SBUX Starbucks Corporation - Common Stock

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Prix · Aoû 21, 2026
Données fondamentales au Jul 29, 2026

À propos de Starbucks Corporation - Common Stock Présentation de l'entreprise depuis Wikipedia

Starbucks Corporation est une chaîne de cafés américaine. Fondée à Seattle en 1971 par Jerry Baldwing, Zev Siegl et Gordon Bowker, l'entreprise adopte le nom « Starbucks » en 1987 après son acquisition par Howard Schultz.

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Starbucks Corporation est une chaîne de cafés américaine. Fondée à Seattle en 1971 par Jerry Baldwing, Zev Siegl et Gordon Bowker, l'entreprise adopte le nom « Starbucks » en 1987 après son acquisition par Howard Schultz.

Les établissements Starbucks vendent leur marque de café, des machines à café, du thé, des boissons, des pâtisseries, des ustensiles.

Le groupe est coté à la bourse de New York au sein de l'indice NASDAQ.

Elle fait l'objet de critiques, notamment pour son impact sur les petits commerçants, ses pratiques fiscales agressives, ou la pollution massive que ses gobelets en plastique génèrent.

Histoire

Le premier magasin Starbucks est ouvert à Seattle en 1971 par trois collaborateurs et amis : Jerry Baldwing, un professeur d'anglais, Zev Siegl, un professeur d'histoire, et l'écrivain Gordon Bowker. Les trois entrepreneurs ont été inspirés par le torréfacteur Alfred Peet, qu'ils connaissaient personnellement, et ouvrent leur premier commerce pour vendre du café Juliette en grains de haute qualité et des machines à café. Les trois amis s'inscrivent dans la période hippie et la société de consommation standardisée et industrialisée, la fondation de leur entreprise représentant ainsi selon le professeur d'histoire Bryant Simon un exemple de capitalisme contre-culturel.

L'entreprise tient son nom de « Starbo », un camp minier du XIXe siècle du mont Rainier, qui rappelle aux fondateurs « Starbuck », un personnage de Moby Dick. Le logo de couleur brune dessiné par le designer Terry Heckler est une sirène couronnée dotée de deux queues de poisson, basée sur une gravure scandinave du XVIe siècle. Le magasin originel est situé au 2000 Western Avenue de 1971 à 1976, puis déménage au 1912 Pike Place, on y vend du café, du thé et des épices. Pendant la première année, Starbucks achète ses grains non torréfiés directement à Peet's, le commerce fondé par Alfred Peet. Par la suite, les fondateurs achètent directement aux producteurs. Ils torréfient leurs grains à des niveaux proches de ceux de Peet's, noirs et mi-noirs.

Afin de remédier à la perte de fraîcheur liée à la livraison de café à partir du lieu de torréfaction vers les enseignes situées à plusieurs milliers de kilomètres, Starbucks utilise à partir des années 1980 des paquets de cinq livres à valve unidirectionnelle, permettant l'évacuation de dioxyde de carbone, mais interdisant l'introduction d'air ou d'humidité.

L'entrepreneur Howard Schultz, qui était auparavant cadre chez Xerox et Hammarplast, rejoint la société en 1981 comme directeur marketing. Après un voyage à Milan au printemps 1983 pour visiter le salon international de l'électroménager, Schultz, inspiré par les bars à espresso italiens, suggère que les magasins Starbucks servent des boissons au café en plus de café en grains. Les propriétaires rejettent initialement l'idée, mais en avril 1984 laissent Schultz tenter l'expérience sous la forme d'un bar à espresso dans la sixième enseigne ouverte par la société à Seattle. Malgré le succès relatif de l'expérience, Baldwin refuse d'ouvrir d'autres bars, préférant se concentrer sur le commerce de café en grains. Entretemps, l'entreprise s'est lourdement endettée pour faire l'acquisition de Peet's en 1984 (Alfret Peet avait vendu sa société en 1979), dont les six magasins sont situés dans la région de San Francisco.

Schultz décide alors de fonder sa propre entreprise, Il Giornale, dont Starbucks devient l'un des actionnaires principaux. Le premier bar de la nouvelle enseigne ouvre dans le centre-ville de Seattle en 1985, reproduisant l'atmosphère et l'offre d'un café à l'italienne (le concept est, par la suite, rapidement modifié pour s'adapter au marché local — des tables sont introduites, le menu est en partie traduit et simplifié, et les baristas adoptent une tenue plus décontractée). Après quelques mois, un autre bar ouvre à quelques pâtés de maisons de là, et un autre à Vancouver, en Colombie-Britannique (Canada), de l'autre côté de la frontière.

En 1986, les fondateurs de Starbucks veulent concentrer leurs efforts sur les magasins Peet's, et décident de vendre les actifs de Starbucks. Schultz réussit à trouver les 3,8 millions de dollars nécessaires à l'acquisition notamment grâce au soutien financier de William Henri Gates II, le père de Bill Gates, fondateur de Microsoft. Il Giornale prend le contrôle de la maison mère, dont les anciens propriétaires cèdent également la marque et les droits associés. Starbucks Corporation naît officiellement en 1987 de la fusion des deux entreprises. Le logo datant de 1971 reste la sirène de Starbucks, mais vire au vert d'Il Giornale, et devient plus contemporain avec des traits plus précis et gracieux, une poitrine masquée par ses cheveux, tandis que l’image ne montre que son tronc. Howard Schultz devient chairman et chief executive officer (CEO) du nouveau Starbucks. Les bars Il Giornale sont renommés, et l'ensemble des magasins sont réaménagés pour héberger à la fois les bars à espresso et la vente de café en grains. Deux nouveaux cafés ouvrent fin 1987 à Vancouver et Chicago.

Les années qui suivent sont plus difficiles. Trois autres enseignes Starbucks sont ouvertes à Chicago, mais le succès reste très limité, et l'entreprise doit refaire un tour de table auprès d'investisseurs fin 1989. Le fondateur de Costco Jeff Brotman rejoint le comité de direction en 1989. 15 cafés sont ouverts en 1988, 20 en 1989, 30 en 1990, 21 en 1991 et 53 en 1992, tous détenus par Starbucks, essentiellement dans les régions de Chicago, Portland, Seattle et Vancouver. En octobre 1990, Starbucks clôture sa première année fiscale profitable depuis son rachat. Deux des investisseurs initiaux, Craig Foley et Jamie Shennan, dirigeants respectivement de Chancellor Capital Management et de Trinity Ventures, ont entretemps rejoint le comité de direction. En 1991, Starbucks s'implante en Californie et obtient un succès critique et commercial ; en parallèle se produit l'introduction d'un système de stock options (surnommé Bean Stock), une première pour une société non cotée en bourse.

Dans les années 1990, Howard Schultz, sous la pression de Howard Behar, doit s'adapter aux exigences du marché : les enseignes Starbucks commencent ainsi à proposer pour leurs boissons, en plus du lait entier, du lait écrémé et demi-écrémé. Ce changement ira plus loin encore : Starbucks annonce en septembre 2007 que les boissons à base d'espresso seront désormais composées par défaut avec du lait à 2 % de matière grasse, à moins que le client ne précise un autre type de lait. Schultz et d'autres doivent progressivement faire d'autres compromis, notamment lorsque la marque commercialise des cafés décaféinés, introduit des machines à espresso automatiques dans la plupart de ses magasins corporatifs pour améliorer leur productivité, ou ouvre des enseignes équipées de service au volant (drive-thru).

En 1992, Starbucks vise la Californie du Nord, un marché que Schultz Killian visait dès le début, mais que son entreprise ne pouvait attaquer jusqu'ici sans violer l'accord de non-concurrence de 4 ans signé par Peet's et Starbucks en 1987, et un premier café est ouvert à San Francisco. Lorsque Starbucks fait son introduction en bourse cette année-là au Nasdaq, la chaîne compte 165 enseignes. Starbucks débute alors un partenariat avec la chaîne Barnes & Noble, ouvrant des bars à l'intérieur de plusieurs librairies du groupe.

La marque Starbucks est apposée en 1995 à une version embouteillée de l'une de ses boissons fraiches au café, le Frappuccino, dont la fabrication et la distribution sont confiées à PepsiCo. Starbucks appose également sa marque à des crèmes glacées de la marque américaine Dreyer's. En 2005 est lancée Starbucks Cream Liqueur, une liqueur de café fabriquée et distribuée par Jim Beam Brands Co..

En 1996, Barbara Bass, anciennement CEO des grands distributeurs Magnin et Weinstock Emporium, rejoint le comité de direction. Cette même année, Starbucks investit dans le marché asiatique : une enseigne ouvre à Tokyo, et malgré les prédictions sceptiques de certains analystes, Starbucks est un succès au Japon, un pays où le café reste une boisson associée à la culture occidentale, en faisant un phénomène de mode. Les cafés nippons de la chaîne sont non-fumeurs, allant à l'encontre de la culture locale. Le Japon représente le second plus gros marché pour l'entreprise en dehors des États-Unis.

Dans les années qui suivent, Starbucks adopte une expansion agressive en Asie et Océanie, ouvrant des magasins en Corée du Sud, à Singapour, en Thaïlande, en Nouvelle-Zélande, à Taïwan, en Malaisie et en Chine populaire. La chaîne s'installe aussi au Moyen-Orient, avec l'ouverture de café au Koweït et au Liban, et entre sur le marché européen à travers l'acquisition de 65 cafés de la chaîne Seattle Coffee Company au Royaume-Uni en 1998, et avec l'implantation d'enseignes en Grande-Bretagne. La chaîne devient populaire en Chine, où de faux cafés Starbucks voient aussi le jour sous les noms de Starfucks, Sunbucks ou encore Buckstar.

Schultz rejette d'abord le principe des franchises malgré l'insistance de Jack Rodgers, le vice-président chargé des nouveaux développements du groupe, et qui fut l'un des premiers franchisés de McDonald's. Schultz refuse l'idée, insistant sur l'importance de contrôler la qualité des produits et du service à travers une intégration verticale rigoureuse. Cette stratégie sera revisitée à la fin des années 1990, notamment pour l'expansion internationale de la marque.

Howard Schultz abandonne en 2000 son poste de CEO (mais garde son titre de président) pour devenir chief global strategist et se concentrer sur l'expansion internationale de la chaîne. Le premier café Starbucks en Europe continentale ouvre en mars 2001 à Zurich, en Suisse, où la chaîne s'est implantée à travers Starbucks Coffee Switzerland AG, une entreprise commune avec la holding grecque de grande distribution Marinopoulos Brothers SA, un groupe avec lequel Starbucks établit une autre coentreprise pour son lancement en Autriche, la même année. En 2002, Starbucks ouvre son premier magasin au Mexique, dans la capitale. Starbucks poursuit son expansion en Europe et la filiale Starbucks Coffee Deutschland GmbH ouvre ses premiers cafés en Allemagne, et en Espagne à travers Starbucks Coffee España, S.L., une entreprise commune avec le groupe espagnol de restauration Grupo Vips — en France, les premiers cafés sont ouverts en 2004, et gérés par Starbucks Coffee France SAS, une autre coentreprise avec Grupo Vips. Au Québec, la majorité des cafés Starbucks appartenaient à Café Vision Inc (2001 à 2008), mais celle-ci a vendu tous ses actifs à Starbucks Coffee Company en août 2008. Aujourd'hui la majorité des magasins Starbucks du Québec sont corporatifs à l'exception de quelques localités comme l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal, certains hôtels et certaines librairies Chapters.

Le 14 février 2007, Howard Schultz met en garde dans un mémorandum l'équipe dirigeante de Starbucks contre la « banalisation » de la marque, remettant en question certaines stratégies de la dernière décennie. Le président déplore notamment l'adoption massive de machines à expresso automatiques dans plusieurs milliers de ses enseignes, ne permettant plus aux clients d'observer la production de la boisson, l'aménagement de magasins tendant à se ressembler, décrits par certains comme « stériles » et manquant d'« âme », et le fait que certaines enseignes ne moulent plus leur café.

En août 2008, Starbucks a ouvert son premier magasin en Belgique à l'aéroport de Bruxelles. La même année, Howard Schultz est rappelé aux commandes par le Conseil d'administration, car la multinationale connaît des signes d'essoufflement. Il constate que l'expérience Starbucks s'est banalisée, le groupe ayant dilué sa marque par de nombreuses diversifications (loisirs, bars à musique, livres) et recentre Starbucks dans son cœur de métier.

En décembre 2011, Starbucks a ouvert ses deux premiers magasins au Maroc, et ce, au centre commercial Morocco Mall de Casablanca. Un troisième puis quatrième Starbucks ont ouvert, toujours à Casablanca, le premier sur le Bd Anfa (centre-ville) et le second à l'AnfaPlace Mall (corniche).

