couleurs des JO 2024 offert par Sanofi.
L'affaire mise en avant par le vidéaste G Milgram est reprise par d'autres journaux.
Source : Wikipedia, CC BY-SA 4.0 · Voir sur Wikipedia ↗
Performance sur 10 ans Tendances du chiffre d'affaires, du bénéfice net, des marges et du BPA
Valorisation Ratios P/E, P/S, P/B, EV/EBITDA — l'action est-elle chère ou bon marché ?
| Métrique | Tendance sur 5 ans | SNY | moyenne 5 ans | Médiane des pairs | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| P/E | 7.6moyenne 5 ans ≈9.3 | ≈9.3 | · | · |
La médiane des pairs est calculée sur une base standardisée par métrique et peut ne pas toujours correspondre à la base TTM/MRQ indiquée pour cette action.
Rentabilité Marges brutes, d'exploitation et nettes ; ROE, ROA, ROIC
| Métrique | Tendance sur 5 ans | SNY | moyenne 5 ans | Médiane des pairs | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| ROA | 6.0%moyenne 5 ans ≈5.3% | ≈5.3% | · | · | |
| ROE | 10.5%moyenne 5 ans ≈9.2% | ≈9.2% | · | · |
Santé financière Dette, liquidité, solvabilité — solidité du bilan
| Métrique | Tendance sur 5 ans | SNY | moyenne 5 ans | Médiane des pairs | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| Current Ratio (Ratio de liquidité) | 1.1 | · | · | · | |
| Quick Ratio (Ratio de liquidité réduite) | 0.0 | · | · | · | |
| Interest Coverage (Ratio de couverture des intérêts) | 11.3moyenne 5 ans ≈14.1 | ≈14.1 | · | · |
Croissance Croissance du chiffre d'affaires, du BPA et du bénéfice net : Année/Année, TCAC 3 ans, TCAC 5 ans
Pas encore assez de données fondamentales pour calculer ce groupe de ratios.
Efficacité du capital Rotation des actifs, rotation des stocks, rotation des créances
| Métrique | Tendance sur 5 ans | SNY | moyenne 5 ans | Médiane des pairs | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| Inventory Turnover (Rotation des stocks) | 1.3moyenne 5 ans ≈1.4 | ≈1.4 | · | · |
valeur · ≈ moyenne 5 ans · médiane du secteur · verdict par rapport à la médiane
Dividendes Rendement, ratio de distribution, historique des dividendes, CAGR à 5 ans
| Date ex-dividende | Montant | Devise | Rendement |
|---|---|---|---|
| Mai 4, 2026 | $2,42 | USD | ≈5.6% |
| Mai 9, 2025 | $2,21 | USD | ≈4.4% |
| Mai 9, 2024 | $2,04 | USD | ≈4.2% |
| Mai 30, 2023 | $1,90 | USD | ≈3.8% |
| Mai 26, 2022 | $0,30 | USD | ≈3.7% |
| Mai 4, 2022 | $1,75 | USD | ≈3.3% |
| Mai 3, 2021 | $1,91 | USD | ≈3.7% |
| Avr 30, 2020 | $1,75 | USD | ≈3.7% |
| Mai 7, 2019 | $1,74 | USD | ≈4.2% |
| Mai 9, 2018 | $1,86 | USD | ≈4.9% |
| Mai 11, 2017 | $1,58 | USD | ≈3.3% |
| Mai 5, 2016 | $1,63 | USD | ≈4.2% |
| Mai 6, 2015 | $1,62 | USD | ≈3.3% |
| Mai 7, 2014 | $1,91 | USD | ≈3.6% |
| Mai 6, 2013 | $1,86 | USD | ≈3.5% |
| Mai 7, 2012 | $1,76 | USD | ≈4.8% |
| Mai 11, 2011 | $1,82 | USD | ≈4.8% |
| Mai 17, 2010 | $1,63 | USD | ≈5.4% |
| Avr 20, 2009 | $1,42 | USD | ≈5.4% |
| Mai 16, 2008 | $1,51 | USD | ≈4.1% |
Historique des bénéfices BPA réel vs estimation, surprise %, taux de succès, prochaine date de publication des résultats
| Période | Rapport | EPS Actual | BPA est. | Surprise |
|---|---|---|---|---|
| 30 juin 2026 | $2.09 | $1.92 | 8.9% | |
| 31 mars 2026 | $1.88 | $1.81 | 4.1% | |
| 31 décembre 2025 | $1.53 | $1.46 | 4.6% | |
| 30 septembre 2025 | $2.91 | $2.75 | 5.9% | |
| 30 juin 2025 | $1.59 | $1.63 | -2.3% | |
| 31 mars 2025 | $1.53 | $1.46 | 4.6% |
Fondamentaux complets Tous les indicateurs par an — compte de résultat, bilan, flux de trésorerie
Compte de résultat
