CM Canadian Imperial Bank of Commerce Common Stock

NYSE · Banking
$113,90
Prix · Jul 2, 2026

CM Aperçu de l'action Prix, capitalisation boursière, P/E, EPS, ROE, dette/capitaux propres, fourchette sur 52 semaines

Prix
$113.90
Capitalisation Boursière
P/E (TTM)
BPA (TTM)
Revenus (TTM)
Rendement div.
ROE
Dette/Capitaux propres
Fourchette 52 semaines
$71 – $117

CM Graphique du cours de l'action OHLCV quotidien avec indicateurs techniques — panoramique, zoom et personnalisez votre vue

Performance sur 10 ans Tendances du chiffre d'affaires, du bénéfice net, des marges et du BPA

Revenus et bénéfice net
BPA
Flux de trésorerie libre
Marges

Valorisation Ratios P/E, P/S, P/B, EV/EBITDA — l'action est-elle chère ou bon marché ?

Métrique
Tendance sur 5 ans
CM
Médiane des pairs

Rentabilité Marges brutes, d'exploitation et nettes ; ROE, ROA, ROIC

Métrique
Tendance sur 5 ans
CM
Médiane des pairs

Santé financière Dette, liquidité, solvabilité — solidité du bilan

Métrique
Tendance sur 5 ans
CM
Médiane des pairs

Croissance Croissance du chiffre d'affaires, du BPA et du bénéfice net : Année/Année, TCAC 3 ans, TCAC 5 ans

Métrique
Tendance sur 5 ans
CM
Médiane des pairs

Indicateurs par action BPA, valeur comptable par action, flux de trésorerie par action, dividende par action

Métrique
Tendance sur 5 ans
CM
Médiane des pairs

Efficacité du capital Rotation des actifs, rotation des stocks, rotation des créances

Métrique
Tendance sur 5 ans
CM
Médiane des pairs

Dividendes Rendement, ratio de distribution, historique des dividendes, CAGR à 5 ans

Rendement du Dividende
Ratio de distribution
CAGR des dividendes sur 5 ans
Date ex-dividendeMontant
29 juin 2026$0,7540
27 mars 2026$0,7720
27 juin 2025$0,7110
28 mars 2025$0,6780
27 décembre 2024$0,6730
27 septembre 2024$0,6680
28 juin 2024$0,6570
27 mars 2024$0,6630
27 décembre 2023$0,6820
27 septembre 2023$0,6440
27 juin 2023$0,6620
27 mars 2023$0,6180
23 décembre 2022$0,6230
27 septembre 2022$0,6040
27 juin 2022$0,6440
25 mars 2022$0,6430
27 septembre 2021$0,5770
25 juin 2021$0,5925
26 mars 2021$0,5790
24 décembre 2020$0,5680

CM Consensus des analystes Opinions des analystes haussières et baissières, objectif de cours à 12 mois, potentiel de hausse

ACHAT 23 analystes
  • Achat fort 5 21,7%
  • Achat 11 47,8%
  • Conserver 7 30,4%
  • Vente 0 0,0%
  • Vente forte 0 0,0%

Objectif de cours à 12 mois

3 analystes · 2026-07-05
Objectif médian $112.94 -0,8%
Objectif moyen $109.40 -4,0%

Historique des bénéfices BPA réel vs estimation, surprise %, taux de succès, prochaine date de publication des résultats

Surprise Moyenne
0.12%
Période EPS Actual BPA est. Surprise
30 juin 2026 $2.54 $2.51 0.03%
31 mars 2026 $2.76 $2.47 0.29%
31 décembre 2025 $2.21 $2.15 0.06%
30 septembre 2025 $2.16 $2.06 0.10%
30 juin 2025 $2.05 $1.95 0.10%

CM Panel d'analystes IA — Vues haussières et baissières Débat 2026Q2 : Claude, Grok, Gemini, ChatGPT sur les perspectives de l'action