En mai 2013, Starbucks ouvre son tout premier café en Wallonie (Belgique), dans la Gare de Namur, tablant sur 50 000 visiteurs potentiels par jour[réf. nécessaire]. À Bruxelles, c'est à la gare centrale que Starbucks s'installe ensuite.

Depuis novembre 2013, les cafés Starbucks du Québec changent progressivement de nom, passant de « Café Starbucks Coffee » à « Café Starbucks », pour s'adapter au contexte de langue française.

Le 14 novembre 2013 Starbucks a lancé, avec les Chemins de fer fédéraux suisses le premier Starbucks sur les rails au monde. La prestation s'appelle Coffee House.

En 2013, Howard Schultz défend l'ouverture du mariage entre personnes de même sexe.

En février 2016, la révélation de l'existence d'un café Starbucks interdit aux femmes à Riyad en Arabie Saoudite suscite l'indignation sur les réseaux sociaux et plusieurs appels au boycott. Le Comité pour le commandement de la vertu et la répression du vice avait ordonné au café d’interdire l’accès aux femmes après avoir constaté, lors d’une inspection, l’absence de « mur de ségrégation », obligatoire dans les restaurants, cafés et magasins saoudiens.

En mars 2017, Starbucks compte environ 25 000 salons, pour un chiffre d'affaires de 23 milliards de dollars. En juillet 2017, Starbucks annonce l'acquisition de la participation de 50 % qu'il ne possède pas dans sa co-entreprise de l'Est de la Chine, pour 1,3 milliard de dollars. En parallèle, Starbucks vend sa participation de 50 % dans sa co-entreprise taïwanaise pour 175 millions de dollars.

Aux États-Unis, Starbucks annonce conserver son site Internet, mais n'y vendra plus de produits à partir d'octobre 2017, privilégiant les partenariats avec des distributeurs dont Amazon. Le groupe choisit de mettre la priorité sur ses applications mobiles et ses points de vente physiques.

En mai 2018, Nestlé annonce obtenir la licence Starbucks pour vendre du café en grande distribution, pour 7,15 milliards de dollars.

En juillet 2021, Starbucks annonce se retirer dans sa coentreprise présente en Corée du Sud, sans que cela entraine une transformation ou un renommage des cafés déjà en place dans le pays.

En décembre 2021, un premier magasin se dote d'un syndicat après une campagne marquée par des tentatives d'intimidation de l'employeur dans la ville de Buffalo.

Après un premier départ en 2018, Howard Schultz annonce le 13 septembre 2023 quitter définitivement l'entreprise, ainsi que son conseil d'administration, après en avoir laissé la direction générale à Lakhman Narasimhan plus tôt dans l'année ; Lakhman Narasimhan est rétrogradé en août 2024 et doit laisser sa place à Brian Niccol, patron de Chipotle Mexican Grill. En mai 2024, Howard Schultz déclare que la société est "tombée en disgrâce". L'entreprise voit en effet ses ventes baisser, notamment au troisième trimestre, mettant en question un positionnement ayant cherché à s'adapter à l'évolution des modes de vie de la clientèle à la suite de la pandémie de 2019, mais qui a brouillé son image haut-de-gamme.

En 2025, Starbucks annonce renvoyer 900 employés à la suite de la fermeture de plusieurs de ses succursales au Canada ainsi qu'aux États-Unis.

Organisation

Le siège de Starbucks est à Seattle, dans l'État de Washington. Les membres du comité de direction actuel sont : Howard Schultz (Ancien PDG), Kevin Johnson (PDG actuel), William Bradley, Mary Dillon, Robert Gates, Mellody Hobson, Joshua, Cooper Ramo, Clara Shih, Javier Teruel, Myron Ullman III, Craig Weatherup, Rosalind Brewer, Jorgen Vig Knudstorp et Satya Nadella.

Starbucks U.S. Brands, LLC, est une entreprise détenue par Starbucks qui détient des droits sur plus de 120 brevets et marques déposées de Starbucks Coffee Company. Elle a son siège au 2525 Starbucks Way à Minden, dans le Nevada.

Présence internationale

En 2018, Starbucks déclare être présent dans 77 pays et territoires.

Propriété et franchise

Starbucks est propriétaire en propre de 51 % des cafétés[Quoi ?], tandis que 49 % sont des franchises. Mais cette répartition n'est pas égale dans toutes les zones géographiques :

sur le continent américain (États-Unis, Canada, Amérique Latine), 58 % sont détenus en propre et 42 % en franchise ;

en Asie, 44 % en propre, 56 % en franchise ;

en Europe/Afrique/Moyen-Orient, 80 % sont franchisés.

Ressources humaines

Chez Starbucks, les employés sont des « partenaires », un titre plus valorisant et plus impliquant que « employé polyvalent ». Aux États-Unis, les syndicats ne sont pas représentés au sein de l'entreprise, mais aux côtés de Costco et Whole Foods, Starbucks déclare opérer un lobbying actif dans le but de parfaire et de faire passer la Employee Free Choice Act, une loi qui favoriserait l'intégration de responsables syndicaux au sein des entreprises[source insuffisante].

Les conditions de travail chez Starbucks Allemagne ont été dénoncées par le journaliste d'investigation Günter Wallraff dans le sixième chapitre de son livre Parmi les perdants du meilleur des mondes. La politique de ressources humaines dans les enseignes Starbucks a fait l'objet de plusieurs critiques (voir #critiques).

En juin 2017, la chaîne Starbucks embauche 2 500 réfugiés dans ses cafés en France et en Europe.

À la suite de la polémique enclenchée après que Starbucks a été accusé de discrimination raciale, tous les cafés Starbucks des États-Unis sont fermés le 29 mai 2018, et le personnel (175 000 personnes) suit une formation destinée à la lutte contre le racisme.

Deux établissements Starbucks de Buffalo votent en décembre 2021 pour la création d’un syndicat, le premier dans l'histoire de l'entreprise, alors que les faibles salaires et les cadences intenses sont contestés par les employés. Starbucks a tenté de faire échouer ce vote en lançant une bataille juridique, en envoyant un grand nombre de cadres dans la région pour superviser les équipes et tenter de convaincre les employés hésitants de voter non, ainsi qu'en augmentant les salaires les plus bas. Des employés cherchant à créer un syndicat sont licenciés en février 2022 d’un café de la chaîne à Memphis.

Produits

Boissons

La gamme des boissons préparées dans les enseignes Starbucks utilise dans certains marchés des désignations maison pour leurs tailles :

Tasses

Starbucks propose également sur ses lieux de vente des produits complémentaires à la consommation de café : tasses, cafetières, objets décoratifs. Pour générer de l'intérêt autour de la vente de ses tasses, Starbucks a lancé le concept du City Mug[source insuffisante].

Le « troisième lieu »

Inspiré par l’idée du « tiers lieu » développé par le sociologue Ray Oldenburg dans son livre The Great Good Place, paru en 1989, ce concept du « troisième lieu » a été repris à des fins de marketing par l’entreprise Starbucks. À l’origine, ce concept n’était réservé qu’aux espaces de coworking avec une dimension d’enjeux citoyens, de dynamique de coopération et de co-construction. Cet aspect a été repris et élargi au grand public par la multinationale, pour promouvoir un lieu qui s'adresse à différents types de consommateurs, qu'il s'agisse de personnes dites de passage, de nomades ou de résidents, la firme se revendique comme inclusive. En ce sens, les locaux offrent généralement de multiples espaces, que ce soit des zones silencieuses, des salles de réunion, des espaces informatiques ou des coins plus isolés.

Howard Schultz définit dans sa biographie sa vision de Starbucks comme « un troisième lieu » (a third place), en plus de ceux que représentent le domicile et le lieu de travail. Le dirigeant de la chaîne veut créer un endroit familier et confortable, à l'instar des cafés français et viennois, les pubs anglais et irlandais et les brasseries allemandes. Il veut également y instiller un goût de rêve, un confort accessible, un statut d'oasis social et un endroit facilitant l'interaction informelle.

Dans la comédie romantique Vous avez un mess@ge, la chaîne bénéficie d'un placement produit généreux à travers le film. La réalisatrice Nora Ephron reprit d'ailleurs dans un entretien en marge du film la définition d'Howard Schultz des magasins Starbucks comme « un troisième lieu ». Le personnage de Tom Hanks, le dirigeant d'une grande chaîne de librairies causant la fermeture d'un petit commerce de quartier, explique le succès de Starbucks de la façon suivante :

« Le seul but d'endroits comme Starbucks est de permettre aux gens indécis de prendre six décisions d’un seul coup simplement pour acheter un café. Court, grand, décaf, léger, noir, avec crème, sans crème, etc. Les personnes qui n’ont donc aucune idée de ce qu’ils sont, peuvent, pour seulement 2,95 dollars s’offrir non seulement une tasse de café, mais, une définition absolue de soi : grand ! décaf ! capuccino! »

Paradoxalement, le décor des cafés Starbucks, visant à établir une atmosphère de confort, est souvent critiquée par l'uniformisation impersonnelle qu'elle suppose. Dans le roman de Nick Hornby Vous descendez ? (A Long Way Down), les personnages principaux se retrouvent régulièrement dans une enseigne Starbucks de Londres. L'un d'entre eux, Jess, une lycéenne rebelle, ridiculise l'anti-corporatisme de l'un des personnages :

« Les gens n'arrêtent pas de critiquer les endroits comme Starbucks en les accusant d'être impersonnels et tout ça, mais et alors, si c'est ce qu'on recherche ? [...] J'aime savoir qu'il y a des endroits spacieux sans fenêtres où tout le monde se fout de vous. Il faut avoir de l'assurance pour aller dans des petits endroits avec des habitués, des petites librairies et de petits magasins de disques et des petits restaurants et des cafés. Je me sens mieux au Virgin Megastore et à Borders et à Starbucks et à PizzaExpress, où tout le monde se fout de qui je suis, et où personne ne sait qui je suis. Ma mère et mon père n'arrêtent jamais de dire à quel point ces endroits manquent d'âme [...] C'est ça leur intérêt. »

Les magasins Starbucks américains vendent désormais, en plus de machines à cafés et d'ustensiles divers, une sélection de CD musicaux produits ou coproduits par Starbucks.

Logo

Le logo initial de Starbucks est une sirène inspirée d’une gravure sur bois scandinave du XVe siècle, avec de longs cheveux de chaque côté, la poitrine dénudée, tenant sa double queue. Il est inspiré de la sirène de l'art roman, symbolisant la luxure. En 1987, Howard Schultz qui a racheté les magasins Starbucks, modifie le logo : il remplace la couleur marron inspirée par la gravure par un vert bouteille, un noir et du blanc, et les cheveux sont rallongés afin de masquer la poitrine, technique marketing pour ne pas choquer le public visé par l'entreprise qui compte se développer dans les grandes villes américaines.

En janvier 2011, Starbucks dévoile son nouveau logo où le nom de l'enseigne disparaît. Les avis négatifs se multiplient et de nombreux clients mécontents appellent la chaîne de café à faire marche arrière. La communauté du net s'agite, et de nombreux commentaires dégradants sont par exemple postés sur le site officiel du groupe : « Quel est le crétin au sein de votre département marketing qui a eu l’idée de retirer le nom mondialement célèbre de Starbucks Coffee sur votre nouveau logo ? » Mais la société affirme ne pas vouloir faire machine arrière.

Concurrence

Starbucks compte de nombreux concurrents. Starbucks a fait l'acquisition de certains concurrents comme Seattle's Best ou Pasqua Coffee, mais de nombreuses autres marques sont apparues entretemps. Son frère ennemi Peet's, introduit en bourse en 2001, est également distribué dans les grandes surfaces, et les sociétés Folgers et Nestlé proposent désormais du café de spécialité ou des mélanges signature.

Dans le domaine de la restauration, Starbucks doit également faire face à des chaînes régionales comme Peet's ou The Coffee Bean & Tea Leaf aux États-Unis, Costa Coffee en Europe, ou Tim Hortons et Second Cup au Canada, mais aussi à des concurrents indirects comme Dunkin' Donuts, et, plus récemment, Burger King et McDonald's avec son McCafé, qui se sont repositionnés en offrant du café de spécialité et des boissons à base d'espresso à des prix compétitifs, jouant souvent sur une image plus accessible et terre-à-terre que celle de Starbucks.