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cost of Revenue | $13.05B | $13.21B | $12.63B | $11.88B | $12.26B | $12.16B | $11.98B | $11.44B | $11.61B | $10.70B | |
| Gross Profit | $33.67B | $31.08B | $28.99B | $28.68B | $26.92B | $25.21B | $25.65B | $24.24B | $24.61B | $24.00B | |
| R&D Expense | $7.84B | $7.39B | $6.51B | $6.50B | $5.69B | $5.53B | $6.02B | $5.89B | $5.47B | $5.17B | |
| SG&A Expense | $9.54B | $9.18B | $8.93B | $8.74B | $9.55B | $9.39B | $9.88B | $9.86B | $10.07B | $9.48B | |
| Operating Income | $6.34B | $7.25B | $6.96B | $10.16B | $8.13B | $14.11B | $3.05B | $4.68B | $5.80B | $6.53B | |
| Interest Expense | $563M | $1.07B | $1.29B | $430M | $368M | $388M | $440M | $435M | $420M | $924M | |
| Interest Income | $394M | $519M | $584M | $205M | $40M | $53M | $141M | $164M | $147M | $68M | |
| Income Tax | $1.04B | $1.20B | $1.02B | $1.91B | $1.56B | $1.81B | $121M | $481M | $1.72B | $1.32B | |
| Net Income | $7.81B | $5.56B | $5.40B | $8.37B | $6.22B | $12.29B | $2.75B | $4.31B | $8.42B | $4.71B | |
| EPS (Basic) | $6.40 | $4.44 | $4.31 | $6.69 | · | $9.82 | $2.24 | $3.45 | $6.70 | $3.66 | |
| EPS (Diluted) | $6.37 | $4.43 | $4.30 | $6.66 | · | $9.77 | $2.23 | $3.43 | $6.64 | $3.63 | |
| Shares (Basic) | 1,220,400,000 | 1,251,400,000 | 1,251,700,000 | 1,251,900,000 | 1,252,500,000 | 1,253,600,000 | 1,249,900,000 | 1,247,100,000 | 1,256,900,000 | 1,286,600,000 | |
| Shares (Diluted) | 1,225,600,000 | 1,256,100,000 | 1,256,400,000 | 1,256,900,000 | 1,256,900,000 | 1,260,100,000 | 1,257,100,000 | 1,255,200,000 | 1,266,800,000 | 1,296,000,000 | |
| EBITDA | $6.34B | $7.25B | $7.88B | $10.66B | $8.13B | $14.14B | $3.12B | $4.68B | $5.80B | · |
Bilan
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cash & Equivalents | $877M | $1.27B | $1.46B | $1.39B | $1.36B | $1.14B | $701M | $661M | $472M | $1.08B | |
| Inventory | $10.21B | $9.43B | $9.67B | $8.96B | $8.71B | $8.35B | $7.99B | $7.48B | $6.82B | $6.90B | |
| Current Assets | $30.95B | $42.59B | $30.67B | $34.11B | · | · | · | · | · | · | |
| PP&E (Net) | $10.05B | $10.09B | $10.16B | $9.87B | $10.03B | $9.37B | $9.72B | $9.65B | $9.58B | $10.02B | |
| Goodwill | $41.30B | $43.38B | $49.40B | $49.89B | $48.06B | $44.36B | $44.52B | $44.23B | $40.26B | $40.29B | |
| Intangibles | $26.26B | $22.63B | $24.32B | $21.64B | $21.41B | $18.34B | $16.51B | $21.89B | $13.08B | $10.88B | |
| Total Assets | $126.81B | $132.80B | $126.46B | $126.72B | $120.24B | $114.41B | $112.63B | $111.41B | $99.81B | $104.68B | |
| Current Liabilities | $28.34B | $29.16B | $24.21B | $23.97B | · | · | · | · | · | · | |
| Stockholders' Equity | $71.38B | $77.51B | $74.04B | $74.78B | $68.68B | $63.11B | $59.06B | $58.88B | $58.07B | $57.55B |
Flux de trésorerie
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Operating Cash Flow | $10.75B | $9.08B | $10.26B | $10.53B | $10.52B | $7.42B | $7.71B | $5.55B | $7.38B | $7.84B | |
| Investing Cash Flow | $-2.45B | $-4.41B | $-6.20B | $-2.08B | $-7.30B | $3.62B | $-1.18B | $-12.87B | $-2.90B | $-2.51B | |
| Financing Cash Flow | $-8.21B | $-5.76B | $-8.05B | $-5.82B | $-7.06B | $-6.49B | $-4.19B | $3.93B | $-7.90B | $-4.10B |
Rentabilité
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ROA | 6.0% | 4.3% | 4.3% | 6.8% | 5.3% | 10.8% | 2.5% | 4.1% | 8.2% | · | |
| ROE | 10.5% | 7.3% | 7.3% | 11.7% | 9.4% | 20.2% | 4.8% | 7.4% | 14.6% | · |
Liquidité et Solvabilité
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Current Ratio | 1.1 | 1.5 | · | · | · | · | · | · | · | · | |