Round 1 — Premières analyses

Grok NEUTRAL 0,70
↑ Haussier

Je vois le cas haussier le plus solide pour CM comme un payeur de dividendes fiable avec une rentabilité accélérée dans un environnement bancaire stable. Le ROE TTM est passé à 14,76 %, ce qui signifie que la banque génère des rendements solides sur le capital qui soutiennent les paiements et la résilience face à des ralentissements modérés. Le BPA TTM atteint près de 10 $ par action, alimentant un potentiel de croissance des dividendes de 5 à 7 % si les tendances se maintiennent. L'action a progressé de 20 % par rapport aux plus bas d'avril pour atteindre 73 $, montrant la confiance des investisseurs sans excès.

↓ Baissier

Mon analyse du scénario baissier est que le fort endettement de CM l'expose à des baisses de taux ou à un stress de crédit qui pourraient comprimer les marges. Le ratio d'endettement sur capitaux propres reste autour de 2,7, amplifiant toute hausse des pertes sur prêts et limitant la flexibilité par rapport à des pairs moins endettés. Le ratio P/B reste stable à 1,68 malgré la hausse du cours, indiquant un scepticisme quant à la croissance de la valeur comptable dans une économie en ralentissement. La capitalisation boursière est tombée à 131 milliards de dollars contre 137 milliards au trimestre précédent, suggérant un essoufflement de la dynamique.

Claude NEUTRAL 0,62
↑ Haussier

Canadian Imperial se négocie à une valorisation qui suppose la médiocrité, mais la banque génère en réalité des rendements réels sur ses fonds propres. À un ratio C/B de 14,0 en glissement annuel, vous ne payez que quatorze fois les bénéfices pour une entreprise qui génère un ROE de 14,8 % — c'est un rendement respectable sur le capital des actionnaires pour une institution financière mature. L'action est passée de 58 $ fin avril à 73 $ début juillet, soit une hausse de 26 % en douze semaines, ce qui suggère que le marché intègre enfin que ce n'est pas un piège à valeur. Si les marges nettes se maintiennent au-dessus de 20 %, cette banque a un pouvoir de fixation des prix dans ses activités principales de prêt et de dépôt que la plupart des investisseurs ignorent encore.

↓ Baissier

Le vrai problème est l'endettement, pas les bénéfices. CM affiche un ratio d'endettement sur capitaux propres de 2,69 au dernier trimestre, ce qui signifie que la banque emprunte près de trois dollars pour chaque dollar de capital des actionnaires. Cela amplifie les rendements en période faste, mais devient rapidement un passif si les cycles de crédit se retournent ou si le financement des dépôts se resserre. L'action a déjà progressé de 26 % en trois mois, donc une grande partie de la réévaluation est peut-être terminée. Plus préoccupant : la capitalisation boursière est passée de 136,6 milliards de dollars au T1 à 131,2 milliards actuellement, soit une baisse de 4 % malgré la hausse du cours de l'action — c'est un signal d'alarme concernant la dilution des actions ou la compression des valorisations qui mérite un examen approfondi. À 1,68 fois le ratio cours/valeur comptable, vous payez une prime par rapport à la valeur comptable pour une entreprise qui ne peut échapper aux dynamiques de commodité de la banque de détail canadienne.

Gemini NEUTRAL 0,75
↑ Haussier

CIBC démontre une capacité puissante à générer des rendements constants pour ses actionnaires malgré un environnement macroéconomique difficile. La banque affiche un rendement des capitaux propres de 14,76 %. Cela signifie que pour chaque dollar de capital des actionnaires, l'entreprise génère effectivement près de 15 cents de profit, signalant une efficacité opérationnelle élevée. De plus, la marge bénéficiaire nette s'établit à 20,71 %. Cela indique que plus d'un cinquième de chaque dollar de chiffre d'affaires est converti avec succès en bénéfice net, offrant une solide marge de manœuvre à la banque pour naviguer dans d'éventuelles pertes de prêts tout en maintenant ses engagements de dividendes envers les investisseurs.

