Je vois Walmart comme un mastodonte défensif qui prospère dans le chaos grâce à son échelle et à son activité publicitaire en forte croissance. Le chiffre d'affaires publicitaire a bondi de 46 % au cours de l'exercice 2026, selon le rapport d'actualité du 5 avril, transformant une petite unité en un moteur de profit à forte marge qui compense les pressions sur la vente au détail. Le ROE se maintient à 23,69 %, en ligne avec celui de ses pairs comme Target à 23,89 %, prouvant qu'il tire des rendements solides de sa base de capitaux propres massive. Les nouvelles récentes comme l'appel de Jim Cramer du 11 avril qualifiant Walmart de « mastodonte » soulignent sa surperformance boursière même en période de volatilité.
Mon analyse est que la valorisation étirée de Walmart ignore la baisse de rentabilité et les risques de liquidité qui pourraient se révéler lors d'un ralentissement. Le ratio C/B TTM à 45,65 dépasse largement celui de ses pairs comme Target à 14,9, intégrant une exécution sans faille, rare dans la grande distribution. La marge nette a chuté à 3,07 %, signalant que les pressions sur les coûts affectent plus durement le résultat net. Le ratio de liquidité générale à 0,79 est inférieur à la ligne de confort de 1,0, suggérant des tensions potentielles de trésorerie pour les obligations à court terme.