| Quick Ratio | 0.0 | 0.0 | · | · | · | · | · | · | · | · | |
| Interest Coverage | 11.3 | 6.8 | 6.0 | 24.2 | 22.1 | 36.3 | 7.0 | 10.7 | 13.8 | · |
Efficacité
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Inventory Turnover | 1.3 | 1.4 | 1.5 | 1.5 | 1.4 | 1.5 | 1.5 | 1.6 | 1.7 | · |
Par action
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cash Flow / Share | $8.77 | $7.23 | $8.16 | $8.37 | $8.36 | $5.91 | $6.16 | $4.42 | $5.82 | · | |
| EPS (TTM) | $6.37 | $4.43 | $4.30 | $6.66 | · | $9.77 | $2.23 | $3.43 | $6.64 | · |
Valorisation (TTM)
| Métrique | Tendance | 2025 | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 | 2018 | 2017 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Net Income TTM | $7.81B | $5.56B | $5.40B | $8.37B | $6.22B | $12.29B | $2.75B | $4.31B | $8.42B | · | |
| P/E | 7.6 | 10.9 | 11.6 | 7.3 | · | 5.0 | 22.5 | 12.7 | 6.5 | · | |
| Earnings Yield | 13.1% | 9.2% | 8.6% | 13.8% | · | 20.1% | 4.4% | 7.9% | 15.4% | · |
Par action
| Métrique | Tendance | Q4 2017 | Q4 2016 | Q4 2015 | Q4 2014 | Q4 2013 | Q4 2012 | Q4 2011 | Q4 2010 | Q4 2009 | Q4 2008 | Q4 2007 | Q4 2006 | Q4 2005 | Q4 2004 | Q4 2003 | Q4 2002 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| EPS (TTM) | $6.64 | $3.63 | $3.25 | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · |
Valorisation (TTM)
| Métrique | Tendance | Q4 2017 | Q4 2016 | Q4 2015 | Q4 2014 | Q4 2013 | Q4 2012 | Q4 2011 | Q4 2010 | Q4 2009 | Q4 2008 | Q4 2007 | Q4 2006 | Q4 2005 | Q4 2004 | Q4 2003 | Q4 2002 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Net Income TTM | $8.42B | $4.71B | $4.29B | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | |
| P/E | 6.5 | 11.1 | 13.1 | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | |
| Earnings Yield | 15.4% | 9.0% | 7.6% | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · |
Période la plus récente à gauche · valeurs nulles affichées comme ·
États financiers Compte de résultat, bilan, flux de trésorerie — annuel, sur les 5 dernières années
| Métrique | 2025-12-31 | 2024-12-31 | 2023-12-31 | 2022-12-31 | 2021-12-31 |
|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net | $7.81B | $5.56B | $5.40B | $8.37B | $6.22B |
| BPA dilué | $6.37 | $4.43 | $4.30 | $6.66 | · |
| Métrique | 2025-12-31 | 2024-12-31 | 2023-12-31 | 2022-12-31 | 2021-12-31 |
|---|---|---|---|---|---|
| Ratio de liquidité | 1.1 | 1.5 | · | · | · |
| Ratio de liquidité réduite | 0.0 | 0.0 | · | · | · |
Pas assez de données fondamentales pour construire ce relevé pour le moment.
Détenteurs institutionnels (13F) 776 déclarants · $8.3B total · Au 30 septembre 2026
Institutions qui déclarent détenir cette action dans leur Formulaire SEC 13F trimestriel. Uniquement les positions longues ; un même déclarant peut apparaître deux fois pour des jambes d'options distinctes. Les jambes put/call compensatoires importantes reflètent généralement la tenue de marché ou un inventaire couvert, pas une conviction directionnelle.
| Nouvelles positions | Positions clôturées | Augmenté | Diminué | Variation nette des actions |
|---|---|---|---|---|
| 85 (-25 vs T. préc.) | 99 (-1 vs T. préc.) | 210 (-80 vs T. préc.) | 296 (+77 vs T. préc.) | -12.3M |
Comparé à Q1 2026. Les dépôts de formulaire 13F de la SEC sont dus dans les 45 jours suivant la fin du trimestre, plus une courte période tampon pour les déposants tardifs — les trimestres encore dans cette fenêtre sont ignorés au profit de la paire la plus récente entièrement déclarée.
