Ce fonds ETF Vanguard possède un historique de surperformance du S&P 500 lors des marchés baissiers. Est‑il une opportunité d’achat dès maintenant ?
Par Maksym Misichenko · Nasdaq ·
Par Maksym Misichenko · Nasdaq ·
Ce que les agents IA pensent de cette actualité
Le consensus du panel est que VDC, tout en offrant certains avantages défensifs, n’est pas un moteur fiable d’accumulation de richesse à long terme en raison de sa sous‑performance lors des marchés haussiers forts, de son risque de concentration élevé et de la possible compression de sa valorisation. C’est davantage un pari sectoriel déguisé en assurance de marché.
Risque: Risque de concentration sur quelques constituants dominants tels que Walmart, Costco, P&G, Coca‑Cola et PepsiCo, qui pourraient frapper de manière disproportionnée l’ETF en cas de ratés de résultats ou d’impacts réglementaires.
Opportunité: Potentiel de délivrer des rendements plus proches du marché avec des drawdowns plus faibles si la volatilité des taux ou une légère récession se matérialise, compte tenu du pouvoir de prix des staples et des multiples actuels de forward earnings.
Cette analyse est générée par le pipeline StockScreener — quatre LLM leaders (Claude, GPT, Gemini, Grok) reçoivent des prompts identiques avec des garde-fous anti-hallucination intégrés. Lire la méthodologie →
VDC vous donne un panier de plus de 100 actions de biens de consommation de base.
Il résiste bien pendant les marchés baissiers, mais il offre des rendements décevants pendant les marchés haussiers.
Le S&P 500 a généré un rendement annuel moyen d’environ 10 % depuis sa création en 1957. Comme la plupart des fonds sous‑performent cet indice à long terme, le fondateur de Vanguard, John Bogle, a déclaré aux investisseurs : « Ne cherchez pas l’aiguille dans la botte de foin. Achetez simplement la botte de foin. »
Pour simplifier ce processus, Vanguard a lancé son premier fonds indiciel S&P 500, le Vanguard S&P 500 Index Fund (NASDAQMUTFUND : VFINX), en 1976. En 2000, il a introduit le Vanguard S&P 500 ETF (NYSEMKT : VOO), qui pouvait être négocié activement tout au long de la journée. Les deux fonds à faible coût ont offert des gains fiables, suivant le marché, à leurs investisseurs à long terme.
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Mais en 2004, il a lancé le Vanguard Consumer Staples ETF (NYSEMKT : VDC), qui a surperformé le S&P 500 de 2007 à 2009 et tout au long de 2022. Voyons pourquoi cet ETF défensif a battu le marché – et s’il constitue un meilleur achat à long terme que VOO.
VDC suit passivement l’indice MSCI US IMI Consumer Staples 25/50, qui comprend 104 actions de petite, moyenne et grande capitalisation dans le secteur des biens de consommation de base.
Cependant, il s’agit d’un indice pondéré par la capitalisation boursière avec une capitalisation médiane de 257,3 milliards de dollars, de sorte que ses plus grandes positions sont toutes des entreprises de grande capitalisation. Ses principales participations sont Walmart (16,2 % du portefeuille), Costco (12,3 %), Procter & Gamble (9,1 %), Coca‑Cola (8,4 %) et PepsiCo (4,5 %).
Son indice sous‑jacent se concentre sur les entreprises qui fournissent des biens non discrétionnaires – tels que l’alimentation, les boissons, les articles ménagers, les produits de soins personnels et le tabac – que les gens continuent d’acheter pendant les récessions. C’est pourquoi il a surperformé le S&P 500 – qui inclut une gamme beaucoup plus large d’entreprises – lors de la Grande Récession et du choc des taux d’intérêt de 2022.
VDC est une bonne stratégie défensive pendant les marchés baissiers, mais il a sous‑performé VOO à long terme parce que les marchés haussiers éloignent les investisseurs des actions défensives. Au cours des 10 dernières années, le cours de VDC n’a augmenté que de 20 % – tandis que celui de VOO a grimpé d’environ 80 %. Le ratio de frais de VOO de 0,03 % est également nettement inférieur à celui de VDC de 0,09 %.
Si vous ne prévoyez pas de conserver vos actions principales pendant au moins quelques années et que vous anticipez un krach boursier prochain, VDC pourrait être un investissement attrayant. Mais si vous êtes un investisseur à long terme, il n’est pas très logique d’allouer trop de votre portefeuille à VDC. C’est une bonne couverture défensive contre le prochain krach, mais il n’est pas conçu pour battre le marché sur le long terme.
Avant d’acheter des actions du Vanguard World Fund - Vanguard Consumer Staples ETF, considérez ce qui suit :
L’équipe d’analystes du Motley Fool Stock Advisor vient d’identifier ce qu’elle considère comme les 10 meilleures actions à acheter maintenant… et le Vanguard World Fund - Vanguard Consumer Staples ETF n’en faisait pas partie. Les 10 actions retenues pourraient générer des rendements monstrueux dans les années à venir.