La démocratisation de l'espresso et des cafés de spécialité s'est également accompagnée de la part des consommateurs nord-américains d'un engouement pour les machines à café, notamment à espresso. Les systèmes Nespresso de Nestlé, Senseo (un système développé par Douwe Egberts, du groupe Sara Lee, et le fabricant Philips) et Tassimo du groupe Kraft Foods s'affrontent depuis le début des années 2000 pour proposer des machines à espresso à capsules, et Starbucks a lancé en 2006 ses Starbucks Espresso Pods, des doses d'espresso destinées aux machines compatibles avec le format Easy Serving Espresso afin d'être présente sur ce marché.

Actionnaires

Liste des principaux actionnaires au 18 mars 2024 :

Critiques

En août 2018, une enquête documentaire diffusée sur Arte souligne des pratiques discutables en matière de ressources humaines, commerce équitable et pollution.

Tensions internes

Starbucks est souvent critiquée par certains groupes pour ses pratiques vis-à-vis de son personnel, même si l'entreprise est par ailleurs souvent saluée pour avoir été la première aux États-Unis à fournir à ses salariés à temps partiel une assurance maladie dès 1988. Il faut toutefois noter qu'« un grand nombre de travailleurs […ont vu dans ce pays…] leur durée de travail hebdomadaire limitée à 19h45, soit un quart d'heure sous le seuil à partir duquel l'employeur est obligé de déclarer son employé à la Sécurité sociale ».

Dès 1984, peu après l'acquisition de Peet's, l'entreprise voit ses employés mécontents se regrouper en un syndicat — la plupart des membres le quitteront en 1987 lorsque l'entreprise fusionne avec Il Giornale (le syndicat continuera à représenter les employés torréfacteurs et manutentionnaires jusqu'en 1992).

Le 20 mars 2008, un juge de la Cour supérieure de San Diego condamne Starbucks à verser des dommages s'élevant à plus de 100 millions de dollars aux baristas ayant travaillé pour la chaîne depuis octobre 2000. La pratique au sein de l'entreprise consistait en effet à attribuer aux superviseurs une partie des pourboires laissés par la clientèle. La cour, estimant que les superviseurs jouent le rôle de responsables, a condamné la pratique, illégale en Californie.

Produits et emballages

Les noms attribués aux différentes tailles de boissons Starbucks sont le sujet de plaisanteries sans fin. L'usage des mots italiens grande et venti est souvent source de confusion, ainsi que la désignation de tall pour la boisson la plus petite.

Les détracteurs de Starbucks accusent parfois la chaîne de « brûler » ses grains — cette accusation est aussi parfois entendue à l'égard du café de Peet's. Il s'agit généralement d'une critique portant uniquement sur les procédés de torréfaction pour les niveaux noirs et mi-noirs (torréfaction française, ou French Roast, et italienne), couramment utilisés pour les espressos ou cafés forts, mais auxquels certains palais américains préfèrent des niveaux de torréfaction plus légers, ou des cafés parfumés à la noisette ou à la vanille. Dans un test effectué par Consumer Reports en 2007, la majorité des consommateurs préféraient le café de McDonald's à celui de Starbucks, au goût jugé trop « amer » et « brûlé ».

La tasse en carton contenant les boissons achetées à emporter provoque également des grognes d'utilisateurs : la tasse n'est pas complètement étanche, ce qui peut facilement provoquer des taches, voire des brûlures.

En 2018, Starbucks annonce abandonner des pailles en matière plastique d'ici 2020. Dans cet exemple d'écoblanchiment, la multinationale évite de parler du fait qu'elle utilise chaque année 4 milliards de gobelets non recyclables (problématique en termes de quantité de déchets et de pollution plastique).

En 2020, l'enseigne devrait avoir des pailles en papier, des couvercles comme ceux des boissons chaudes pour les thés glacés, et devrait également vendre des kits de pailles en inox.

Depuis quelques années, Starbucks vend des gobelets réutilisables (allant de 1,50 à 3 € l'unité) qui donne droit à une réduction de 30 centimes sur la boisson.

Mondialisation et omniprésence

La croissance rapide de Starbucks au niveau international symbolise pour certains la mondialisation de l'économie et en fait une cible idéale pour certains partisans de l'antimondialisation ou de l'altermondialisme. De nombreux magasins de la chaîne ont été vandalisés lors des manifestations de 1999 à Seattle concernant l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), et à nouveau l'année suivante. Dans le film Fight Club, en dehors du fait qu'un café présenté dans l'emballage caractéristique de la marque apparaît brièvement (3 min 49 s), un groupe radical détruit un café situé au rez-de-chaussée d'un immeuble de bureaux dont l'enseigne ressemble à celle de Starbucks. Les magasins Starbucks restent régulièrement la cible de vandalisme.

L'omniprésence des enseignes Starbucks dans certaines régions du monde contribue évidemment à ce sentiment d'opposition — dans certaines villes américaines, il existe des magasins Starbucks de chaque côté de la même rue. En Amérique du Nord, certains points de vente sont situés à l'intérieur de supermarchés, de banques ou de librairies. La situation géographique de certaines enseignes n'est pas toujours bien reçue, comme celle ouverte en 2000 au sein de la Cité interdite de Pékin, qui est la cible d'une pétition organisée par des médias chinois.

L'image négative de Starbucks comme une pieuvre omnipotente est utilisée de façon humoristique dans la comédie satirique de Mike Myers, Austin Powers, où le méchant Dr. Evil siège du haut de la Space Needle, estampillée de l'enseigne Starbucks, une marque dans laquelle il aurait investi à l'époque où elle n'était qu'« une petite entreprise de café de Seattle. »

Dans l'épisode intitulé Un Homer à la mer des Simpson, Bart veut se faire percer l'oreille et se rend au centre commercial de Springfield dans lequel on peut voir s'ouvrir un magasin Starbucks. Lorsque Bart ressort de la bijouterie, toutes les enseignes du centre commercial représentent la marque Starbucks.

Dans le film d'Edgar Wright, Le Dernier Pub avant la fin du monde (2013), Simon Pegg déplore la « starbuckisation de la planète ».

L'auteur de BD Marc Bourgne déclare sur son site avoir pris un « malin plaisir » à faire exploser un Starbucks dans le tome 6 de sa série Frank Lincoln (2013).

Évasion fiscale

En 2012 Starbucks, conspuée au Royaume-Uni pour ses méthodes d'optimisation fiscale (les filiales ne payent pas d'impôt sur les bénéfices grâce à leurs redevances versées à la maison-mère et à cette dernière qui leur prête deux fois plus cher qu'elle n'emprunte ; profits générés par les redevances et les intérêts des prêts comptabilisés non pas pour la maison-mère aux États-Unis, où ils seraient taxés à 35 % d’impôt fédéral, mais aux Pays-Bas, où se trouve le siège de Starbucks EMEA — Europe, Moyen Orient et Afrique — et où le taux d’impôts sur les bénéfices est de 25 %), renonce dans ce pays à ces pratiques et accepte de payer environ 20 millions de livres supplémentaires d'impôts les deux prochaines années.

En 2014, malgré un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros, Starbucks ne paye pas d'impôt en France. C'était déjà le cas les années précédentes, alors que Starbucks est installé en France depuis 2004. En 2018, Starbucks n'a encore jamais payé d'impôts en France.

Conflit avec Oxfam

En octobre 2006, Starbucks est accusé par l'ONG Oxfam, d'avoir fait pression auprès de l'Association Nationale du Café pour empêcher la labellisation de certaines graines de café éthiopien : Sidamo, Harar et Irgachefe. L'organisation exhorte alors la compagnie à signer un accord reconnaissant le droit de l’Éthiopie à délivrer une licence et à distribuer ses cafés de haute qualité. Après plusieurs mois d'une campagne qui mobilisa plus de 100 000 personnes, la société Starbucks et le gouvernement éthiopien parvinrent finalement à trouver un terrain d'entente.

En juin 2007, la société Starbucks et le gouvernement éthiopien annoncèrent la signature d'un accord mutuellement satisfaisant, concernant la distribution, la commercialisation et la labellisation, et reconnaissant l’importance et l’intégrité du café éthiopien. Voir : Oxfam International#Actions controversées

Accusation de discrimination raciale et violation des droits civils

Le 12 avril 2018, à Philadelphie en Pennsylvanie, deux hommes noirs assis dans un café Starbucks ont été invités à quitter les lieux parce que ne consommant pas sur le moment. Devant leur absence de réaction, la direction du magasin a appelé la police qui les a menottés et emmenés. L'interpellation a été filmée par une cliente, mise en ligne sur Twitter où elle a été visualisée plusieurs millions de fois en quelques jours. Immédiatement le tweet fait le tour d'internet initiant un bad buzz. Dans le même temps une campagne anti-Starbucks se met en place autour du hashtag #BoycottStarbucks. Des manifestations ont lieu localement devant le magasin où se sont passés les faits.

Le 14 avril 2018, le président de Starbucks, Kevin Johnson, met en ligne un tweet d'excuse sur le réseau social et présente des excuses à la télévision. Il informe par ailleurs que l'employée à l'origine de l'appel à la police a été remerciée. Le rappeur T.I., considérant que de simples excuses sont insuffisantes, appelle au boycott de la marque Starbucks dans une interview à TMZ.

Il semblerait qu'un accord financier confidentiel ait été signé entre Starbucks et les deux hommes interpellés. La ville de Philadelphie a par ailleurs conclu un accord dans lequel elle s'engage à verser 200 000 dollars à destination des jeunes entrepreneurs et un dollar symbolique pour chacun des deux hommes interpellés.

En juin 2023, un jury fédéral du New Jersey accorde 25,6 millions de dollars à une ancienne directrice de Starbucks qui a affirmé avoir été licenciée pour être blanche à la suite de l'arrestation des deux hommes noirs dans le magasin de Philadelphie. Le jury a décidé d'accorder à l'ex-gérante, Shannon Phillips, 25 millions de dollars de dommages-intérêts punitifs et 600 000 dollars de dommages-intérêts compensatoires après avoir conclu que Starbucks avait violé ses droits civils fédéraux et les lois du New Jersey interdisant la discrimination raciale. Dans les semaines qui ont suivi la vidéo et les critiques, Shannon Phillips avait été chargée par ses supérieurs de suspendre un directeur de district blanc qui supervisait les magasins autour de Philadelphie, même si, celui-ci n'était pas directement impliqué et ne supervisait pas le magasin où l'incident s'était produit. Elle a contesté que le directeur de district blanc soit impliqué, considérant qu'elle n'avait aucune raison basée sur les performances de le suspendre et a déclaré que le magasin en question était supervisé par un directeur de district noir qui ne faisait pas l'objet de mesures disciplinaires. Elle même avait été licenciée un an plus tard. Dans sa plainte initiale, Shannon Phillips soutenait que Starbucks « avait pris des mesures pour punir les employés blancs qui n'avaient pas été impliqués dans les arrestations, mais qui travaillaient dans et autour de la ville de Philadelphie, dans le but de convaincre la communauté qu'elle avait correctement répondu à l'incident. ».

Boycotts

L'entreprise a fait l'objet de plusieurs boycotts. Les analyses de ces boycotts réalisées par le professeur d'histoire Bryant Simon montrent que « les actions des consommateurs sont facilement limitées par les prouesses du marketing et les mouvements habiles des marques multinationales, mais aussi par l'idée défendue par certains consommateurs que l'achat ou le non-achat est suffisant ».

Boycott dans le cadre du conflit israélo-palestinen

À la suite de l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, Starbucks s'est retrouvée au cœur d'une campagne de boycott pour son soutien supposé au génocide de la population de Gaza par l'armée israélienne. La conséquence financière de ce boycott reste difficile à évaluer précisément. Elle est parfois assimilée à tort comme la principale cause de la chute de la valeur marchande de l'entreprise estimée à 12 milliards de dollars en 20 jours, expliqué principalement par la grève massive de ses employés le 16 novembre 2023 afin d'exiger de meilleures conditions de travail.

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SBUX Aperçu de l'action Prix, capitalisation boursière, P/E, EPS, ROE, dette/capitaux propres, fourchette sur 52 semaines

Prix
$103.66
Capitalisation Boursière
$118.12B
P/E (TTM)
63.7
BPA (TTM)
$1.63
Revenus (TTM)
$37.18B
Rendement div.
2.3%
ROE
-23.9%
Dette/Capitaux propres
-2.0
Fourchette 52 semaines
$78 – $111

SBUX Graphique du cours de l'action OHLCV quotidien avec indicateurs techniques — panoramique, zoom et personnalisez votre vue

Performance sur 10 ans Tendances du chiffre d'affaires, du bénéfice net, des marges et du BPA

Revenus et bénéfice net $37.18B
10-point trend, +74.4%
2016-10-02 2025-09-28
BPA $1.63
10-point trend, -14.2%
2016-10-02 2025-09-28
Flux de trésorerie libre $2.44B
10-point trend, -22.1%
2016-10-02 2025-09-28
Marges 5.0%

Valorisation Ratios P/E, P/S, P/B, EV/EBITDA — l'action est-elle chère ou bon marché ?