| Institution | Valeur | Actions | % de 13F suivies | Type |
|---|---|---|---|---|
| Dodge & Cox | $1 198 245 769 | 28 088 274 | 14,52% | Actions |
| MORGAN STANLEY | $456 569 944 | 10 702 527 | 5,53% | Actions |
| Fisher Asset Management, LLC | $453 351 578 | 10 627 088 | 5,49% | Actions |
| BANK OF AMERICA CORP /DE/ | $341 645 673 | 8 008 572 | 4,14% | Actions |
| Invesco Ltd. | $290 043 700 | 6 798 961 | 3,52% | Actions |
| JPMORGAN CHASE & CO | $285 495 097 | 6 573 682 | 3,46% | Actions |
| Mondrian Investment Partners LTD | $235 592 600 | 5 522 564 | 2,86% | Actions |
| BRANDES INVESTMENT PARTNERS, LP | $176 460 653 | 4 136 417 | 2,14% | Actions |
| FEDERATED HERMES, INC. | $164 232 553 | 3 849 802 | 1,99% | Actions |
| Boston Partners | $164 041 530 | 3 844 844 | 1,99% | Actions |
| MILLENNIUM MANAGEMENT LLC | $159 031 787 | 3 727 890 | 1,93% | Actions |
| FMR LLC | $156 921 511 | 3 678 422 | 1,90% | Actions |
| ENVESTNET ASSET MANAGEMENT INC | $145 160 917 | 3 402 765 | 1,76% | Actions |
| WELLS FARGO & COMPANY/MN | $139 661 128 | 3 273 820 | 1,69% | Actions |
| RAYMOND JAMES FINANCIAL INC | $137 058 515 | 3 212 810 | 1,66% | Actions |
| ROYAL BANK OF CANADA | $135 265 000 | 3 170 755 | 1,64% | Actions |
| GOLDMAN SACHS GROUP INC | $127 755 834 | 2 994 745 | 1,55% | Actions |
| BARCLAYS PLC | $114 495 258 | 2 683 902 | 1,39% | Actions |
| BARROW HANLEY MEWHINNEY & STRAUSS LLC | $114 370 308 | 2 680 973 | 1,39% | Actions |
| Regal Partners Ltd | $113 218 530 | 2 653 974 | 1,37% | Actions |
| EQUITY INVESTMENT CORP | $111 000 095 | 2 601 971 | 1,35% | Actions |
| Balyasny Asset Management L.P. | $102 624 602 | 2 405 640 | 1,24% | Actions |
| AMERICAN CENTURY COMPANIES INC | $94 078 141 | 2 205 301 | 1,14% | Actions |
| LPL Financial LLC | $90 797 168 | 2 128 391 | 1,10% | Actions |
| Alyeska Investment Group, L.P. | $90 098 432 | 2 112 012 | 1,09% | Actions |
| DAVENPORT & Co LLC | $85 787 584 | 2 001 451 | 1,04% | Actions |
| Vestal Point Capital, LP | $85 320 000 | 2 000 000 | 1,03% | Actions |
| BlackRock, Inc. | $82 611 179 | 1 936 502 | 1,00% | Actions |
| CITADEL ADVISORS LLC | $79 015 151 | 1 852 207 | 0,96% | Actions |
| Connor, Clark & Lunn Investment Management Ltd. | $78 317 745 | 1 835 859 | 0,95% | Actions |
| VICTORY CAPITAL MANAGEMENT INC | $77 830 111 | 1 824 428 | 0,94% | Actions |
| UBS Group AG | $72 242 237 | 1 693 442 | 0,88% | Actions |
| NORTHERN TRUST CORP | $72 110 075 | 1 690 344 | 0,87% | Actions |
| Capital Research Global Investors | $71 557 841 | 1 677 399 | 0,87% | Actions |
| SUSQUEHANNA INTERNATIONAL GROUP, LLP | $60 265 782 | 1 412 700 | 0,73% | Option de vente |
| Brandywine Global Investment Management, LLC | $58 179 671 | 1 200 571 | 0,71% | Actions |
| MANNING & NAPIER ADVISORS LLC | $53 099 690 | 1 222 650 | 0,64% | Actions |
| AMERIPRISE FINANCIAL INC | $46 693 947 | 1 095 251 | 0,57% | Actions |
| ARMISTICE CAPITAL, LLC | $45 390 240 | 1 064 000 | 0,55% | Actions |
| SUSQUEHANNA INTERNATIONAL GROUP, LLP | $41 145 570 | 964 500 | 0,50% | Option d'achat |
| VAN ECK ASSOCIATES CORP | $37 413 673 | 877 020 | 0,45% | Actions |
| Federation des caisses Desjardins du Quebec | $37 253 812 | 873 273 | 0,45% | Actions |
| Point72 Asset Management, L.P. | $34 984 527 | 820 078 | 0,42% | Actions |
| CAUSEWAY CAPITAL MANAGEMENT LLC | $34 301 031 | 804 056 | 0,42% | Actions |
| STIFEL FINANCIAL CORP | $32 925 910 | 771 821 | 0,40% | Actions |
| FIRST TRUST ADVISORS LP | $32 577 459 | 763 654 | 0,39% | Actions |
| JANUS HENDERSON GROUP PLC | $30 940 793 | 642 277 | 0,38% | Actions |
| Newport Trust Company, LLC | $29 705 510 | 696 331 | 0,36% | Actions |
| TODD ASSET MANAGEMENT LLC | $28 759 321 | 674 143 | 0,35% | Actions |
| SUSQUEHANNA INTERNATIONAL GROUP, LLP | $27 204 410 | 637 703 | 0,33% | Actions |
Activistes et détenteurs de 5%+ 4 participations
Investisseurs ayant déposé un Schedule 13D auprès de la SEC — détention effective supérieure à 5% avec l'intention d'influencer l'émetteur (participations activistes, campagnes pour le conseil d'administration, fusions-acquisitions). Chaque ligne montre le dernier état connu de la position du déposant.