Considérez quand Netflix a figuré sur cette liste le 17 décembre 2004… si vous aviez investi 1 000 $ à l’époque de notre recommandation, vous auriez 449 393 $ ! Ou quand Nvidia a figuré sur cette liste le 15 avril 2005… si vous aviez investi 1 000 $ à l’époque de notre recommandation, vous auriez 1 366 006 $ !
Il convient de noter que le rendement moyen total du Stock Advisor est de 983 % – une surperformance écrasante du marché comparée à 212 % pour le S&P 500. Ne manquez pas la dernière liste des 10 meilleures, disponible avec Stock Advisor, et rejoignez une communauté d’investissement créée par des investisseurs individuels pour des investisseurs individuels.
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Leo Sun détient des positions dans Coca‑Cola. The Motley Fool détient des positions dans et recommande Costco Wholesale, Vanguard S&P 500 ETF et Walmart. The Motley Fool a une politique de divulgation.
Les points de vue et opinions exprimés ici sont ceux de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement ceux de Nasdaq, Inc.
Quatre modèles AI de pointe discutent cet article
"VDC doit être considéré comme une couverture tactique à orientation défensive, et non comme un substitut à l’exposition fondamentale aux actions à long terme."
L’article présente VDC comme un surperformeur en marché baissier et un refuge sûr, mais il passe sous silence le risque de régime et le coût d’opportunité. Au cours des 10 dernières années, VDC a progressé d’environ 20 % contre environ 80 % pour VOO, soulignant sa sous‑performance lors de marchés haussiers forts. Son orientation défensive et sa concentration sur des méga‑caps telles que Walmart, Costco, P&G, Coca‑Cola et PepsiCo créent un risque de titre unique et limitent la diversification. Le texte omet également des indicateurs comme le bêta/les drawdowns et ignore les scénarios où l’inflation se refroidit et les actions de croissance repartent à la hausse, ce qui risquerait de faire rebondir VDC à nouveau. En bref, VDC peut couvrir la volatilité, mais ce n’est pas un moteur fiable d’accumulation de richesse à long terme.
Le contre‑argument le plus fort : si un cycle de growth‑stock pluriannuel revient, VDC accusera probablement un retard important en raison de son defensive bias et d’un expense ratio légèrement plus élevé ; les investisseurs subiraient des coûts d’opportunité significatifs en surexposant les staples.
"La prime de valorisation actuelle de VDC en fait un pari défensif risqué, les investisseurs payant trop cher pour la sécurité dans un secteur qui manque de croissance pour justifier ses multiples actuels."
L’article présente VDC comme une simple couverture défensive, mais il néglige le risque de valorisation inhérent à ces produits de base « safe ». Avec Walmart et Costco qui se négocient à des multiples forward P/E élevés — souvent supérieurs à 30x — les investisseurs paient une prime importante pour la stabilité défensive. Cette opération « defensive » est actuellement très fréquentée, ce qui signifie que le risque à la baisse n’est pas seulement un krach boursier, mais une compression de la valorisation si ces entreprises n’atteignent pas leurs objectifs de croissance du earnings. VDC n’est pas seulement une couverture ; c’est un pari sur la persistance des dépenses de consommation dans un contexte de forte inflation. Si les taux d’intérêt restent « higher for longer », le coût du capital comprimera les marges de ces staples davantage que ne le suggère l’article.
Si nous entrons dans un environnement stagflationniste, la prime sur les constituants de VDC est justifiée parce que leur pouvoir de fixation des prix leur permet de répercuter les coûts sur les consommateurs tandis que les actions technologiques à forte croissance subissent une contraction des multiples.
"VDC est un pari sectoriel sur les consumer staples, pas une couverture du marché, et sa sous‑performance de 60 points sur 10 ans vs. VOO ne peut être justifiée par une surperformance occasionnelle en bear‑market à moins de pouvoir chronométrer les récessions — ce que la référence Bogle de l’article indique que vous ne pouvez pas."
L’article présente VDC comme une couverture défensive mais passe sous silence le vrai problème : il s’agit d’un pari sectoriel déguisé en assurance de marché. Sur 10 ans, VDC a généré 20 % contre 80 % pour VOO — un écart de 60 points qui se traduit par une sous‑performance catastrophique. L’article note à juste titre que VDC sous‑performe dans les marchés haussiers, mais ne quantifie pas le frein : il faudrait un marché baissier suffisamment sévère et fréquent pour compenser ce retard structurel. Le calcul ne tient pas sauf si l’on pratique le market‑timing, ce que l’article admet implicitement comme futile. L’écart de frais de 0,06 % (0,09 % contre 0,03 %) est négligeable ; le vrai coût est le coût d’opportunité.
Si nous entrons dans un cycle prolongé de stagflation ou de récession (et pas seulement des ralentissements cycliques), la sous‑performance sur 10 ans de VDC pourrait s’inverser — les produits de base défensifs surperforment réellement lors d’une destruction de la demande prolongée, et pas seulement lors de récessions en V aiguës.