Métrique
Tendance sur 5 ans
SBUX
Médiane des pairs
P/E (TTM)
5-point trend, +60.4%
63.7
29.8
P/S (TTM)
5-point trend, -44.4%
3.2
3.1
P/B
5-point trend, +53.2%
-14.6
10.3
Price / FCF (Cours / FCF)
5-point trend, +31.7%
48.4

Rentabilité Marges brutes, d'exploitation et nettes ; ROE, ROA, ROIC

Métrique
Tendance sur 5 ans
SBUX
Médiane des pairs
Operating Margin (Marge d'exploitation)
5-point trend, -52.9%
7.9%
Net Profit Margin (Marge nette)
5-point trend, -65.5%
5.0%
9.3%
ROA
5-point trend, -57.6%
5.9%
11.1%
ROE
5-point trend, +62.7%
-23.9%
40.1%
ROIC
5-point trend, -33.7%
27.3%

Santé financière Dette, liquidité, solvabilité — solidité du bilan

Métrique
Tendance sur 5 ans
SBUX
Médiane des pairs
Debt / Equity (Dette / Capitaux propres)
5-point trend, +27.7%
-2.0
403.6
Current Ratio (Ratio de liquidité)
5-point trend, -39.6%
0.7
0.9
Quick Ratio (Ratio de liquidité réduite)
5-point trend, -83.9%
0.1

Croissance Croissance du chiffre d'affaires, du BPA et du bénéfice net : Année/Année, TCAC 3 ans, TCAC 5 ans

Métrique
Tendance sur 5 ans
SBUX
Médiane des pairs
Revenue YoY (Chiffre d'affaires YoY)
5-point trend, +28.0%
2.8%
Revenue CAGR 3Y (CAGR du chiffre d'affaires 3 ans)
5-point trend, +28.0%
4.9%
Revenue CAGR 5Y (CAGR du chiffre d'affaires 5 ans)
5-point trend, +28.0%
9.6%
EPS YoY (BPA Année/Année)
5-point trend, -54.0%
-50.8%
Net Income YoY (Bénéfice net YoY)
5-point trend, -55.8%
-50.6%

Indicateurs par action BPA, valeur comptable par action, flux de trésorerie par action, dividende par action

Métrique
Tendance sur 5 ans
SBUX
Médiane des pairs
EPS (Diluted) (BPA (Dilué))
5-point trend, -54.0%
$1.63

Efficacité du capital Rotation des actifs, rotation des stocks, rotation des créances

Métrique
Tendance sur 5 ans
SBUX
Médiane des pairs
Payout Ratio (Ratio de distribution)
5-point trend, +195.9%
149.3%

Dividendes Rendement, ratio de distribution, historique des dividendes, CAGR à 5 ans

Rendement du Dividende
2.3%
Ratio de distribution
149.3%
CAGR des dividendes sur 5 ans
Date ex-dividendeMontant
14 août 2026$0,6200
15 mai 2026$0,6200
13 février 2026$0,6200
14 novembre 2025$0,6200
15 août 2025$0,6100
16 mai 2025$0,6100
14 février 2025$0,6100
15 novembre 2024$0,6100
16 août 2024$0,5700
16 mai 2024$0,5700
8 février 2024$0,5700
9 novembre 2023$0,5700
10 août 2023$0,5300
11 mai 2023$0,5300
9 février 2023$0,5300
9 novembre 2022$0,5300
11 août 2022$0,4900
12 mai 2022$0,4900
10 février 2022$0,4900
10 novembre 2021$0,4900

SBUX Consensus des analystes Opinions des analystes haussières et baissières, objectif de cours à 12 mois, potentiel de hausse

ACHAT 46 analystes
  • Achat fort 8 17,4%
  • Achat 14 30,4%
  • Conserver 19 41,3%
  • Vente 4 8,7%
  • Vente forte 1 2,2%

Objectif de cours à 12 mois

31 analystes · 2026-08-17
Objectif médian $112.00 +8,0%
Objectif moyen $112.23 +8,3%

Historique des bénéfices BPA réel vs estimation, surprise %, taux de succès, prochaine date de publication des résultats

Surprise Moyenne
0.00%
Période EPS Actual BPA est. Surprise
30 juin 2026 $0.85 $0.67 0.18%
31 mars 2026 $0.50 $0.44 0.06%
31 décembre 2025 $0.56 $0.60 -0.04%
30 septembre 2025 $0.52 $0.57 -0.05%
30 juin 2025 $0.61 $0.66 -0.05%
31 mars 2025 $0.41 $0.50 -0.09%

Comparaison des pairs (sous-secteur GICS) Indicateurs clés par rapport aux pairs du secteur

Ticker Capitalisation Boursière P/E Revenus Année/Année Marge Nette ROE Marge Brute
SBUX $94.81B 51.2 2.8% 5.0% -23.9%
MCD 25.6 3.7% 31.9% -376.3%
DASH 106.3 27.9% 6.8%
CMG 32.5 5.4% 12.9% 48.3%
YUM 27.3 8.8% 19.0% -20.8%
QSR $23.63B 29.0 12.2% 11.4% 31.9%
DRI $23.27B 19.6 9.4% 9.1% 56.3% 20.3%
ARMK $10.25B 32.0 6.3% 1.8% 10.6%
TXRH $11.03B 27.4 9.4% 7.0% 29.4%
DPZ $14.31B 24.2 5.0% 12.2% -15.3% 40.0%
EAT $7.17B 15.6 7.9% 8.4% 118.3%

Fondamentaux complets Tous les indicateurs par an — compte de résultat, bilan, flux de trésorerie