| Déclarant | Déposé | Participation | Statut | Objectif | Dépôt |
|---|---|---|---|---|---|
| Sanofi ×3 dépôts | 12 août 2021 | · | Dépôt initial | Fusions et acquisitions / vente | SEC |
| SANOFI-AVENTIS, GC MERGER CORP. ×3 dépôts | 13 avril 2011 | · | Dépôt initial | Fusions et acquisitions / vente | SEC |
| Personne déclarante non divulguée | 13 janvier 2004 | · | Dépôt initial | Investissement passif | SEC |
| Personne déclarante non divulguée | 8 janvier 2001 | · | Dépôt initial | Investissement passif | SEC |
Purpose is an automated classification of the filer's own stated purpose (SEC Item 4) — not investment advice. "—" means no clear purpose was stated or the text could not be classified.
Initiés de la société 1 initié · 0 dirigeants · 0 administrateurs
| Dirigeant | Rôle | Dernière activité | Actions détenues | Achats 12m | Ventes 12m | Net 12m |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sanofi | · | 10 août 2026 C | 672 788 | 1 | 0 | $5 100 000 |
Initiés issus des déclarations SEC Form 3/4/5 ; net = uniquement P/S de marché
Détention d'ETF Détenu par 14 ETFs
Le poids reflète uniquement les participations directes en actions (N-PORT) ; les fonds à effet de levier ou basés sur des dérivés peuvent détenir une exposition supplémentaire aux swaps non indiquée.
| Fonds | Poids | Unités | Au | Source |
|---|---|---|---|---|
| PID · Invesco Exchange-Traded Fund Trust | 3,05% | 622 913 SH | 1 octobre 2026 | Quotidien |
| IDVZ · Elevation Series Trust | 3,04% | 138 907 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| PAYR · Federated Hermes ETF Trust | 2,91% | 38 585 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| DIVD · EA Series Trust | 2,09% | 10 396 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| CVGD · Elevation Series Trust | 1,92% | 61 723 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| GENW · Spinnaker ETF Series | 1,39% | 1 651 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| TIIV · ETF Series Solutions | 0,90% | 6 875 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| IBBQ · Invesco Exchange-Traded Fund Trust … | 0,58% | 15 256 SH | 1 octobre 2026 | Quotidien |
| SPWO · SP Funds Trust | 0,47% | 21 903 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| QQQJ · Invesco Exchange-Traded Fund Trust … | 0,45% | 127 313 SH | 1 octobre 2026 | Quotidien |
| DFAX · Dimensional ETF Trust | 0,00% | 3 669 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| DFIC · Dimensional ETF Trust | 0,00% | 776 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| DXIV · Dimensional ETF Trust | 0,00% | 8 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
| DFIV · Dimensional ETF Trust | 0,00% | 218 NS | 31 juillet 2026 | N-PORT |
SNY Consensus des analystes Opinions des analystes haussières et baissières, objectif de cours à 12 mois, potentiel de hausse
Objectif de cours à 12 mois
9 analystes · 2026-10-02Objectif moyen $53.72 +34,6%
Dernières actualités Actualités récentes mentionnant cette entreprise
SNY Panel d'analystes IA — Vues haussières et baissières Débat 2026Q2 : Claude, Grok, Gemini, ChatGPT sur les perspectives de l'action
Sanofi est actuellement valorisée comme une entreprise stagnante, mais le panel voit un potentiel de revalorisation à mesure que son nouveau pipeline de médicaments mûrit. Gemini et Grok soutiennent que l'action est une bonne affaire à 7,2 fois les bénéfices, tandis que Claude et ChatGPT avertissent que les pressions réglementaires sur les prix et le resserrement de la liquidité pourraient limiter le potentiel de hausse. Le panel s'est accordé sur le fait que l'amlitelimab est le catalyseur essentiel, bien qu'ils soient divisés sur la question de savoir si la santé financière actuelle de l'entreprise offre une marge de sécurité suffisante aux investisseurs.
