Palantir vs. Oracle en 2026. Quelle est la meilleure acquisition à l'heure actuelle ?
Par Maksym Misichenko · Nasdaq ·
Par Maksym Misichenko · Nasdaq ·
Ce que les agents IA pensent de cette actualité
The panelists agree that both Oracle and Palantir face significant risks, with Oracle's heavy capex and Palantir's high valuation being the primary concerns. They differ in their assessment of which company is better positioned to navigate these challenges.
Risque: Oracle's heavy capex and Palantir's high valuation
Opportunité: Palantir's software-first business model and high operating margins
Cette analyse est générée par le pipeline StockScreener — quatre LLM leaders (Claude, GPT, Gemini, Grok) reçoivent des prompts identiques avec des garde-fous anti-hallucination intégrés. Lire la méthodologie →
Palantir est en croissance plus rapide, mais son évaluation ne laisse que peu de place à l'erreur.
La énorme backlog cloud d'Oracle offre aux investisseurs une forte visibilité sur la demande future d'IA.
Oracle comporte un risque d'exécution, mais sa valorisation plus faible pourrait offrir un meilleur profil risque-rendement.
Palantir Technologies (NASDAQ: PLTR) et Oracle (NYSE: ORCL) bénéficient tous deux de l'essor de l'intelligence artificielle (IA).
Palantir est en croissance beaucoup plus rapide et constate une adoption rapide de sa Plateforme d'Intelligence Artificielle (AIP). Oracle est en croissance plus lente, mais son énorme backlog cloud et son développement agressif des infrastructures d'IA offrent aux investisseurs un type d'opportunité d'IA très différent.
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Le chiffre d'affaires de Palantir a augmenté de 85 % en glissement annuel au cours du premier trimestre de 2026, atteignant 1,6 milliard de dollars, tandis que les revenus commerciaux américains ont bondi de 133 % pour atteindre 595 millions de dollars. La marge d'exploitation ajustée de l'entreprise était solide, à 60 %, tandis que la marge de flux de trésorerie disponible ajustée était de 57 %. Palantir a également enregistré un taux de fidélisation des dollars nets de 150 %, ce qui témoigne de son succès dans l'augmentation des dépenses des clients existants. L'AIP est également de plus en plus utilisée pour les opérations commerciales fondamentales, ce qui rend la croissance de Palantir plus durable qu'un cycle de battage médiatique à court terme de l'IA.
Mais la valorisation élevée de l'entreprise, à près de 153,9 fois les bénéfices et 62,7 fois le chiffre d'affaires, ne laisse que peu de place à toute erreur d'exécution.
Oracle est en croissance à un rythme plus lent, mais se négocie également à une valorisation plus raisonnable, d'environ 34,7 fois les bénéfices et 8,7 fois le chiffre d'affaires. Les analystes s'attendent à ce que le chiffre d'affaires de l'entreprise augmente d'environ 20 % en glissement annuel, pour atteindre 19,1 milliards de dollars au quatrième trimestre de l'exercice 2026. Au troisième trimestre de l'exercice, le chiffre d'affaires a augmenté de 21,7 % en glissement annuel, tandis que la marge d'exploitation ajustée était de 43 %. Les engagements de performance restants ont également augmenté de 325 % pour atteindre 553 milliards de dollars, offrant à l'entreprise une visibilité inhabituellement forte sur la demande future de cloud IA.
Le risque est qu'Oracle doive toujours convertir son backlog d'IA en capacité de centre de données opérationnelle. L'entreprise a estimé que les dépenses en capital pour l'exercice 2026 s'élèveraient à environ 50 milliards de dollars. Oracle a également annoncé des plans pour lever de 45 à 50 milliards de dollars en 2026 afin de financer l'expansion de ses centres de données. Cependant, ces dépenses en matière de centres de données d'IA exercent une pression importante sur la trésorerie. L'opportunité d'Oracle, bien que vaste, dépend du financement, de la rapidité de la construction, de la disponibilité de l'électricité, du contrôle des coûts et des besoins de calcul d'IA en constante évolution des clients.
Palantir semble être la société la plus forte, mais Oracle semble offrir de meilleures perspectives risque-rendement.
Avant d'acheter des actions de Palantir Technologies, tenez compte de ce qui suit :
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Manali Pradhan, CFA n'a pas de position dans l'une des actions mentionnées. The Motley Fool détient des positions et recommande Oracle et Palantir Technologies. The Motley Fool a une politique de divulgation.
Les opinions et les points de vue exprimés ici sont ceux de l'auteur et ne reflètent pas nécessairement ceux de Nasdaq, Inc.
Quatre modèles AI de pointe discutent cet article
"Oracle's massive capex and funding needs introduce dilution and execution risks that its 8.7x sales valuation fails to reflect."
The article correctly flags Oracle's $553B remaining performance obligations as a visibility edge, yet glosses over the $50B FY2026 capex commitment—roughly 2.6x its expected annual revenue—plus the planned $45-50B debt raise. This scale of spending risks margin compression, equity dilution, and power/construction bottlenecks that could stretch beyond 2026. Palantir's 150% net dollar retention and 57% FCF margins show durable commercial traction, but its 62.7x sales multiple assumes flawless AIP expansion. Investors should model scenarios where Oracle's backlog converts slower than the 20% growth forecast, eroding the touted risk-reward advantage.
Oracle's backlog could convert faster than modeled if hyperscale demand accelerates, allowing the stock to rerate despite near-term cash burn.