Compte de résultat 14
Données annuelles Compte de résultat pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Revenue 12-point trend, +126.1% $37.18B $36.18B $35.98B $32.25B $29.06B $23.52B $26.51B $24.72B $22.39B $21.32B $19.16B $16.45B
Cost of Revenue 6-point trend, +24.3% · · · · · · $8.53B $7.93B $7.07B $8.51B $7.79B $6.86B
SG&A Expense 12-point trend, +164.0% $2.62B $2.52B $2.44B $2.03B $1.93B $1.68B $1.82B $1.71B $1.41B $1.41B $1.20B $991M
Operating Expenses 12-point trend, +153.0% $34.50B $31.07B $30.49B $27.87B $24.57B $22.28B $22.73B $21.14B $18.64B $17.46B $15.81B $13.63B
Operating Income 12-point trend, -4.7% $2.94B $5.41B $5.87B $4.62B $4.87B $1.56B $4.08B $3.88B $4.13B $4.17B $3.60B $3.08B
Interest Expense 12-point trend, +746.5% $543M $562M $550M $483M $470M $437M $331M $170M $92M $81M $70M $64M
Pretax Income 12-point trend, -20.6% $2.51B $4.97B $5.40B $4.23B $5.36B $1.16B $4.47B $5.78B $4.32B $4.20B $3.90B $3.16B
Income Tax 12-point trend, -40.4% $651M $1.21B $1.28B $948M $1.16B $240M $872M $1.26B $1.43B $1.38B $1.14B $1.09B
Net Income 12-point trend, -10.2% $1.86B $3.76B $4.12B $3.28B $4.20B $928M $3.60B $4.52B $2.88B $2.82B $2.76B $2.07B
EPS (Basic) 12-point trend, +19.0% $1.63 $3.32 $3.60 $2.85 $3.57 $0.79 $2.95 $3.27 $1.99 $1.91 $1.84 $1.37
EPS (Diluted) 12-point trend, +20.7% $1.63 $3.31 $3.58 $2.83 $3.54 $0.79 $2.92 $3.24 $1.97 $1.90 $1.82 $1.35
Shares (Basic) 12-point trend, -24.6% 1,136,000,000 1,133,800,000 1,146,800,000 1,153,300,000 1,177,600,000 1,172,800,000 1,221,200,000 1,382,700,000 1,449,500,000 1,471,600,000 1,495,900,000 1,506,300,000
Shares (Diluted) 12-point trend, -25.3% 1,139,800,000 1,137,300,000 1,151,300,000 1,158,500,000 1,185,500,000 1,181,800,000 1,233,200,000 1,394,600,000 1,461,500,000 1,486,700,000 1,513,400,000 1,526,300,000
EBITDA 12-point trend, +22.9% $4.71B $7.00B $7.32B $6.15B $6.40B $3.06B $5.53B $5.19B $5.20B $5.20B $4.53B $3.83B
Bilan 29
Données annuelles Bilan pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Cash & Equivalents 8-point trend, +277.9% · · · · $6.46B $4.35B $2.69B $8.76B $2.46B $2.13B $1.53B $1.71B
Short-term Investments 12-point trend, +82.6% $247M $257M $402M $364M $162M $281M $70M $182M $229M $134M $81M $135M
Receivables 12-point trend, +102.5% $1.28B $1.21B $1.18B $1.18B $940M $883M $879M $693M $870M $769M $719M $631M
Inventory 12-point trend, +100.3% $2.19B $1.78B $1.81B $2.18B $1.60B $1.55B $1.53B $1.40B $1.36B $1.38B $1.31B $1.09B
Prepaid Expense 12-point trend, +58.3% $452M $313M $360M $484M $595M $740M $488M $1.46B $358M $347M $334M $286M
Current Assets 12-point trend, +77.1% $7.38B $6.85B $7.30B $7.02B $9.76B $7.81B $5.65B $12.49B $5.28B $4.76B $3.97B $4.17B
PP&E (Net) 12-point trend, +141.4% $8.49B $8.67B $7.39B $6.56B $6.37B $6.24B $6.43B $5.93B $4.92B $4.53B $4.09B $3.52B
PP&E (Gross) 12-point trend, +131.2% $19.84B $19.44B $17.31B $15.61B $14.83B $14.16B $14.27B $13.20B $11.58B $10.57B $9.64B $8.58B
Accum. Depreciation 12-point trend, +124.2% $11.35B $10.78B $9.92B $9.05B $8.46B $7.91B $7.84B $7.27B $6.66B $6.04B $5.55B $5.06B
Goodwill 12-point trend, +293.5% $3.37B $3.32B $3.22B $3.28B $3.68B $3.60B $3.49B $3.54B $1.54B $1.72B $1.58B $856M
Intangibles 12-point trend, -39.0% $167M $101M $120M $156M $350M $552M $782M $1.04B $441M $516M $520M $274M
Other Non-current Assets 12-point trend, +278.3% $752M $617M $546M $554M $578M $569M $480M $412M $363M $403M $416M $199M
Total Assets 12-point trend, +197.8% $32.02B $31.34B $29.45B $27.98B $31.39B $29.37B $19.22B $24.16B $14.37B $14.31B $12.42B $10.75B
Accounts Payable 12-point trend, +247.2% $1.85B $1.60B $1.54B $1.44B $1.21B $998M $1.19B $1.18B $782M $731M $684M $534M
Accrued Liabilities 12-point trend, +55.8% $2.36B $2.19B $2.15B $2.14B $2.32B $1.16B $1.75B $1.75B $1.93B $2.00B $1.76B $1.51B
Short-term Debt 10-point trend, +0.00 · $0 $34M $175M $0 $439M $0 $0 $0 $0 $0 ·
Current Liabilities 12-point trend, +236.0% $10.21B $9.07B $9.35B $9.15B $8.15B $7.35B $6.17B $5.68B $4.22B $4.55B $3.65B $3.04B
Capital Leases 7-point trend, +8972200000.00 $8.97B $8.77B $7.92B $7.52B $7.74B $7.66B $0 · · · · ·
Deferred Tax 12-point trend, +630.4% $50M $21M $15M $119M $148M $158M $-186M $270M $6M $15M $43M $7M
Other Non-current Liabilities 4-point trend, +91.0% · · · · · · · · $749M $690M $601M $392M
Total Liabilities 12-point trend, +632.0% $40.11B $38.78B $37.43B $36.68B $36.71B $37.17B $25.45B $22.98B $8.91B $8.42B $6.60B $5.48B
Long-term Debt 12-point trend, +684.8% $16.07B $15.57B $15.37B $14.87B $14.62B $15.91B $11.17B $9.44B $3.93B $3.59B $2.35B $2.05B
Total Debt 12-point trend, +684.8% $16.07B $15.57B $15.40B $15.04B $14.62B $16.35B $11.17B $9.44B $3.93B $3.60B $2.35B $2.05B
Common Stock 12-point trend, +57.1% $1M $1M $1M $1M $1M $1M $1M $1M $1M $2M $2M $700.0K
Retained Earnings 12-point trend, -258.9% $-8.27B $-7.34B $-7.26B $-8.45B $-6.32B $-7.82B $-5.77B $1.46B $5.56B $5.95B $5.97B $5.21B
AOCI 12-point trend, -1915.4% $-459M $-429M $-778M $-463M $147M $-365M $-503M $-330M $-156M $-108M $-199M $25M
Stockholders' Equity 12-point trend, -253.6% $-8.10B $-7.45B $-7.99B $-8.71B $-5.32B $-7.81B $-6.23B $1.17B $5.45B $5.88B $5.82B $5.27B
Liabilities + Equity 12-point trend, +197.8% $32.02B $31.34B $29.45B $27.98B $31.39B $29.37B $19.22B $24.16B $14.37B $14.31B $12.42B $10.75B
Shares Outstanding 12-point trend, +51.7% 1,136,900,000 1,133,500,000 1,142,600,000 1,147,900,000 1,180,000,000 1,173,300,000 1,184,600,000 1,309,100,000 1,431,600,000 1,460,500,000 1,485,100,000 749,500,000
Flux de trésorerie 20
Données annuelles Flux de trésorerie pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
D&A 12-point trend, +136.7% $1.77B $1.59B $1.45B $1.53B $1.52B $1.50B $1.45B $1.31B $1.07B $1.03B $934M $748M
Stock-based Comp 12-point trend, +73.7% $318M $308M $303M $272M $319M $249M $308M $250M $176M $218M $210M $183M
Deferred Tax 12-point trend, -988.2% $-91M $-14M $-59M $-38M $-146M $-26M $-1.50B $715M $95M $266M $21M $10M
Amort. of Intangibles 12-point trend, +102.3% $18M $20M $22M $193M $223M $224M $233M $186M $58M $57M $50M $9M
Restructuring 8-point trend, +22000000.00 · · $22M $46M $155M $255M · $224M $154M $0 $0 ·
Other Non-cash 12-point trend, +137.1% $892M $448M $191M $-647M $93M $-1.06B $1.19B $5.15B $-49M $244M $-173M $-2.40B
Operating Cash Flow 12-point trend, +681.1% $4.75B $6.10B $6.01B $4.40B $5.99B $1.60B $5.05B $11.94B $4.25B $4.70B $3.75B $608M
CapEx 12-point trend, +98.6% $2.31B $2.78B $2.33B $1.84B $1.47B $1.48B $1.81B $1.98B $1.52B $1.44B $1.30B $1.16B
Investing Cash Flow 12-point trend, -204.0% $-2.49B $-2.70B $-2.27B $-2.15B $-320M $-1.71B $-1.01B $-2.36B $-850M $-2.22B $-1.52B $-818M
Debt Issued 12-point trend, +133.6% $1.75B $2.00B $1.50B $1.50B $0 $4.73B $2.00B $5.58B $750M $1.25B $848M $748M
Net Debt Issued 12-point trend, -33.4% $498M $170M $498M $498M $-1.25B $4.73B $1.65B $5.58B $350M $1.25B $238M $748M
Stock Issued 12-point trend, -44.9% $77M $108M $167M $102M $246M $299M $410M $154M $151M $161M $192M $140M
Stock Repurchased 12-point trend, -100.0% $0 $1.27B $984M $4.01B $0 $1.70B $10.22B $7.13B $2.04B $2.00B $1.44B $759M
Net Stock Activity 12-point trend, +112.4% $77M $-1.16B $-817M $-3.91B $246M $-1.40B $-9.81B $-6.98B $-1.89B $-1.83B $-1.24B $-619M
Dividends Paid 12-point trend, +253.9% $2.77B $2.58B $2.43B $2.26B $2.12B $1.92B $1.76B $1.74B $1.45B $1.18B $929M $783M
Financing Cash Flow 12-point trend, -268.7% $-2.30B $-3.72B $-2.99B $-5.64B $-3.65B $1.71B $-10.06B $-3.24B $-3.08B $-1.87B $-2.26B $-623M
Net Change in Cash 12-point trend, +92.3% $-66M $-265M $733M $-3.64B $2.10B $1.66B $-6.07B $6.29B $334M $599M $-178M $-867M
Taxes Paid 12-point trend, -6.6% $716M $1.37B $1.29B $1.16B $756M $1.70B $470M $1.18B $1.39B $879M $1.07B $766M
Free Cash Flow 12-point trend, +541.5% $2.44B $3.32B $3.68B $2.56B $4.52B $114M $3.24B $9.96B $2.65B $3.13B $2.45B $-553M
Levered FCF 12-point trend, +442.9% $2.04B $2.89B $3.26B $2.18B $4.15B $-233M $2.97B $9.83B $2.59B $3.08B $2.40B $-595M
Rentabilité 7
Données annuelles Rentabilité pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Operating Margin 12-point trend, -57.8% 7.9% 14.9% 16.3% 14.3% 16.8% 6.6% 15.4% 15.7% 18.5% 19.6% 18.8% 18.7%
Net Margin 12-point trend, -60.3% 5.0% 10.4% 11.5% 10.2% 14.4% 4.0% 13.6% 18.3% 12.9% 13.2% 14.4% 12.6%
Pretax Margin 12-point trend, -64.9% 6.7% 13.7% 15.0% 13.1% 18.4% 5.0% 16.9% 23.4% 19.3% 19.7% 20.4% 19.2%
EBITDA Margin 12-point trend, -45.6% 12.7% 19.4% 20.3% 19.1% 22.0% 13.0% 20.8% 21.0% 23.2% 24.4% 23.7% 23.3%
ROA 12-point trend, -68.4% 5.9% 12.4% 14.4% 11.1% 13.8% 3.8% 16.6% 23.5% 20.1% 21.1% 23.8% 18.6%
ROE 12-point trend, -156.3% -23.9% -48.7% -49.4% -46.8% -64.0% -13.2% -142.2% 136.5% 50.9% 48.2% 49.7% 42.4%
ROIC 12-point trend, -1.0% 27.3% 50.4% 60.5% 56.5% 41.1% 14.5% 66.5% 28.6% 29.4% 29.5% 31.2% 27.5%
Liquidité et Solvabilité 5
Données annuelles Liquidité et Solvabilité pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Current Ratio 12-point trend, -47.3% 0.7 0.8 0.8 0.8 1.2 1.1 0.9 2.2 1.3 1.0 1.2 1.4
Quick Ratio 12-point trend, -81.7% 0.1 0.2 0.2 0.2 0.9 0.8 0.6 1.7 0.8 0.7 0.6 0.8
Debt / Equity 12-point trend, -611.0% -2.0 -2.1 -1.9 -1.7 -2.7 -2.1 -1.8 8.1 0.7 0.6 0.4 0.4
LT Debt / Equity 12-point trend, -563.4% -1.8 -1.9 -1.7 -1.5 -2.6 -1.9 -1.8 7.8 0.7 0.5 0.4 0.4
Interest Coverage 12-point trend, -88.7% 5.4 9.6 10.7 9.6 10.4 3.6 12.3 22.8 44.7 51.3 51.1 48.1
Efficacité 3
Données annuelles Efficacité pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Asset Turnover 12-point trend, -20.5% 1.2 1.2 1.3 1.1 1.0 1.0 1.2 1.3 1.6 1.6 1.7 1.5
Inventory Turnover 6-point trend, -10.2% · · · · · · 5.8 7.5 6.6 6.3 6.3 6.5
Receivables Turnover 12-point trend, +8.2% 29.9 30.2 30.5 30.5 31.9 26.7 33.7 31.6 27.3 28.7 28.4 27.6
Par action 6
Données annuelles Par action pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Book Value / Share 12-point trend, -201.2% $-7.12 $-6.57 $-7.00 $-7.58 $-4.51 $-6.65 $-5.26 $0.89 $3.81 $4.03 $3.92 $7.03
Revenue / Share 12-point trend, +51.4% $32.62 $31.81 $31.25 $27.84 $24.51 $19.90 $21.50 $17.73 $15.32 $14.34 $12.66 $21.55
Cash Flow / Share 12-point trend, +422.9% $4.17 $5.36 $5.22 $3.80 $5.05 $1.35 $4.09 $8.56 $2.86 $3.08 $2.48 $0.80
Cash / Share 8-point trend, +140.0% · · · · $5.47 $3.71 $2.27 $6.69 $1.72 $1.46 $1.03 $2.28
Dividend / Share 12-point trend, +345.5% $2 $2 $2 $2 $2 $1 $1 $1 $1 $1 $1 $1
EPS (TTM) 12-point trend, +20.7% $1.63 $3.31 $3.58 $2.83 $3.54 $0.79 $2.92 $3.24 $1.97 $1.90 $1.82 $1.35
Taux de croissance 10
Données annuelles Taux de croissance pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Revenue YoY 5-point trend, -88.2% 2.8% 0.56% 11.6% 11.0% 23.6% · · · · · · ·
Revenue CAGR 3Y 3-point trend, -68.1% 4.9% 7.6% 15.2% · · · · · · · · ·
Revenue CAGR 5Y 9.6% · · · · · · · · · · ·
EPS YoY 5-point trend, -114.6% -50.8% -7.5% 26.5% -20.1% 348.1% · · · · · · ·
EPS CAGR 3Y 3-point trend, -125.7% -16.8% -2.2% 65.5% · · · · · · · · ·
EPS CAGR 5Y 15.6% · · · · · · · · · · ·
Net Income YoY 5-point trend, -114.4% -50.6% -8.8% 25.7% -21.9% 352.4% · · · · · · ·
Net Income CAGR 3Y 3-point trend, -126.9% -17.3% -3.6% 64.4% · · · · · · · · ·
Net Income CAGR 5Y 14.9% · · · · · · · · · · ·
Dividend CAGR 5Y 7.6% · · · · · · · · · · ·
Valorisation (TTM) 16
Données annuelles Valorisation (TTM) pour SBUX
Métrique Tendance 202520242023202220212020201920182017201620152014
Revenue TTM 12-point trend, +126.1% $37.18B $36.18B $35.98B $32.25B $29.06B $23.52B $26.51B $24.72B $22.39B $21.32B $19.16B $16.45B
Net Income TTM 12-point trend, -10.2% $1.86B $3.76B $4.12B $3.28B $4.20B $928M $3.60B $4.52B $2.88B $2.82B $2.76B $2.07B
Market Cap 12-point trend, +236.6% $94.81B $110.36B $104.29B $96.72B $133.25B $98.91B $104.68B $74.41B $76.89B $79.07B $86.12B $28.17B
Enterprise Value 8-point trend, +397.8% · · · · $141.24B $110.63B $113.09B $74.91B $78.13B $80.41B $86.86B $28.37B
P/E 12-point trend, +83.8% 51.2 29.4 25.5 29.8 31.9 106.7 30.3 17.5 27.3 28.5 31.9 27.8
P/S 12-point trend, +48.9% 2.5 3.1 2.9 3.0 4.6 4.2 3.9 3.0 3.4 3.7 4.5 1.7
P/B 12-point trend, -319.1% -11.7 -14.8 -13.0 -11.1 -25.0 -12.7 -16.8 63.6 14.1 13.4 14.8 5.3
P / Cash Flow 12-point trend, -56.9% 20.0 18.1 17.4 22.0 22.2 61.9 20.7 6.2 18.4 17.3 23.0 46.3
P / FCF 12-point trend, +176.2% 38.8 33.3 28.4 37.8 29.5 866.1 32.3 7.5 29.0 25.2 35.2 -50.9
EV / EBITDA 8-point trend, +198.0% · · · · 22.1 36.1 20.5 14.4 15.0 15.5 19.2 7.4
EV / FCF 8-point trend, +160.9% · · · · 31.3 968.7 34.9 7.5 29.4 25.7 35.5 -51.3
EV / Revenue 8-point trend, +181.7% · · · · 4.9 4.7 4.3 3.0 3.5 3.8 4.5 1.7
Dividend Yield 12-point trend, +5.0% 2.9% 2.3% 2.3% 2.3% 1.6% 1.9% 1.7% 2.3% 1.9% 1.5% 1.1% 2.8%
Earnings Yield 12-point trend, -45.7% 1.9% 3.4% 3.9% 3.4% 3.1% 0.94% 3.3% 5.7% 3.7% 3.5% 3.1% 3.6%
Payout Ratio 12-point trend, +294.2% 149.3% 68.7% 59.0% 69.0% 50.5% 207.2% 48.9% 38.6% 50.3% 41.8% 33.7% 37.9%
Annual Payout 12-point trend, +253.9% $2.77B $2.58B $2.43B $2.26B $2.12B $1.92B $1.76B $1.74B $1.45B $1.18B $929M $783M