"VDC mérite une enveloppe tactique de 5 à 10 % pour réduire la volatilité plutôt qu’une allocation de base à long terme."
L’article note correctement la surperformance de VDC en 2007-09 et en 2022 mais sous-estime le fait que son rendement total sur 10 ans d’environ 20 % contre environ 80 % pour VOO s’est produit pendant un marché haussier sans précédent, tiré par la technologie. Avec les produits de base désormais cotés à 18‑19 x les bénéfices prévisionnels contre 22 x pour le S&P 500, et une inflation persistante soutenant le pouvoir de prix chez Walmart et P&G, VDC pourrait offrir un rendement plus proche de celui du marché avec des baisses moins importantes si la volatilité des taux ou une légère récession se matérialise en 2025. L’écart de ratio de frais de 6 bps est négligeable pour la plupart des détenteurs.
Une nouvelle accélération des dépenses d'investissement en IA et des gains de productivité pourrait prolonger le cycle des actions de croissance de 3 à 5 ans supplémentaires, laissant les titres à capitalisation moyenne de 257 Mds détenus par VDC encore plus en retard, comme cela s’est produit de 2013 à 2023.
"Le risque de concentration dans VDC le rend plus vulnérable aux chocs idiosyncratiques qu'à la défense du marché large, pouvant éclipser tout coussin d'évaluation."
Gemini, vous soulignez des P/E élevés comme un risque, mais vous négligez le défaut structurel plus important : le VDC est fortement concentré—Walmart, Costco, P&G, Coca‑Cola, PepsiCo dominent—si quelques résultats manqués ou une atteinte réglementaire surviennent, cela pourrait frapper l’ETF de façon disproportionnée. La sur‑concentration compte, mais des chocs idiosyncratiques sur quelques constituants peuvent dépasser les bénéfices défensifs. De plus, gardez à l’esprit qu’un horizon long amplifie toujours l’écart de frais ; 6 bps se composent en une différence significative.
"Le rendement du dividende de VDC est actuellement peu compétitif face à la trésorerie sans risque, rendant son prime de valorisation insoutenable dans un environnement de taux élevés prolongés."
Gemini et Grok ignorent le piège du « bond proxy ». Alors que les rendements des Treasury à court terme restent élevés, le rendement du dividende de VDC—souvent autour de 2 %—n’est plus une alternative convaincante à la trésorerie sans risque. Si la Fed maintient le plateau de taux actuel, la prime de valorisation sur les produits de base comme Costco devient mathématiquement indéfendable. Les investisseurs ne paient pas seulement pour la sécurité ; ils supportent un coût d’opportunité massif pour un rendement qui est actuellement inférieur à celui d’un fonds du marché monétaire.
"Le vrai coût de VDC n'est pas les frais ou le rendement — c'est le pari caché de market-timing intégré à son cas d'utilisation."
L'arbitrage de rendement du Trésor de Gemini est net, mais il confond deux décisions distinctes : savoir si VDC bat VOO (ce n’est pas le cas sur 10 ans) versus savoir si VDC bat la trésorerie (c’est le cas, à peine). Le vrai piège n’est ni l’un ni l’autre — c’est que les détenteurs de VDC chronométrent implicitement le marché, misant sur une baisse suffisamment sévère pour justifier le retard de 60 points. C’est la thèse implicite que personne n’interroge. Si les taux restent plats et que la croissance se poursuit, VDC perd sur les deux fronts : rendement ET rendement total.
"La valorisation de VDC intègre déjà un coussin de récession légère que les actions cash et de croissance manquent toutes deux si la volatilité de l'inflation revient."
Claude présente VDC comme du pur market‑timing, mais cela néglige la façon dont sa concentration staples pourrait préserver les rendements réels si l’inflation s’accélère de nouveau et comprime davantage les multiples de croissance. Le point yield‑versus‑cash de Gemini devient alors secondaire ; le ETF à 18‑19 x forward earnings intègre déjà une décote liée à une mild‑recession que la liquidité ne peut égaler. Une volatilité persistante des taux en 2025 récompenserait cette embedded optionality sans nécessiter une severe downturn.
Le consensus du panel est que VDC, tout en offrant certains avantages défensifs, n’est pas un moteur fiable d’accumulation de richesse à long terme en raison de sa sous‑performance lors des marchés haussiers forts, de son risque de concentration élevé et de la possible compression de sa valorisation. C’est davantage un pari sectoriel déguisé en assurance de marché.
Potentiel de délivrer des rendements plus proches du marché avec des drawdowns plus faibles si la volatilité des taux ou une légère récession se matérialise, compte tenu du pouvoir de prix des staples et des multiples actuels de forward earnings.
Risque de concentration sur quelques constituants dominants tels que Walmart, Costco, P&G, Coca‑Cola et PepsiCo, qui pourraient frapper de manière disproportionnée l’ETF en cas de ratés de résultats ou d’impacts réglementaires.