Round 1 — Premières analyses
Sanofi offre une opportunité d'investissement rare dans la grande pharmacie, avec une valorisation très basse et une rentabilité croissante qui pourrait entraîner une forte revalorisation d'ici mi-2026 si le pipeline de médicaments se concrétise. Son P/E TTM est de seulement 7,25, ce qui signifie que les investisseurs paient des centimes pour chaque unité de bénéfice malgré des marges nettes stables de 20,7% qui prouvent que le pouvoir de fixation des prix se maintient. Le ROE a grimpé à 18,8%, signalant que la direction tire plus de profit de chaque dollar de capitaux propres que lors des trimestres précédents. Des données positives de phase 3 pour l'amlitelimab dans la dermatite atopique au 28 mars ajoutent un catalyseur à forte conviction.
La tendance baissière de Sanofi signale un ralentissement de la dynamique et des problèmes potentiels à venir, avec une baisse inférieure sans signes de stabilisation jusqu'à 2026T2. Les actions ont perdu 12% de 55,44 début mai à 48,61 actuellement, avec un volume en hausse à la baisse pour refléter une pression de vente réelle. Le ratio de rotation des actifs courants a chuté à 1,06, se rapprochant d'un stress de liquidité qui pourrait forcer des choix difficiles si le fonds de roulement se resserre davantage. La capitalisation boursière stable autour de 100 milliards de dollars masque une croissance stagnante parmi les pairs.
Sanofi se négocie à une valorisation qui suppose que l'entreprise est en difficulté, mais les fondamentaux suggèrent qu'elle se rétablit. Le P/E de 7,2 est un tiers inférieur à la médiane du secteur pharmaceutique, pourtant le BPA a augmenté de 26% d'une année sur l'autre et le ROE a grimpé à 18,8%, signalant un véritable effet de levier opérationnel. La victoire en phase 3 de l'amlitelimab pour la dermatite atopique (annoncée le 28 mars) ouvre une nouvelle source de revenus sur un grand marché de l'immunologie. Si le marché réévalue cette action pour refléter les multiples pharmaceutiques normalisés – disons 12 à 14 fois les bénéfices – le potentiel de hausse est substantiel sans nécessiter d'hypothèses héroïques.
La valorisation bon marché de Sanofi pourrait l'être pour une raison : l'entreprise est piégée dans un cycle de faible croissance et de fort endettement. Le ratio dette/capitaux propres de 29,7% est gérable mais en hausse par rapport à la génération de trésorerie, et le ratio de rotation des actifs courants de 1,06 ne laisse presque aucune marge d'erreur si les flux de trésorerie trébuchent. L'action a chuté de 8% en six semaines malgré les nouvelles sur l'amlitelimab, suggérant que le marché n'est pas convaincu que le pipeline puisse compenser les expirations de brevets et la concurrence des génériques. Sans preuve que la croissance des revenus s'accélère – pas seulement le bénéfice par action grâce aux rachats d'actions – cela ressemble à un piège de valeur, pas à une bonne affaire.
Sanofi est actuellement valorisée comme une entreprise de services publics stagnante malgré un pipeline qui suggère un potentiel de croissance significatif. Le marché valorise actuellement l'entreprise à seulement 7,24 fois ses bénéfices des douze derniers mois. Ce faible multiple implique que les investisseurs n'anticipent aucune croissance future, ce qui ignore les récents résultats positifs de phase 3 pour l'amlitelimab. De plus, l'entreprise maintient une marge brute robuste de 72,29%. Cette marge élevée indique que Sanofi conserve un pouvoir de fixation des prix significatif sur son portefeuille de médicaments de base, offrant une marge de manœuvre solide pour financer la R&D nécessaire à la mise sur le marché de nouveaux blockbusters comme l'amlitelimab.
Le profil de liquidité de l'entreprise se resserre, ce qui pourrait limiter sa flexibilité pour naviguer dans les vents contraires concurrentiels du secteur pharmaceutique. Le ratio de rotation des actifs courants est tombé à 1,06. Cela signifie que l'entreprise dispose à peine d'actifs à court terme suffisants pour couvrir ses passifs immédiats, laissant peu de marge d'erreur opérationnelle. De plus, l'action a eu du mal à trouver de l'élan, oscillant près de ses plus bas niveaux sur 52 semaines. Cette action de prix suggère que le marché reste sceptique quant à la capacité de l'entreprise à compenser l'expiration des brevets de médicaments, limitant toute expansion potentielle de la valorisation, quelles que soient les récentes réussites d'essais cliniques.
Je pense que le cas haussier le plus solide pour SNY est que Sanofi se négocie à bas prix et dispose d'un catalyseur clair à court terme grâce aux résultats de phase 3 de l'amlitelimab. P/E TTM : 7,25. Ce faible multiple implique que le marché n'a pas intégré une forte croissance ; le potentiel de hausse dépend de la résilience des bénéfices et de la conversion de l'amlitelimab en ventes. BPA TTM : 11,20. Ce niveau signale une rentabilité et une génération de trésorerie solides pour financer les pipelines et les rendements pour les actionnaires. ROE TTM : 18,76%. Cela indique une utilisation efficace des capitaux propres et un pouvoir de fixation des prix, soutenant la valeur par action dans un scénario de croissance stable. Nouvelles : Le 2026-03-28, Sanofi a annoncé des résultats positifs de phase 3 pour l'amlitelimab, un moteur de croissance potentiel.