États financiers Compte de résultat, bilan, flux de trésorerie — annuel, sur les 5 dernières années

Compte de résultat
2025-09-282024-09-292023-10-012022-10-022021-10-03
Revenu $37.18B$36.18B$35.98B$32.25B$29.06B
Marge d'exploitation % 7.9%14.9%16.3%14.3%16.8%
Résultat net $1.86B$3.76B$4.12B$3.28B$4.20B
BPA dilué $1.63$3.31$3.58$2.83$3.54
Bilan
2025-09-282024-09-292023-10-012022-10-022021-10-03
Dette / Capitaux propres -2.0-2.1-1.9-1.7-2.7
Ratio de liquidité 0.70.80.80.81.2
Ratio de liquidité réduite 0.10.20.20.20.9
Flux de trésorerie
2025-09-282024-09-292023-10-012022-10-022021-10-03
Flux de trésorerie libre $2.44B$3.32B$3.68B$2.56B$4.52B

SBUX Panel d'analystes IA — Vues haussières et baissières Débat 2026Q2 : Claude, Grok, Gemini, ChatGPT sur les perspectives de l'action

Round 1 — Premières analyses

Grok BEARISH 0,75
↑ Haussier

Je vois Starbucks rebondir fortement jusqu'en 2026T2 si la personnalisation pilotée par l'IA stimule le trafic et si la fidélité du programme de fidélisation porte ses fruits. Le ROE de 115,68 % démontre leur capacité à générer des profits hors normes à partir des capitaux propres, rivalisant avec les meilleurs concurrents comme YUM à 117 % et signalant une efficacité durable. La marge brute stable à 22,77 % confirme un pouvoir de fixation des prix résilient face aux coûts des intrants. Les récentes clôtures hebdomadaires grimpant de 83 $ à 95 $ montrent un retour de la dynamique après la baisse.

↓ Baissier

Starbucks semble vulnérable à de nouvelles baisses si les batailles syndicales et une faible liquidité exacerbent les pressions sur les marges en cas de ralentissement. La dette/capitaux propres à 807 expose un risque de levier massif, où tout accroc aux ventes pourrait faire exploser les charges d'intérêts et éroder la stabilité. La marge nette tombée à 4,99 % souligne une rentabilité qui s'estompe rapidement par rapport aux 7,18 % précédents. Le P/E TTM à 51,6 éclipse celui de MCD à 25,5, valorisant une perfection improbable.

Claude BEARISH 0,72
↑ Haussier

Starbucks a un pouvoir de fixation des prix dont la plupart des actions de consommation ne peuvent que rêver — un ROE de 115,68 % montre que l'entreprise extrait des rendements hors normes de chaque dollar de capital des actionnaires. Ce type de rendement est rare en dehors de la technologie et de la finance, et cela me dit que le fossé de la marque est réel. Oui, le P/E de 51,6 est élevé, mais si les bénéfices se stabilisent et que la personnalisation des boissons par l'IA gagne du terrain auprès des jeunes clients, l'action pourrait se réévaluer à la hausse. Le bruit syndical est réel, mais il est jusqu'à présent limité à un seul magasin.

↓ Baissier

Starbucks s'effondre sur ses fondamentaux en temps réel, et le marché anticipe une reprise qui pourrait ne jamais venir. Le BPA est tombé de 2,31 $ à 1,63 $ en deux trimestres — soit une baisse de 29 %. La marge nette s'est effondrée de 7,18 % à 4,99 %, ce qui signifie que le pouvoir de fixation des prix s'érode plus rapidement que la direction ne peut réduire les coûts. Le ratio d'endettement sur capitaux propres de 807 est catastrophique ; l'entreprise est surendettée et n'a pratiquement aucune marge de liquidité avec un ratio de rotation de 0,72. À 51,6 fois les bénéfices des douze derniers mois, vous payez des multiples de pic de cycle pour une entreprise en déclin de milieu de cycle.

Gemini BEARISH 0,80
↑ Haussier

Starbucks mise sur un fossé technologique pour relancer l'engagement client et fidéliser sur le long terme. La nouvelle application de recommandation de boissons alimentée par l'IA, lancée en avril 2026, représente un pivot clair vers l'hyper-personnalisation qui pourrait augmenter la fréquence des transactions. Cette intégration numérique est cruciale car, malgré les vents contraires récents, l'entreprise maintient un ROE massif de 115,68 %. Cette métrique montre que Starbucks est exceptionnellement efficace pour générer des profits à partir de sa base de capitaux propres existante, prouvant que le modèle économique de base reste intrinsèquement puissant même si les trimestres récents ont été difficiles pour le secteur de la vente au détail au sens large.

↓ Baissier

L'entreprise masque actuellement une fragilité opérationnelle importante par une ingénierie financière agressive. Un ratio d'endettement sur capitaux propres de 807,19 est alarmant, car il indique que l'entreprise est financée presque entièrement par du capital emprunté plutôt que par des investissements des actionnaires. Ce levier leur laisse un ratio de rotation précaire de 0,723, ce qui signifie qu'ils manquent d'actifs liquides suffisants pour couvrir confortablement leurs obligations à court terme. Lorsque l'on combine cette crise de liquidité avec une marge bénéficiaire nette qui s'est comprimée à seulement 4,99 %, il devient clair que Starbucks a du mal à convertir son volume de ventes mondial massif en flux de trésorerie nets réels.

Chatgpt NEUTRAL 0,62
↑ Haussier

Je pense que le moteur haussier le plus fort pour SBUX en 2026T2 est l'écosystème de commande et de fidélisation basé sur l'IA qui prend vie via l'application ChatGPT, ce qui pourrait augmenter les montants des tickets et les visites répétées. ROE TTM : 115,68 %. Ce niveau signifie que Starbucks transforme une grande part de ses capitaux propres en bénéfices, finançant des initiatives d'IA et de magasins sans capital externe important. Marge brute TTM : 22,77 %. Cette marge montre que Starbucks préserve une solide rentabilité brute, lui donnant une marge de manœuvre pour investir dans la technologie et la tarification si les coûts augmentent. P/E TTM : 51,58. Ce multiple premium reflète les attentes de croissance, y compris les commandes pilotées par l'IA, qui, si l'expansion se concrétise, pourraient justifier le prix.

↓ Baissier

Je pense que le cas baissier le plus solide est que la valorisation de l'action anticipe trop de croissance alors que les risques de levier et de liquidité menacent de baisser si la demande s'affaiblit. P/E TTM : 51,58. Ce multiple élevé laisse peu de marge pour les manques à gagner et une possible compression des multiples si la croissance ralentit. Ratio de rotation : 0,723. Ce manque de liquidité signale un risque de fonds de roulement dans un environnement macroéconomique plus difficile. Dettes/Capitaux propres : 807,19. Ce levier pourrait amplifier les pertes si les bénéfices diminuent ou si les coûts de financement augmentent.

Round 2 — Réponses et réfutations

Grok

ChatGPT, votre affirmation selon laquelle le P/E de 51,58 reflète des attentes de croissance de l'IA justifiées ignore les remises importantes des pairs sur des configurations plus saines. MCD se négocie à 25,5 fois les bénéfices avec un risque de levier bien moindre, ce qui signifie que Starbucks se valorise à des prix premium dans un redressement loin d'être assuré face à l'érosion des marges. Cet écart me dit que la recommandation de conservation sous-estime le risque de compression des multiples jusqu'en 2026T2.

Claude

Je dois revenir sur la présentation par Gemini du ROE de 115,68 %. Oui, c'est un chiffre élevé, mais Gemini le traite comme une preuve que l'activité principale est saine — et c'est exactement le contraire compte tenu de la structure de la dette. Un ratio d'endettement sur capitaux propres de 807 signifie que Starbucks génère ces rendements sur une base de capitaux propres très mince, et non sur l'excellence opérationnelle. C'est de l'ingénierie financière, pas de la durabilité. Lorsque vos capitaux propres sont aussi comprimés par le levier, le ROE devient un mirage. La vraie question est de savoir si l'entreprise peut honorer cette dette si les marges nettes continuent de se comprimer comme elles l'ont fait — de 7,18 % à 4,99 % en deux trimestres. C'est la fragilité que Gemini manque.

Gemini

Claude, votre évaluation du ratio d'endettement sur capitaux propres comme catastrophique est juste, mais je pense que vous sous-estimez le danger structurel posé par le ratio de rotation de 0,723. Cela signifie que l'entreprise détient moins d'un dollar d'actifs liquides pour chaque dollar de dette à venir, ne leur laissant pratiquement aucune marge d'erreur si les dépenses de consommation diminuent. Alors que vous vous êtes concentré sur le levier à long terme, je crains que cette crise de liquidité immédiate ne force la direction à réduire les dépenses d'investissement dans les mêmes initiatives d'IA qui sont censées stimuler notre croissance.

Chatgpt

Claude, votre point sur le D/E manque l'histoire des rendements à effet de levier derrière la rentabilité de Starbucks. ROE TTM : 115,68 %. Cela signifie que l'entreprise transforme une grande partie de ses capitaux propres en bénéfices, ce qui soutient les investissements dans la croissance et les rendements pour les actionnaires. Dettes/Capitaux propres : 807,19. Ce niveau semble alarmant à première vue, mais il est en grande partie le résultat des rachats et d'une base de capitaux propres stable qui gonfle le ratio plutôt qu'une crise de liquidité imminente. En 2026T2, la puissance des bénéfices à effet de levier est importante, mais surveillez le coût de la dette si les taux augmentent.

Round 3 — Réfutations finales

G
Grok

Gemini, personne n'a abordé votre inquiétude selon laquelle le ratio de rotation de 0,723 forcera des réductions de dépenses d'investissement en IA, mais je pense que c'est exagéré — Starbucks génère suffisamment de flux de trésorerie opérationnels de son réseau de magasins pour financer le numérique sans réduire les dépenses. Les récentes actions de prix le confirment : les clôtures ont grimpé de 83,28 $ le 6 juin à 94,94 $ le 11 juillet avec un volume constant d'environ 30 à 40 millions d'actions par semaine. Cette dynamique suggère que les investisseurs voient au-delà des craintes de liquidité, se positionnant pour un rebond du trafic en 2026T2 via la nouvelle application ChatGPT malgré le bruit syndical dans un seul magasin.

C
Claude

Je veux revenir sur l'affirmation de ChatGPT selon laquelle le ratio d'endettement sur capitaux propres de 807 est « en grande partie le résultat des rachats et d'une base de capitaux propres stable » plutôt qu'une crise de liquidité. Cela n'est pas étayé par les données dont nous disposons. Un ratio de rotation de 0,723 signifie que Starbucks dispose de 72 cents d'actifs liquides pour chaque dollar d'obligations à court terme dues dans les douze prochains mois. Ce n'est pas un problème de ratio — c'est un problème de trésorerie. Les rachats n'expliquent pas le fait que l'entreprise brûle son fonds de roulement. Si les marges nettes continuent de baisser comme elles l'ont fait — de 7,18 % à 4,99 % en deux trimestres — Starbucks n'aura pas les flux de trésorerie nécessaires pour honorer cette charge de dette, peu importe ce qui a gonflé la base de capitaux propres. Gemini a raison de signaler la crise de liquidité immédiate comme le véritable risque à court terme.

G
Gemini

J'élargis le cadre pour aborder le régime macroéconomique, en particulier l'impact de la force actuelle du dollar américain sur les opérations mondiales de Starbucks. Grok et Claude se concentrent sur les problèmes de bilan domestique, mais ils ignorent que Starbucks génère une part massive de ses revenus sur les marchés internationaux. Avec le dollar restant fort, leurs revenus étrangers sont systématiquement érodés lorsqu'ils sont reconvertis dans la monnaie de reporting. Cela crée un frein caché sur les marges nettes, qui se sont déjà comprimées à 4,99 %. Ce chiffre de 4,99 % représente le pourcentage réel de revenus que Starbucks conserve en tant que profit, et il est comprimé à la fois par la hausse des coûts de la dette et par les vents contraires de la devise.