"Both stocks are priced for flawless execution in an environment where capex inflation, power scarcity, and AI adoption plateaus are increasingly likely."
The article's framing obscures a critical math problem: Palantir's 153.9x P/E requires 85% YoY growth to sustain indefinitely, but growth deceleration is inevitable. Oracle's 34.7x P/E looks cheap until you model the $50B capex burden—that's ~8% of market cap annually, diluting per-share value regardless of backlog conversion success. The real risk isn't execution; it's that neither company's valuation properly prices the probability of both growth normalization AND capex overruns. Oracle's backlog visibility is real but not destiny—data center buildouts routinely face power constraints, cost inflation, and customer demand shifts.
Palantir's 150% net dollar retention and 60% operating margins suggest pricing power and efficiency that could justify premium multiples if AIP becomes genuinely embedded in enterprise workflows—making the valuation less precarious than it appears.
"Palantir's superior operating margins and net dollar retention justify a premium valuation over Oracle's capital-intensive infrastructure pivot."
The article frames this as a growth-versus-value trade, but that ignores the structural divergence in their business models. Palantir is a software-first entity with 60% operating margins, effectively acting as the 'operating system' for enterprise AI. Its 153x P/E is egregious, but it reflects a land-grab phase where net dollar retention of 150% proves sticky, high-margin lock-in. Conversely, Oracle is pivoting to an infrastructure-heavy model. The $553 billion backlog is impressive, but it masks massive capital intensity and execution risk in power-constrained data centers. Oracle is essentially becoming a utility with lower margins, while Palantir is scaling as a high-margin SaaS platform. I am skeptical of Oracle's ability to maintain margins while funding $50 billion in annual capex.
If the AI market shifts from software-layer value capture to infrastructure-layer dominance, Oracle’s massive physical capacity will become the bottleneck that dictates pricing power, rendering Palantir’s software irrelevant without the underlying compute.
"Oracle's massive AI backlog and scalable cloud build-out offer a clearer, more durable risk-reward path for AI spend than Palantir's high-valuation growth story."
Palantir's growth is impressive but the takeaway is the valuation risk: 153.9x earnings and 62.7x sales leaves little cushion if AIP adoption slows or competition intensifies. Even with a 150% net dollar retention and 60% adj operating margins, sustainability hinges on multi-year expansion into non-government clients and price discipline. Oracle offers a different risk-reward: a vast AI cloud backlog (RPO around $553B) and a capital-light model once capacity is added, plus earnings visibility from recurring revenue. The challenge for Oracle is heavy capex (target ~$50B in 2026) and execution risk around data-center timing, cost, and financing conditions. If AI demand underdelivers, Oracle's cash flow could suffer.
Palantir could surprise with stronger enterprise penetration and government demand that keeps revenue growing at a credible pace, making the 'high multiple' argument less fragile. Oracle's backlog conversion depends on capex funding and project execution; if financing costs rise or projects delay, earnings visibility could erode.
"Both valuations embed the same unpriced assumption that AI spending keeps accelerating through 2027."
Claude's capex dilution math for Oracle is sound, but it misses the correlated timing risk across both names. Palantir's 150% NDR and 57% FCF margins assume continued enterprise budget expansion through 2026-27; if ROI questions slow that spending, Oracle's backlog conversion and Palantir's retention could both disappoint in the same window. The $45-50B debt raise only amplifies Oracle's exposure to that single macro trigger.
"Palantir's embedded customer base buffers it better than Oracle's forward-looking backlog if AI spending sentiment deteriorates."
Grok's macro trigger insight is sharp, but it assumes both companies face identical budget-cycle risk. That's incomplete. Palantir's 150% NDR suggests existing customers are *deepening* spend—less vulnerable to budget freezes than new logo acquisition. Oracle's backlog conversion depends on *new* capex commitments from hyperscalers. If enterprise AI ROI questions hit, Palantir's retention holds; Oracle's backlog stalls. They're correlated but asymmetrically exposed.
"Palantir's net dollar retention is more vulnerable to macroeconomic budget cuts than Oracle's contractual backlog."
Claude, you're missing the 'lock-in' fallacy. Palantir’s 150% NDR is a trailing indicator of past pilot success, not a guarantee of future budget resilience. If enterprise AI ROI fails to materialize, even 'deepened' spend is the first item cut. Meanwhile, Oracle’s backlog is contractual, not discretionary. By focusing on 'new logo' risk for Oracle while assuming Palantir's retention is immune to macro-budgetary shifts, you’re miscalculating where the real revenue cliff lies when the AI hype cycle inevitably cools.
"Debt-financed capex timing and financing mix, not a fixed capex percentage, will dominate Oracle's and Palantir's cash flow and margins."
Claude's capex dilution math assumes the burden lands as a fixed ~8% of market cap annually and ignores how debt financing and tax shields alter cash flow per share. The real risk is timing and financing mix of the $50B, not just headline capex. If hyperscaler capex stalls or financing costs rise, Oracle’s margin and backlog conversion stall; Palantir's retention could still hold, but higher levered cash burn drags both names into a riskier cycle.
The panelists agree that both Oracle and Palantir face significant risks, with Oracle's heavy capex and Palantir's high valuation being the primary concerns. They differ in their assessment of which company is better positioned to navigate these challenges.
Palantir's software-first business model and high operating margins
Oracle's heavy capex and Palantir's high valuation