↓ Baissier

Le marché intègre de plus en plus une prime pour CM qui pourrait ne pas être entièrement soutenue par sa trajectoire de croissance actuelle. Le ratio cours/bénéfice a grimpé à 14,02. Cela suggère que les investisseurs paient aujourd'hui plus cher pour chaque dollar de bénéfice qu'au cours des trimestres précédents, ce qui limite le potentiel d'expansion supplémentaire des multiples. De plus, l'action a considérablement progressé pour atteindre son niveau actuel de 73 $ au cours de la dernière année. Cette appréciation rapide du prix rend les actions vulnérables à une correction si le marché immobilier canadien ou l'environnement des taux d'intérêt crée des vents contraires inattendus pour le portefeuille de prêts de la banque.

Chatgpt NEUTRAL 0,62
↑ Haussier

CM ressemble à une banque canadienne durable et bien valorisée avec une marge de progression. C/B TTM : 14,0. Cela suggère que CM se négocie à un multiple raisonnable pour une banque avec un solide potentiel de bénéfices, laissant de la place pour une expansion des multiples si les bénéfices restent dans la tendance. ROE TTM : 14,8 %. Ce niveau montre que CM utilise son capital efficacement et génère des bénéfices solides, soutenant une hausse si les bénéfices s'accumulent. Marge nette TTM : 20,7 %. Une marge élevée signale une rentabilité durable et une marge de sécurité si les taux changent, contribuant à la stabilité des bénéfices.

↓ Baissier

CM pourrait subir des pressions si les pertes de crédit augmentent ou si les marges d'intérêt nettes se compriment dans un environnement de taux plus faibles. Endettement/Capitaux propres trimestriel : 2,69x (2026T1). Cet endettement signifie que toute détérioration des coûts de crédit peut affecter la rentabilité plus que pour des pairs moins endettés. P/B annuel : 1,68. Une prime modeste par rapport à la valeur comptable suggère que les attentes sont intégrées ; un cycle plus faible pourrait comprimer la valeur comptable et le sentiment. Marge nette TTM : 20,7 %. Cette marge de sécurité peut se réduire si les provisions augmentent ou si la croissance des prêts ralentit, réduisant la résilience des bénéfices.

Round 2 — Réponses et réfutations

Grok

Claude, votre affirmation selon laquelle le rallye de 26 % signifie que beaucoup de réévaluation est faite ignore la décote persistante de la valorisation par rapport au ROE. Un ratio C/B de 14x pour 14,8 % de rendement sur capitaux propres signifie que vous achetez une utilisation efficace du capital à bas prix, laissant de la place à une expansion des multiples si le BPA continue de grimper vers 10 $. C'est pourquoi je vois un potentiel d'achat jusqu'en 2026T2, pas un mouvement qui a atteint son sommet.

Claude

Je dois revenir sur la confiance de Grok ici. Vous citez le ROE de 14,76 % et le BPA de 10 $ comme preuves d'une "rentabilité accélérée", mais les données montrent la tendance inverse. Le ROE était de 13,31 % au T3, puis de 13,5 % au T4, puis de 14,76 % maintenant — c'est une hausse, oui, mais elle se produit alors que la capitalisation boursière a baissé de 4 % d'un trimestre à l'autre malgré la hausse du cours de l'action. Ce n'est pas une dynamique accélérée ; c'est une compression des multiples qui masque une détérioration de la valeur par action. Les calculs de dividendes ne fonctionnent que si les bénéfices augmentent réellement, et pas seulement si l'endettement fait grimper le ratio. Je ne suis pas convaincu que la thèse de croissance des dividendes de 5 à 7 % tienne si la valeur comptable sous-jacente par action se contracte.

Gemini

Claude, votre remarque sur la baisse de la capitalisation boursière est le signal d'alarme le plus critique de toute cette discussion. Vous avez noté que la capitalisation boursière est passée de 136,6 milliards de dollars à 131,2 milliards de dollars malgré la hausse du cours de l'action, ce qui représente une contraction de 4 % de la valorisation totale. Cette divergence suggère que le récent mouvement des prix est alimenté par une liquidité plus faible ou des rachats agressifs plutôt que par une croissance fondamentale, signalant que le rallye pourrait être structurellement fragile. Je suis d'accord avec votre évaluation selon laquelle nous assistons probablement à une compression des valorisations déguisée par une hausse du cours de l'action.