C
Chatgpt

Je pense que Claude, Grok, Gemini, le grand mouvement pour SBUX jusqu'en 2026T2 est le contexte macro-réglementaire autour de l'IA et des données, pas seulement les marges. Métrique : crédit d'impôt britannique de 13,7 millions de livres sterling. Cet avantage ponctuel amortit les bénéfices mais ne modifie pas l'activité principale. Le risque réglementaire — le règlement européen sur l'IA et les règles de confidentialité — pourrait augmenter les coûts et limiter les fonctionnalités de l'IA. Les dynamiques concurrentielles des pairs qui accélèrent la commande numérique pourraient être importantes si Starbucks prend du retard sur sa feuille de route IA. Les investisseurs devraient donc peser la traction de l'IA, les coûts réglementaires et l'exposition aux devises lors de la valorisation de SBUX jusqu'en 2026T2.

Prévisions de prix

Modèle Objectif 3 mois Objectif 6 mois Raisonnement
G Grok Objectif 3 mois $88.00 Objectif 6 mois $78.00 Raisonnement Je pense que l'action Starbucks baissera jusqu'en 2026T2 alors que le levier à 807 de dette sur capitaux propres amplifie l'érosion de la marge nette de 7,18 % à 4,99 %, comprimant les multiples vers les pairs malgré le buzz de l'IA. Le catalyseur menant à ma cible à 6 mois est la publication des résultats de 2026T2 attendue fin juillet 2026, révélant une croissance des ventes comparables inférieure à 2 % qui expose la faiblesse de la demande. Le risque qui bouleverse cela est que l'activité syndicale reste isolée à un magasin, libérant des liquidités pour les rachats. Ma cible de 78 $ à 6 mois implique un P/E TTM de 48x, toujours premium par rapport aux 25,5x de MCD mais intégrant raisonnablement une reprise stagnante.
C Claude Objectif 3 mois $78.00 Objectif 6 mois $72.00 Raisonnement Starbucks est un piège à flux de trésorerie endetté se déguisant en histoire de marque. Le ratio d'endettement sur capitaux propres de 807 combiné à un ratio de rotation de 0,723 signifie que l'entreprise n'a pratiquement aucune marge de liquidité, et l'effondrement des marges nettes de 7,18 % à 4,99 % en deux trimestres signale que le moteur de génération de trésorerie ralentit. L'application d'IA est réelle, mais elle n'annulera pas les mathématiques : si la croissance des ventes comparables déçoit dans les résultats de 2026T2 (mon cas de base), le marché réévaluera à partir d'un P/E de 51,6 — déjà audacieux pour une action de consommation — vers 35-40 fois, comprimant l'action de 20 à 30 % alors que les investisseurs fuient le levier. Le catalyseur qui brise cette thèse est une surprise positive sur les ventes comparables plus des indications de la direction que les marges nettes se stabilisent au-dessus de 6 % ; le risque est un ralentissement macro qui force Starbucks à réduire ses dépenses d'investissement en IA, signalant que la pression sur les marges persiste. Au prix actuel de 83,81 $, je vois 78 dans trois mois et 72 dans six.
G Gemini Objectif 3 mois $88.00 Objectif 6 mois $82.00 Raisonnement Ma thèse est que Starbucks fait face à une transition difficile où la dette à intérêt élevé et la compression des marges finiront par l'emporter sur l'enthousiasme initial de leur lancement d'application pilotée par l'IA. Le principal catalyseur d'une baisse à 6 mois est une éventuelle déception des bénéfices au prochain trimestre, où l'augmentation des coûts de service de la dette forcera probablement une révision à la baisse des prévisions. Inversement, une saison des fêtes réussie pourrait apporter un coup de pouce à court terme à 88 dollars. Le P/E actuel de 51,6 est la métrique critique ici ; il implique que les investisseurs paient pour une croissance premium que la marge nette de 4,99 % de l'entreprise ne peut tout simplement pas supporter sous la pression macroéconomique actuelle. Si la crise de liquidité persiste, ce multiple de valorisation se contractera inévitablement.
C Chatgpt Objectif 3 mois $92.00 Objectif 6 mois $105.00 Raisonnement Je pense que SBUX peut augmenter dans les prochains mois alors que la fidélisation et la commande pilotées par l'IA stimulent le trafic et les montants des tickets. Catalyseur : les prochains résultats trimestriels avec les premières données sur l'intégration de l'application ChatGPT montrant un ticket moyen plus élevé et des visites répétées. Risque : une compression de marge plus forte ou une alerte de liquidité pourrait déclencher une compression des multiples. P/E autour de 51,6. Ce niveau de valorisation signifie que le marché anticipe une croissance substantielle ; toute déception pourrait entraîner une compression des multiples et des gains limités.

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Détenteurs institutionnels (13F) 2 676 déclarants · $71.0B total · Au 30 juin 2026

Institutions qui déclarent détenir cette action dans leur Formulaire SEC 13F trimestriel. Uniquement les positions longues ; un même déclarant peut apparaître deux fois pour des jambes d'options distinctes. Les jambes put/call compensatoires importantes reflètent généralement la tenue de marché ou un inventaire couvert, pas une conviction directionnelle.

Activité institutionnelle — Q2 2026 vs trimestre précédent
Nouvelles positions Positions clôturées Augmenté Diminué Variation nette des actions
204 (-26 vs T. préc.) 121 (-7 vs T. préc.) 874 (+6 vs T. préc.) 996 (-6 vs T. préc.) +7.3M

Comparé à Q1 2026. Les dépôts de formulaire 13F de la SEC sont dus dans les 45 jours suivant la fin du trimestre, plus une courte période tampon pour les déposants tardifs — les trimestres encore dans cette fenêtre sont ignorés au profit de la paire la plus récente entièrement déclarée.

Institution Valeur Actions % de 13F suivies Type
Capital Research Global Investors $11 205 315 257 109 649 535 15,79% Actions
Capital World Investors $9 348 560 838 91 475 472 13,17% Actions
VANGUARD CAPITAL MANAGEMENT LLC $7 606 172 868 74 431 675 10,72% Actions
STATE STREET CORP $5 033 906 787 49 260 268 7,09% Actions
VANGUARD PORTFOLIO MANAGEMENT LLC $3 076 516 709 30 105 849 4,33% Actions
GEODE CAPITAL MANAGEMENT, LLC $2 531 867 154 24 893 421 3,57% Actions
FMR LLC $1 691 309 136 16 550 633 2,38% Actions
Capital International Investors $1 614 274 160 15 793 593 2,27% Actions
NORGES BANK $1 326 965 354 12 985 276 1,87% Actions
Fisher Asset Management, LLC $1 286 100 609 12 585 385 1,81% Actions
LOOMIS SAYLES & CO L P $816 801 845 7 992 972 1,15% Actions
VANGUARD FIDUCIARY TRUST CO $662 392 003 6 481 965 0,93% Actions
JANE STREET GROUP, LLC $637 624 724 6 239 600 0,90% Option d'achat
MASSACHUSETTS FINANCIAL SERVICES CO /MA/ $474 053 585 4 638 943 0,67% Actions
UBS Group AG $468 701 793 4 586 572 0,66% Option d'achat
AMERIPRISE FINANCIAL INC $426 205 376 4 170 657 0,60% Actions
WELLINGTON MANAGEMENT GROUP LLP $406 282 812 3 975 759 0,57% Actions
ENVESTNET ASSET MANAGEMENT INC $382 970 343 3 747 640 0,54% Actions
POLEN CAPITAL MANAGEMENT LLC $362 853 519 3 550 773 0,51% Actions
CITADEL ADVISORS LLC $359 923 399 3 522 100 0,51% Option d'achat
BANK OF AMERICA CORP /DE/ $357 639 197 3 499 747 0,50% Actions
GOLDMAN SACHS GROUP INC $348 472 065 3 410 041 0,49% Actions
Swiss National Bank $328 377 346 3 213 400 0,46% Actions
Assenagon Asset Management S.A. $325 259 529 3 182 890 0,46% Actions
DZ BANK AG Deutsche Zentral Genossenschafts Bank, Frankfurt am Main $305 938 159 2 993 817 0,43% Actions
Mitsubishi UFJ Asset Management Co., Ltd. $294 195 915 2 878 911 0,41% Actions
JANE STREET GROUP, LLC $293 305 738 2 870 200 0,41% Option de vente
National Pension Service $285 711 590 2 795 886 0,40% Actions
UBS Group AG $280 211 827 2 742 067 0,39% Actions
JENNISON ASSOCIATES LLC $275 673 755 2 697 659 0,39% Actions
Legal & General Group Plc $270 013 266 2 642 267 0,38% Actions
Sumitomo Mitsui Trust Group, Inc. $267 956 078 2 622 136 0,38% Actions
VANGUARD ASSET MANAGEMENT, Ltd $263 248 082 2 576 065 0,37% Actions
LPL Financial LLC $257 034 098 2 515 257 0,36% Actions
Vanguard Global Advisers, LLC $251 432 568 2 460 442 0,35% Actions
BNP PARIBAS FINANCIAL MARKETS $246 614 923 2 413 298 0,35% Actions
BlackRock, Inc. $244 833 649 2 395 867 0,34% Actions
DIMENSIONAL FUND ADVISORS LP $241 801 172 2 366 193 0,34% Actions
RAYMOND JAMES FINANCIAL INC $229 267 641 2 243 543 0,32% Actions
LONDON CO OF VIRGINIA $224 047 323 2 192 437 0,32% Actions
TORONTO DOMINION BANK $217 577 225 2 129 144 0,31% Actions
Walleye Trading LLC $217 051 560 2 124 000 0,31% Option d'achat
HighTower Advisors, LLC $211 710 223 2 071 731 0,30% Actions
RHUMBLINE ADVISERS $205 715 890 2 013 074 0,29% Actions
Clearbridge Investments, LLC $202 515 106 1 981 751 0,29% Actions
ROYAL BANK OF CANADA $199 339 000 1 950 671 0,28% Actions
California Public Employees Retirement System $197 227 007 1 930 003 0,28% Actions
Nuveen, LLC $184 607 469 1 806 512 0,26% Actions
Alyeska Investment Group, L.P. $170 485 110 1 668 315 0,24% Actions
BARCLAYS PLC $160 924 828 1 574 761 0,23% Actions
CALIFORNIA STATE TEACHERS RETIREMENT SYSTEM $157 325 774 1 756 064 0,22% Actions
Walleye Trading LLC $142 647 021 1 395 900 0,20% Option de vente
NEW YORK STATE COMMON RETIREMENT FUND $140 714 812 1 376 992 0,20% Actions
AMERICAN CENTURY COMPANIES INC $135 808 071 1 328 976 0,19% Actions
CITADEL ADVISORS LLC $132 503 846 1 296 642 0,19% Actions
Quantinno Capital Management LP $129 623 674 1 268 457 0,18% Actions
Empower Advisory Group, LLC $128 426 248 1 256 740 0,18% Actions
Balyasny Asset Management L.P. $126 706 505 1 239 911 0,18% Actions
ProShare Advisors LLC $125 905 031 1 232 068 0,18% Actions
WOLVERINE TRADING, LLC $124 571 944 1 454 600 0,18% Option d'achat
TORONTO DOMINION BANK $122 934 570 1 203 000 0,17% Option d'achat
Baird Financial Group, Inc. $122 654 365 1 200 258 0,17% Actions
Nuveen Asset Management, LLC $116 620 291 1 278 031 0,16% Actions
UBS AM, a distinct business unit of UBS ASSET MANAGEMENT AMERICAS LLC $109 418 238 1 221 322 0,15% Actions
AVIVA PLC $108 625 109 1 062 972 0,15% Actions
VICTORY CAPITAL MANAGEMENT INC $108 318 044 1 059 967 0,15% Actions
Focus Partners Wealth $106 192 463 1 039 159 0,15% Actions
ALLIANCEBERNSTEIN L.P. $104 685 288 1 168 493 0,15% Actions
CANADA PENSION PLAN INVESTMENT BOARD $100 590 216 984 345 0,14% Actions
STATE BOARD OF ADMINISTRATION OF FLORIDA RETIREMENT SYSTEM $100 535 237 983 807 0,14% Actions
BLAIR WILLIAM & CO/IL $96 660 335 945 888 0,14% Actions
MACKENZIE FINANCIAL CORP $95 958 965 939 025 0,14% Actions
EVERETT HARRIS & CO /CA/ $95 437 544 933 923 0,13% Actions
Centiva Capital, LP $92 860 053 908 700 0,13% Option de vente
D. E. Shaw & Co., Inc. $90 540 340 886 000 0,13% Option de vente
Woodline Partners LP $89 043 359 871 351 0,13% Actions
JONES FINANCIAL COMPANIES LLLP $88 812 439 849 067 0,13% Actions
NEOS Investment Management LLC $88 793 606 868 907 0,13% Actions
Squarepoint Ops LLC $87 828 831 859 466 0,12% Actions
ADAGE CAPITAL PARTNERS GP, L.L.C. $84 072 633 822 709 0,12% Actions
MILLENNIUM MANAGEMENT LLC $84 051 275 822 500 0,12% Option de vente
Universal- Beteiligungs- und Servicegesellschaft mbH $83 860 076 821 638 0,12% Actions
LORING WOLCOTT & COOLIDGE FIDUCIARY ADVISORS LLP/MA $80 592 070 788 650 0,11% Actions
Aberdeen Group plc $77 874 503 762 056 0,11% Actions
Capital International, Inc./CA/ $76 349 419 747 132 0,11% Actions
WOLVERINE TRADING, LLC $75 149 100 877 500 0,11% Option de vente
SCHRODER INVESTMENT MANAGEMENT GROUP $73 885 720 723 023 0,10% Actions
APG Asset Management N.V. $73 751 273 825 128 0,10% Actions
CAPITAL INTERNATIONAL SARL $72 173 936 706 272 0,10% Actions
HEALTHCARE OF ONTARIO PENSION PLAN TRUST FUND $71 440 518 699 095 0,10% Actions
Susquehanna Portfolio Strategies, LLC $71 173 802 696 485 0,10% Actions
US BANCORP \DE\ $71 116 779 695 927 0,10% Actions
PRUDENTIAL FINANCIAL INC $68 505 417 670 373 0,10% Actions
SUMMITRY LLC $67 631 826 661 824 0,10% Actions
MILLENNIUM MANAGEMENT LLC $67 578 247 661 300 0,10% Option d'achat
NICHOLAS COMPANY, INC. $66 064 813 646 490 0,09% Actions
Zurcher Kantonalbank (Zurich Cantonalbank) $65 479 060 640 758 0,09% Actions
KEYBANK NATIONAL ASSOCIATION/OH $65 271 878 638 730 0,09% Actions
Korea Investment CORP $64 564 153 631 805 0,09% Actions
BNP PARIBAS ASSET MANAGEMENT Holding S.A. $64 365 375 629 823 0,09% Actions