L'action fait face à un risque de baisse dû aux préoccupations de croissance et à une sous-performance potentielle du pipeline. P/E TTM : 7,25. Ce faible multiple peut refléter une anxiété de croissance ; toute défaillance du pipeline ou concurrence pourrait compresser davantage le multiple. Ratio courant : 1,0603. Cette liquidité proche du seuil de rentabilité met sous pression le fonds de roulement dans un contexte macroéconomique plus difficile. Dette/Capitaux propres : 29,69. Avec la hausse des taux, le service de la dette pourrait réduire les flux de trésorerie et limiter les rachats d'actions ou les dividendes.
Round 2 — Réponses et réfutations
Round 2 — Réponses et réfutations
Claude, votre thèse baissière affirme que le ratio dette/capitaux propres augmente par rapport à la génération de trésorerie, mais il est en réalité tombé à 29,7 contre 31,8 le trimestre dernier. Ce désendettement allège le fardeau des intérêts et augmente la flexibilité pour investir dans des succès de pipeline comme l'amlitelimab, transformant un piège perçu en un vent arrière pour la croissance des bénéfices. Cela renforce pourquoi le P/E de 7,2 semble être une mauvaise valorisation, pas un avertissement.
Je dois réagir à l'interprétation de Grok de l'action des prix. Oui, SNY a baissé de 12% par rapport au pic de mai pour atteindre 48,61 actuellement, mais c'est du bruit dans un contexte où l'action a été comprise entre 47 et 51 pendant les huit dernières semaines. Grok présente cela comme un "ralentissement de la dynamique" et une "baisse inférieure", mais les données de volume racontent une autre histoire — les 12,5 millions d'actions échangées lors de la baisse du 20 juin ne se sont pas répétées. Ce n'est pas de la capitulation ; c'est de la consolidation. La vraie question n'est pas de savoir si l'action est en tendance baissière ; c'est de savoir si le marché attend l'extension d'étiquette de l'amlitelimab ou des prévisions de revenus avant de réévaluer. C'est une question de timing, pas de dynamique.
Claude, votre focalisation sur le ratio dette/capitaux propres comme un obstacle majeur pour Sanofi manque le contexte plus large de leur efficacité capitalistique. Un ratio dette/capitaux propres de 29,69 est en fait très conservateur pour un géant pharmaceutique avec ce niveau de flux de trésorerie. Cela signifie que l'entreprise ne dépend pas excessivement de l'argent emprunté pour financer ses opérations ou le développement de son pipeline. Pendant que vous vous inquiétez du piège de l'endettement, je vois un bilan qui est en réalité bien positionné pour commercialiser agressivement la percée de l'amlitelimab sans avoir besoin de contracter des niveaux dangereux de nouvelle dette.
Claude, votre argument selon lequel une revalorisation vers un multiple plus élevé dépend de la capacité de l'AMLI à générer des revenus durables est une condition importante. P/E TTM est de 7,25. Cela suggère que le marché valorise déjà Sanofi comme une entreprise à faible croissance, et toute hausse significative dépendra de la capacité de l'AMLI à se traduire réellement en revenus et de la matérialisation du risque du pipeline, plutôt que de l'espoir ou d'un rachat ponctuel.
Round 3 — Réfutations finales
Round 3 — Réfutations finales
Gemini, je suis entièrement d'accord avec vous sur le ratio dette/capitaux propres — l'affirmation de Claude selon laquelle il augmente par rapport à la génération de trésorerie ne correspond pas aux données. Il est passé de 31,8 au T3 2025 à 29,7 actuellement. Un levier plus faible réduit les charges d'intérêts, donnant à Sanofi plus de moyens pour commercialiser l'amlitelimab et maintenir un ROE élevé sans risque de dilution. Ce n'est pas un piège ; c'est un vent arrière pour les bénéfices de 2026.
Je veux réagir à la présentation du ratio dette/capitaux propres par Gemini. Gemini, vous avez raison, 29,7% est conservateur en termes absolus, mais vous manquez la direction. Le ratio dette/capitaux propres est passé de 31,8% le trimestre dernier, ce que Grok a correctement signalé — c'est un désendettement, et j'ai eu tort de le qualifier de piège. Mais voici ce que ni l'un ni l'autre d'entre vous n'a abordé : le ratio de rotation des actifs courants a chuté de 1,27 à 1,06 dans la même période. Ce n'est pas seulement un resserrement ; c'est une compression de 17% de la marge de fonds de roulement alors que l'entreprise est censée être en mode croissance. Si l'amlitelimab nécessite des dépenses de commercialisation initiales avant que les revenus n'arrivent, Sanofi pourrait faire face à une crise de timing des flux de trésorerie fin 2026. C'est le véritable risque de liquidité, pas le levier lui-même.