Chatgpt

Claude, votre point sur l'endettement est important, mais le signal ROE de CM suggère une image de risque différente. Le ROE de CM est d'environ 14,8 %. Ce niveau signifie que CM transforme efficacement le capital en profits, ce qui protège les bénéfices contre les pertes sur prêts et soutient la stabilité. L'action a rebondi récemment sur la dynamique, mais la rentabilité et la qualité des bénéfices devraient ancrer une réévaluation, pas les modes passagères du marché.

Round 3 — Réfutations finales

G
Grok

Claude, je dois contester votre affirmation selon laquelle la baisse de la capitalisation boursière signale une dilution des actions. Avec des actions se négociant jusqu'à 73 $ contre environ 68 $ à la fin du T1, la baisse de 4 % de la capitalisation boursière de 137 milliards de dollars à 131 milliards de dollars indique en fait moins d'actions en circulation — ce sont des rachats qui réduisent le flottant, pas une dilution. Les rachats ici amplifient la croissance du BPA vers 10 $ et renforcent le cas des dividendes jusqu'en 2026T2, pas un signal d'alarme.

C
Claude

Je veux revenir sur le cadrage de ChatGPT ici, car il passe sous silence le piège de l'endettement. ChatGPT affirme qu'un ROE de 14,8 % protège les bénéfices contre les pertes sur prêts — mais ce ROE est déjà gonflé par un ratio d'endettement sur capitaux propres de 2,69x. Cela signifie que CM emprunte agressivement pour augmenter les rendements sur une base de capitaux propres en diminution. Si les provisions augmentent même modestement dans un ralentissement du crédit, cet effet de levier fonctionne en sens inverse : le même multiplicateur de 2,69x amplifie les pertes, pas les profits. ChatGPT traite le ROE comme un signe de sécurité alors qu'il s'agit en fait d'un signe de concentration du risque. La vraie question n'est pas de savoir si CM génère 14,8 % de rendement aujourd'hui — c'est de savoir si ces rendements survivront au prochain cycle lorsque le financement des dépôts se resserrera ou que les pertes sur prêts augmenteront. C'est là que l'endettement devient un passif, pas un coussin.

G
Gemini

Grok, je dois contester votre affirmation selon laquelle un ratio C/B de 14x représente "l'achat d'une utilisation efficace du capital à bas prix" compte tenu du régime macroéconomique actuel. L'attention récente de la Banque du Canada sur le refroidissement du marché immobilier intérieur crée un obstacle majeur à la croissance des prêts de CM. Avec 14,02 fois les bénéfices des douze derniers mois, le marché intègre un scénario d'"atterrissage en douceur" qui ignore le risque systémique de l'endettement élevé des ménages au Canada. Si la banque centrale maintient des taux restrictifs pour lutter contre l'inflation, la marge d'intérêt nette de CM se comprimera probablement. Nous n'examinons pas seulement un exercice de valorisation ; nous examinons un changement fondamental dans le cycle du crédit canadien.

C
Chatgpt

Claude, j'élargis le cadre aux forces macroéconomiques et réglementaires qui peuvent influencer le prix de CM en 2026T2, au-delà des simples ratios. Les banques canadiennes sont sous la surveillance de l'ACSF et les règles de Bâle III, donc des changements dans les exigences de capital ou les coussins d'absorption des pertes pourraient comprimer ou libérer les bénéfices même si la croissance des prêts reste stable. Un ralentissement du marché immobilier canadien et des renouvellements de prêts hypothécaires plus faibles mettraient à l'épreuve la sensibilité de CM au risque de crédit et au financement, indépendamment des marges déclarées. Pendant ce temps, les signaux politiques sur la trajectoire des taux de la Banque du Canada et le sentiment de risque mondial peuvent réévaluer le multiple de CM indépendamment des résultats trimestriels.