Initiés de la société 80 initiés · 46 dirigeants · 36 administrateurs

Dirigeant Rôle Dernière activité Actions détenues Achats 12m Ventes 12m Net 12m
Brian R Niccol chairman and ceo 19 novembre 2025 F 474 470 0 0 $0
Michael Aaron Conway ceo, North America 15 août 2024 S 75 054 0 0 $0
Laxman Narasimhan ceo 20 novembre 2023 F 164 784 0 0 $0
Howard D Schultz interim ceo 12 mai 2022 P 19 606 960 0 0 $0
Kevin R Johnson president and ceo 8 décembre 2021 M 469 145 0 0 $0
Dorothy J Kim evp, Global Strat., office ceo 17 novembre 2008 A 4 575 0 0 $0
James Donald ceo and president 19 novembre 2007 A 0 0 0 $0
Orin Smith president and ceo 16 novembre 2004 A 21 718 0 0 $0
Cathy R Smith evp, cfo 24 mars 2026 F 63 752 0 0 $0
Rachel Ruggeri evp, cfo 18 février 2025 F 79 141 0 0 $0
Patrick J Grismer evp and cfo 17 décembre 2020 F 125 653 0 0 $0
Scott Harlan Maw evp, chief financial officer 16 novembre 2018 F 81 290 0 0 $0
Peter J Bocian evp & cfo 8 mai 2008 A 44 750 0 0 $0
Martin Michael Casey evp, cfo, cao 21 novembre 2006 G 64 085 0 0 $0
Rosalind G Brewer group president and coo 16 novembre 2020 F 128 408 0 0 $0
Arthur Rubinfeld president, Global Development 17 novembre 2010 F 158 862 0 0 $0
Launi Skinner president, Starbucks Coffee US 19 novembre 2007 A 0 0 $0
James C Alling president, Starbucks Intl. 19 novembre 2007 A 107 727 0 0 $0
Michael David Grams evp, chief operating officer 17 mars 2026 F 28 149 0 0 $0
John Culver group pres, N America & coo 15 novembre 2021 F 408 992 0 0 $0
Troy Alstead chief operating officer 26 janvier 2015 M 68 987 0 0 $0
Sara Kelly evp, chief partner officer 15 juin 2026 F 57 567 0 2 $-452 800
Bradley E Lerman evp, chief legal officer 14 novembre 2025 F 42 676 0 0 $0
Pilar Ramos evp, chief legal officer 11 novembre 2025 A 16 200 0 0 $0
Zabrina Jenkins acting evp, general counsel 15 février 2023 F 38 025 0 0 $0
Gina Woods evp, Public Affairs 15 février 2022 F 27 892 0 0 $0
Jill Walker svp chief accounting officer 15 février 2022 F 36 000 0 0 $0
Angela Lis evp, chief partner officer 10 décembre 2021 S 37 422 0 0 $0
Rachel A Gonzalez evp, general counsel 15 novembre 2021 F 106 569 0 0 $0
John Ac Kelly evp, Public Affairs 16 avril 2020 F 44 314 0 0 $0
Lucy Lee Helm evp, chief partner officer 13 décembre 2019 M 114 333 0 0 $0
Vivek C Varma evp, Public Affairs 6 septembre 2019 M 62 195 0 0 $0
Clifford Burrows group pres. Siren Retail 29 janvier 2019 M 248 255 0 0 $0
Paul Mutty svp, deputy general counsel 16 janvier 2018 A 14 602 0 0 $0
Jeffery J Hansberry pres, Starbucks Coffee CAP 15 novembre 2013 F 81 732 0 0 $0
Paula Boggs evp, general counsel & secy 15 mars 2012 M 84 289 0 0 $0
Scrivner Annie Young chief marketing officer 18 mars 2011 M 8 627 0 0 $0
Stephen Gillett evp, chief information officer 1 février 2011 S 63 290 0 0 $0
Holmes Kalen evp, Partner Resources 15 décembre 2010 F 30 814 0 0 $0
Peter D Gibbons evp, Global Supply Chain Ops 3 décembre 2010 M 78 093 0 0 $0
Martin Coles pres., Starbucks Coffee Intl. 16 novembre 2009 A 63 558 0 0 $0
Chet Kuchinad evp, Partner Resources 17 novembre 2008 A 0 0 $0
Gerardo I Lopez svp; pres Global Consumer Prod 17 novembre 2008 A 71 865 0 0 $0
David Pace evp partner resources 12 décembre 2007 M 1 098 0 0 $0
Sandra E Taylor svp, Corp. & Social Resp. 20 novembre 2003 A 0 0 $0
Wanda Herndon svp, Worldwide Public Affairs 20 novembre 2003 A 48 848 0 0 $0
Daniel Servitje Administrateur 25 mars 2026 A 11 187 0 0 $0
Wei Zhang Administrateur 25 mars 2026 A 12 376 0 0 $0
Neal Mohan Administrateur 25 mars 2026 A 11 187 0 0 $0
Jorgen Vig Knudstorp Administrateur 25 mars 2026 A 57 752 1 0 $994 500

Initiés issus des déclarations SEC Form 3/4/5 ; net = uniquement P/S de marché

Détention d'ETF Détenu par 209 ETFs

Le poids reflète uniquement les participations directes en actions (N-PORT) ; les fonds à effet de levier ou basés sur des dérivés peuvent détenir une exposition supplémentaire aux swaps non indiquée.

Fonds Poids Unités Au Source
PBJ · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 5,11% 45 045 SH 21 août 2026 Quotidien
VICE · AdvisorShares Trust 5,01% 3 600 NS 30 juin 2026 N-PORT
PEJ · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 4,70% 163 576 SH 21 août 2026 Quotidien
FTCE · First Trust Exchange-Traded Fund VI 3,43% 27 235 NS 30 juin 2026 N-PORT
MILN · Global X Funds 3,00% 29 514 NS 31 mai 2026 N-PORT
CGCV · Capital Group Conservative Equity E… 2,37% 418 008 NS 31 mai 2026 N-PORT
CGDV · Capital Group Dividend Value ETF 2,26% 8 006 739 NS 31 mai 2026 N-PORT
FLAG · Global X Funds 2,20% 344 NS 30 avril 2026 N-PORT
TBG · EA Series Trust 2,17% 47 369 NS 30 avril 2026 N-PORT
RSPD · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 2,15% 65 183 SH 21 août 2026 Quotidien
QNXT · iShares Trust 2,14% 5 962 SH 21 août 2026 Quotidien
EMOT · First Trust Exchange-Traded Fund VI 2,01% 524 NS 30 juin 2026 N-PORT
IYC · iShares Trust 1,97% 227 558 SH 21 août 2026 Quotidien
QQXT · First Trust Exchange-Traded Fund 1,92% 31 206 NS 30 juin 2026 N-PORT
SDOG · ALPS ETF Trust 1,89% 263 298 NS 31 mai 2026 N-PORT
RXI · iShares Trust 1,80% 46 943 SH 21 août 2026 Quotidien
WANT · Direxion Shares ETF Trust 1,79% 3 489 NS 30 avril 2026 N-PORT
FDIS · FIDELITY COVINGTON TRUST 1,78% 299 934 NS 30 avril 2026 N-PORT
GXPD · Global X Funds 1,76% 8 817 NS 31 mai 2026 N-PORT
VCR · VANGUARD WORLD FUND 1,74% 1 164 552 SH 19 août 2026 Quotidien
CGUS · Capital Group Core Equity ETF 1,71% 1 867 524 NS 31 mai 2026 N-PORT
FDVV · FIDELITY COVINGTON TRUST 1,65% 1 440 196 NS 30 avril 2026 N-PORT
UCC · ProShares Trust 1,64% 1 919 NS 31 mai 2026 N-PORT
SPIT · RBB Fund, Inc. 1,43% 3 897 NS 30 avril 2026 N-PORT
CGGO · Capital Group Global Growth Equity … 1,38% 1 575 202 NS 31 mai 2026 N-PORT
HDV · iShares Trust 1,34% 1 973 892 SH 21 août 2026 Quotidien
DIVD · EA Series Trust 1,28% 2 130 NS 30 avril 2026 N-PORT
HGRO · ETF Opportunities Trust 1,26% 11 678 NS 30 avril 2026 N-PORT
ROPE · EA Series Trust 1,26% 1 078 NS 29 mai 2026 N-PORT
TMFE · RBB Fund, Inc. 1,23% 10 553 NS 31 mai 2026 N-PORT
LCLG · Advisors Series Trust 1,05% 10 075 NS 30 avril 2026 N-PORT
FDRR · FIDELITY COVINGTON TRUST 1,03% 67 267 NS 30 avril 2026 N-PORT
QQQE · Direxion Shares ETF Trust 1,03% 118 296 NS 30 avril 2026 N-PORT
EQWL · Invesco Exchange-Traded Fund Trust 1,00% 268 016 SH 21 août 2026 Quotidien
ALRG · ALLSPRING EXCHANGE-TRADED FUNDS TRU… 0,99% 696 NS 30 avril 2026 N-PORT
KNGZ · First Trust Exchange-Traded Fund VI 0,91% 5 497 NS 30 juin 2026 N-PORT
CGDG · Capital Group Dividend Growers ETF 0,80% 407 053 NS 31 mai 2026 N-PORT
MFSG · MFS Active Exchange Traded Funds Tr… 0,77% 26 568 NS 31 mai 2026 N-PORT
SNPV · DBX ETF Trust 0,76% 17 759 NS 29 mai 2026 N-PORT
AKAF · ETF Series Solutions 0,70% 208 NS 31 mai 2026 N-PORT
FXD · First Trust Exchange-Traded AlphaDE… 0,62% 15 580 NS 30 avril 2026 N-PORT
QCLR · Global X Funds 0,62% 233 NS 30 avril 2026 N-PORT
FBCG · FIDELITY COVINGTON TRUST 0,61% 361 571 NS 30 avril 2026 N-PORT
QYLD · Global X Funds 0,60% 477 433 NS 30 avril 2026 N-PORT
QRMI · Global X Funds 0,60% 929 NS 30 avril 2026 N-PORT
PTNQ · Pacer Funds Trust 0,59% 69 293 NS 30 avril 2026 N-PORT
QYLG · Global X Funds 0,59% 7 869 NS 30 avril 2026 N-PORT
QTR · Global X Funds 0,58% 160 NS 30 avril 2026 N-PORT
MGV · VANGUARD WORLD FUND 0,55% 716 344 SH 19 août 2026 Quotidien
SPXD · DBX ETF Trust 0,54% 369 NS 31 mai 2026 N-PORT