Je veux élargir le cadre pour aborder le régime macroéconomique, en particulier la force du dollar que Claude et Grok ont négligée. Sanofi est une entreprise française déclarant en euros mais cotée en ADS à New York, ce qui signifie qu'un dollar fort agit comme un vent contraire structurel pour ses bénéfices traduits. Avec une marge nette de 20,66%, toute appréciation supplémentaire du dollar érodera mécaniquement le résultat net pour les investisseurs basés aux États-Unis. Même si le pipeline réussit, le vent arrière des devises joue actuellement contre nous, ce qui explique pourquoi l'action est comprise dans une fourchette malgré les données cliniques positives.
Je pense que le plus grand facteur d'influence pour SNY jusqu'au T2 2026 est la politique réglementaire et macroéconomique, pas seulement les discussions sur le pipeline de l'amlitelimab. Grok, votre focalisation sur la valorisation est utile, mais un P/E autour de 7,3 signale que le marché ne valorise pas la croissance et que les changements de politique pourraient revaloriser l'action. Regardez la négociation des prix aux États-Unis dans le cadre de l'Inflation Reduction Act à partir de 2026 et la tarification de référence de l'UE ; ces politiques pourraient plafonner les marges sur les franchises majeures même si l'AMLI réussit, donc le potentiel de hausse de l'action dépend autant de la clarté politique que de la science.
Prévisions de prix
| Modèle | Objectif 3 mois | Objectif 6 mois | Raisonnement |
|---|---|---|---|
| Grok | $55.00 | $62.00 | Je vois la valorisation très basse de Sanofi se rapprocher de celle de ses pairs pharmaceutiques à mesure que l'amlitelimab réduit les risques et que le désendettement libère des liquidités pour la croissance. Mon catalyseur clé est la publication des résultats du T2 2026 fin juillet, où Sanofi devrait quantifier le potentiel de ventes maximales de l'amlitelimab et les dépenses de commercialisation. Le principal risque est que les contrôles de prix de l'Inflation Reduction Act touchent des franchises clés à partir de mi-2026, réduisant les marges comme l'a souligné ChatGPT. Une revalorisation du P/E à 10x les bénéfices TTM – signalant que le marché crédite le pipeline pour compenser les pertes de brevets – implique un cours de plus de 60$ bientôt, justifiant mon appel à l'achat à partir du cours de clôture actuel de 48,61$. |
| Claude | $54.50 | $58.75 | Sanofi se repositionne d'un plancher de valorisation à une juste valeur à mesure que le marché assimile que le désendettement et la hausse du ROE signalent une guérison opérationnelle réelle, et non une ingénierie financière. Le seul catalyseur qui fait bouger cette action est le calendrier d'extension d'étiquette de l'amlitelimab — si Sanofi anticipe un lancement en 2026 et des estimations de ventes maximales précoces dans les résultats du T2, le marché la revalorisera de 7,2x à 10–11x les bénéfices, soit une revalorisation de 40%. Le risque est que la négociation des prix de l'IRA ou la tarification de référence de l'UE plafonnent les marges plus rapidement que l'amlitelimab ne compense les pertes dues à l'expiration des brevets, faisant ainsi chuter le multiple. À 7,2 fois les bénéfices des douze derniers mois de 11,20, le marché ne valorise aucune croissance ; même une croissance organique de 3% justifie 10x, soit 56 dollars par action à partir des 52,32 actuels. |
| Gemini | $54.50 | $58.00 | Je crois que Sanofi est actuellement mal valorisée comme une histoire de déclin terminal, et que le marché récompensera éventuellement son désendettement et ses progrès clairs dans le pipeline par une modeste expansion de sa valorisation. Le catalyseur principal de mon objectif à 6 mois est la publication des résultats du T3 2026, où je m'attends à ce que la direction fournisse des prévisions de revenus concrètes pour le déploiement commercial de l'amlitelimab. Un risque majeur demeure le potentiel d'ajustements réglementaires défavorables des prix sur le marché américain, qui pourraient comprimer les marges. Le P/E actuel de la société de 7,25 est extrêmement bas, ce qui signifie que le marché ne paie presque rien pour la croissance future, offrant un plancher significatif au cours de l'action si ces succès cliniques se traduisent par des flux de trésorerie réels. |
| Chatgpt | $56.00 | $64.00 | Je pense que SNY peut progresser à la hausse à mesure que l'amlitelimab génère des revenus et que l'action commence à se revaloriser à partir de sa base bon marché. Catalyseur : réalisation de revenus durables de l'AMLI et une mise à jour positive des prévisions liée à la commercialisation à court terme. Risque : vents contraires politiques dus à la négociation des prix de l'IRA aux États-Unis et à la tarification européenne qui pourraient plafonner les marges. À 52,32 actuellement, un chemin vers 56 dans 3 mois et 64 dans 6 mois impliquerait une modeste revalorisation sur le potentiel de l'AMLI. |
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