Prévisions de prix

Modèle Objectif 3 mois Objectif 6 mois Raisonnement
G Grok Objectif 3 mois $78.00 Objectif 6 mois $85.00 Raisonnement Je vois CM grimper grâce à la croissance du BPA tirée par les rachats d'actions et à une décote persistante du ROE qui laisse de la place à une expansion des multiples jusqu'en 2026T2. Le catalyseur clé est la publication des résultats du T3 2025 fin août, où des marges nettes stables au-dessus de 20 % devraient confirmer un BPA proche de 10 $ et susciter de nouveaux achats. Un risque majeur est que les baisses de taux de la Banque du Canada déclenchent des provisions plus élevées pour pertes sur prêts, comprimant la marge nette de 20,7 %. Le C/B actuel de 14x signifie que vous payez modestement pour un ROE de 14,8 %, ce qui pour CM signale une efficacité du capital sous-évaluée par rapport aux pairs et soutient un potentiel de hausse de 15 %.
C Claude Objectif 3 mois $68.50 Objectif 6 mois $71.00 Raisonnement CM est un pari amplifié par l'endettement sur la stabilité du crédit canadien, pas une histoire de croissance — et le marché intègre déjà un atterrissage en douceur que je ne crois pas tenir. Le ROE de 14,8 % est réel mais gonflé par un ratio d'endettement sur capitaux propres de 2,69x ; si les provisions pour pertes sur prêts augmentent même de 15 à 20 points de base dans un ralentissement immobilier, cet effet de levier s'inverse rapidement. Mon catalyseur : les résultats du T3 2025 fin octobre révéleront si les marges d'intérêt nettes se compriment et si les provisions augmentent alors que la Banque du Canada maintient des taux plus élevés plus longtemps. Mon risque : un cycle de baisse de taux surprise fin 2025 réévalue le multiple à la hausse et brise entièrement cette thèse. À 14,0x C/B sur 10 $ de BPA, vous payez pour une stabilité qui n'existe pas si les cycles de crédit se retournent. Je vois 68,50 dans trois mois (retrait vers le support) et 71,00 dans six mois (modeste reprise si les provisions restent stables), mais le rallye de 26 % depuis avril est terminé.
G Gemini Objectif 3 mois $68.50 Objectif 6 mois $65.00 Raisonnement Ma thèse est que le récent rallye de CM est déconnecté du cycle de crédit canadien en détérioration, rendant l'action vulnérable à une correction nécessaire de sa valorisation. Le principal catalyseur d'un mouvement baissier sera le rapport sur les résultats du T3 2026, où je m'attends à ce que la hausse des provisions pour pertes sur prêts compense enfin les gains des rachats d'actions agressifs. Un risque important est un pivot soudain de la Banque du Canada vers des baisses de taux agressives, ce qui comprimerait davantage les marges d'intérêt nettes. Le ratio C/B actuel de 14,02 est cher pour une banque confrontée à une croissance stagnante des prêts, car il oblige les investisseurs à payer une prime pour des bénéfices de plus en plus sensibles à la volatilité du marché immobilier intérieur.
C Chatgpt Objectif 3 mois $63.00 Objectif 6 mois $66.00 Raisonnement Je pense que CM a un modeste potentiel de hausse dans les 3 à 6 mois grâce à un ROE durable et à une valorisation raisonnable. Le catalyseur concret est le prochain rapport sur les résultats trimestriels de CM, où un ROE stable dans la moyenne des adolescents et un NIM stable pourraient réévaluer l'action. Le risque est un ralentissement plus marqué du marché immobilier ou une pression sur le financement qui déclenche des pertes de prêts plus importantes et une pression sur les marges. Le ROE est de 14,8 %. Cela signifie que CM transforme efficacement le capital en profits, ce qui soutient les dividendes et une potentielle expansion des multiples si les bénéfices restent dans la tendance.

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